<?xml version='1.0' encoding='UTF-8'?><?xml-stylesheet href="http://www.blogger.com/styles/atom.css" type="text/css"?><feed xmlns='http://www.w3.org/2005/Atom' xmlns:openSearch='http://a9.com/-/spec/opensearchrss/1.0/' xmlns:georss='http://www.georss.org/georss' xmlns:gd='http://schemas.google.com/g/2005' xmlns:thr='http://purl.org/syndication/thread/1.0'><id>tag:blogger.com,1999:blog-890484212081161328</id><updated>2012-02-01T08:00:07.884Z</updated><title type='text'>Schema Electronique</title><subtitle type='html'>Electronique électronique mécanique montage schéma schématique électrique circuit intégré micro espion émetteur récepteur transmetteur cable fibre optique infrarouge tube éléctricité électronique montage schéma électrique micro microcontrôleur microcontroleur espion émetteur récepteur transmetteur fibre optique ordinateur téléphone alarme système programme résistance infrarouge hébergement site web gratuit espace gratuit free domaine usb montage gratuit port série port paralèlle PIC16F84 PIC 16F</subtitle><link rel='http://schemas.google.com/g/2005#feed' type='application/atom+xml' href='http://schema-electronique.blogspot.com/feeds/posts/default'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/890484212081161328/posts/default?max-results=100'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://schema-electronique.blogspot.com/'/><link rel='hub' href='http://pubsubhubbub.appspot.com/'/><link rel='next' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/890484212081161328/posts/default?start-index=101&amp;max-results=100'/><author><name>MountasserBillah</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><generator version='7.00' uri='http://www.blogger.com'>Blogger</generator><openSearch:totalResults>583</openSearch:totalResults><openSearch:startIndex>1</openSearch:startIndex><openSearch:itemsPerPage>100</openSearch:itemsPerPage><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-890484212081161328.post-2715281569074183436</id><published>2012-02-01T08:00:00.005Z</published><updated>2012-02-01T08:00:07.897Z</updated><title type='text'>Un fréquencemètre numérique 50 MHz</title><content type='html'>Voici un instrument de mesure compact et modulaire, idéal pour le banc d’essais de l’expérimentateur électronicien. Il mesure les signaux TTL de fréquences comprises entre 2 Hz et 50 MHz, quelqu’en soit la source. Il peut être couplé en continu. La lecture se fait sur 4 afficheurs à 7 segments au format : un chiffre entier et deux décimales plus le multiplicateur.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://2.bp.blogspot.com/-YvaxAvWiBHY/Tyh0fVBuYAI/AAAAAAAALK0/AbZH1a_D75o/s1600/pic.jpg"&gt;&lt;img style="display:block; margin:0px auto 10px; text-align:center;cursor:pointer; cursor:hand;width: 400px; height: 250px;" src="http://2.bp.blogspot.com/-YvaxAvWiBHY/Tyh0fVBuYAI/AAAAAAAALK0/AbZH1a_D75o/s400/pic.jpg" border="0" alt=""id="BLOGGER_PHOTO_ID_5703937009633878018" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;Le fréquencemètre numérique que nous décrivons içi, utilise un microcontrôleur PIC16F84-EF467 (le programme EF467.HEX est disponible en téléchargement sur le site de la revue) et quelques autres composants : il est idéal pour mesurer les signaux périodiques de niveau TTL (0/5 V ou même 0/3,3 V) des circuits logiques ou plus généralement des appareils numériques. La mesure est garantie de 0 Hz à 50 MHz : ce fréquencemètre est donc idéal pour analyser les circuits logiques à microcontrôleurs, μprocesseurs, PAL, GAL, Convertisseur N/A, vidéo, etc.&lt;br /&gt;L’affichage est un peu inhabituel : l’appareil restitue la valeur détectée par sa sonde sous forme de 4 chiffres. Le premier (à gauche) est un nombre entier, le deuxième et le troisième, séparés par un point, constituent les décimales et le quatrième indique le facteur exponentiel à base 10 (calmez-vous, cela veut dire le multiplicateur !) par lequel la valeur indiquée doit être multipliée. Par exemple, 15000 Hz seront affichés ainsi : 1.504, soit 1.50 (chiffres significatifs 1.5 multiplié par 1 suivi de quatre 0, donc : 1,5 x 10 000 = 15 000). Le point affiché valant ici virgule, vous l’aurez compris.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;b&gt;Caractéristiques&lt;/b&gt;&lt;br /&gt;&lt;pre&gt;Fréquence de travail ........... 2 Hz à 50 MHz&lt;br /&gt;Tension d’alimentation ......... 5 Vcc&lt;br /&gt;Courant consommé ............... 100 mA&lt;br /&gt;Impédance d’entrée ............. 75 ohms&lt;br /&gt;Sensibilité .................... 1,5 V&lt;br /&gt;Compatibilité d’entrée ......... TTL (0/5 V)&lt;/pre&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;b&gt;Le schéma électrique&lt;/b&gt;&lt;br /&gt;Comme le montre la figure 1, le schéma du circuit est composé essentiellement d’un PIC Microchip, de 4 afficheurs à 7 segments avec leurs 4 transistors de commande, un quartz (bien sûr) et quelques composants passifs. Le programme tournant dans le microcontrôleur supplée à cette pauvreté spartiate : il échantillonne le signal d’entrée en se servant de son “timer” interne TMR0 et le prédiviseur paramétré à 256. Le PIC lit la forme d’onde entrant par le contact INPUT au moyen de deux broches : il compte les fronts de montée observés sur la ligne RA4 pendant qu’il met RB0 en état de haute impédance. Cette sorte d’échantillonnage se fait périodiquement à chaque milliseconde (1 ms, temps d’échantillonnage imposé par la capacité de l’union TMR0 et prédiviseur, réalisant un registre compteur à 16 bits) pour les fréquences de 1 kHz à 50 MHz et à chaque 0,5 seconde (0,5 s) pour les fréquences inférieures. Ceci permet des mesures justes même en dessous de 2 Hz : toutefois, en dessous de 256 Hz, l’affichage des fréquences clignote, afin d’indiquer que la précision est moindre qu’avec des fréquences plus hautes.&lt;br /&gt;Les informations provenant du comptage des fronts de montée sont acquises par la routine de visualisation pour être envoyées aux 4 afficheurs à 7 segments, tous à cathode commune, pilotés en “multiplexing”. Nous avons dû recourir à cette technique car le microcontrôleur n’a pas un nombre de broches suffisant pour piloter individuellement chaque afficheur. En fait, les données d’allumage des 7 segments sont envoyées par autant de lignes du PIC directement aux afficheurs dont les broches sont en parallèle entre elles, alors que par 4 lignes les cathodes communes sont fermées à la masse, séquentiellement, chacune par un transistor NPN. La non disponibilité des lignes de I/O a permis l’allumage d’un seul point décimal : celui du premier afficheur, ce qui implique le mode d’affichage un peu spécial décrit ci-dessus.&lt;br /&gt;La routine de commande de visualisation est conçue ainsi : les données de mesure sont stockées dans le registre Hbyte_Lbyte et copiées dans les registres des unités, dixièmes et centièmes où sont écrits les 3 premiers chiffres significatifs, puis le programme effectue l’approximation au centième. Tout de suite après, dans le registre Esp (réservé au multiplicateur) est écrit le nombre de divisions par 10 nécessaires pour réduire la lecture (obtenue à partir de l’échantillonnage et placée en TMR0 et prédiviseur) à seulement 3 chiffres.&lt;br /&gt;Les données sont alors complètes : dans chaque registre des unités, dixièmes, centièmes et multiplicateur se trouvent les informations pour un cycle de lecture et l’afficheur peut ainsi être mis à jour. Le microcontrôleur prend les données des unités, à afficher sur l’afficheur 1 à gauche et les envoie au registre RB, RB1 à RB7, en mettant pendant ce temps RA0 au niveau logique bas : ainsi, il active T1 et met au niveau logique bas la cathode de l’afficheur 1 qui visualise le premier chiffre.&lt;br /&gt;Puis il extrait le contenu du registre des dixièmes et les envoie à RB, RB1 à RB7 et met au niveau logique bas RA0 et au niveau logique haut RA1, ce qui maintient T2 à saturation et active le deuxième afficheur de la première décimale.&lt;br /&gt;Il répète l’opération en envoyant les données du registre des centièmes en RB, puis en mettant au niveau logique 0 RA1 et au niveau logique 1 RA2, ce qui fait conduire T3 et allume l’afficheur 3 : ce dernier visualise les centièmes.&lt;br /&gt;Enfin, le microcontrôleur complète le cycle en écrivant les données du registre multiplicateur dans RB, les envoie aux lignes communes des segments des afficheurs, met RA2 au niveau logique 0 et RA3 au niveau logique 1, ce qui sature TA et active l’afficheur 4 : ce dernier est le multiplicateur.&lt;br /&gt;Bien sûr, le tout se produit si rapidement que notre oeil n’y voit que continuité : il voit 4 chiffres et le point décimal ensemble (allumés fixe, car la broche 6 de l’afficheur 1 est relié au +5 V par R8).&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://1.bp.blogspot.com/-D5uQ4003mko/TyhxOer5XaI/AAAAAAAALJg/oxd3YQ1hr78/s1600/fig1.jpg"&gt;&lt;img style="display:block; margin:0px auto 10px; text-align:center;cursor:pointer; cursor:hand;width: 400px; height: 257px;" src="http://1.bp.blogspot.com/-D5uQ4003mko/TyhxOer5XaI/AAAAAAAALJg/oxd3YQ1hr78/s400/fig1.jpg" border="0" alt=""id="BLOGGER_PHOTO_ID_5703933421634018722" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;i&gt;Figure 1 : Schéma électrique du fréquencemètre numérique 50 MHz.&lt;/i&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;b&gt;Liste des composants&lt;/b&gt;&lt;br /&gt;R1 = 2,2 kΩ&lt;br /&gt;R2 = 2,2 kΩ&lt;br /&gt;R3 = 2,2 kΩ&lt;br /&gt;R4 = 2,2 kΩ&lt;br /&gt;R5 = 10 kΩ&lt;br /&gt;R6 = 470 Ω&lt;br /&gt;R7 = 10 kΩ&lt;br /&gt;R8 = 180 kΩ&lt;br /&gt;C1 = 33 pF céramique&lt;br /&gt;C2 = 33 pF céramique&lt;br /&gt;C3 = 2,2 nF céramique&lt;br /&gt;C4 = 200 nF céramique&lt;br /&gt;D1 = 1N4148&lt;br /&gt;U1 = PIC16F84-EF467*&lt;br /&gt;Q1 = Quartz 4,000 MHz&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Divers :&lt;br /&gt;1 Support 2 x 9&lt;br /&gt;1 Prise RCA à 90° pour ci&lt;br /&gt;1 Prise d’alimentation&lt;br /&gt;1 Circuit imprimé EF467*&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;* Le programme du PIC et le circuit imprimé sont disponibles en téléchargement sur le site de la revue.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;b&gt;La réalisation pratique&lt;/b&gt;&lt;br /&gt;Une fois que l’on a réalisé le circuit imprimé par la méthode préconisée et décrite dans l'article : "&lt;a href="http://schema-electronique.blogspot.com/2011/06/comment-fabriquer-vos-circuits-imprimes.html" target="_blank"&gt;Comment fabriquer vos circuits imprimés facilement ?&lt;/a&gt;" (la figure 2b en donne le dessin à l’échelle 1), ou qu’on se l’est procuré, on monte tous les composants dans un certain ordre en regardant fréquemment la figure 2a et la liste des composants.&lt;br /&gt;Montez tout d’abord, sur la face composants, le support du circuit intégré PIC : vérifiez bien les soudures (ni court-circuit entre pistes et pastilles, ni soudure froide collée). Enfoncez puis soudez les 9 picots d’interconnexions.&lt;br /&gt;Montez ensuite toutes les résistances, sans les intervertir. Montez la diode, bague repère-détrompeur orientée vers l’afficheur 1. Montez les condensateurs : ce sont tous des céramiques. Montez le quartz Q1 de 4 MHz couché. Montez la prise RCA coudée pour circuit imprimé (entrée signal). Montez enfin la prise d’alimentation. C’est tout pour cette face.&lt;br /&gt;Retournez la platine, vous êtes côté soudures. A partir de supports de circuits intégrés au pas double (par exemple 2 x 12, 2 x 14 ou 2 x 20), recoupez 4 2 x 5 (pour supporter les 4 afficheurs) et soudez-les sur les pastilles prévues de ce côté : cela demande un peu de dextérité, d’autant qu’il faut bien aligner les 4 afficheurs et que leurs bords verticaux soient bien parallèles.&lt;br /&gt;Vous pouvez maintenant enfoncer avec délicatesse, d’un côté, le circuit intégré PIC dans son support en orientant bien son repère-détrompeur en U vers l’extérieur et, de l’autre, les 4 afficheurs à 7 segments en vous souvenant que le point décimal est en bas. Mettez la platine dans un boîtier plastique de taille adaptée, à l’aide de 4 entretoises à vis 3MA, découpez le couvercle pour laisser affleurer les afficheurs et fermez-le avec les 4 vis, comme le montrent les figures 4 et 5.&lt;br /&gt;Aucun réglage : l’appareil fonctionne aussitôt sous tension de +5 V stabilisée.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://2.bp.blogspot.com/-7B-Qv93NtdQ/TyhxOiWx0fI/AAAAAAAALJo/hi2j-PFkR2Y/s1600/fig2a.jpg"&gt;&lt;img style="display:block; margin:0px auto 10px; text-align:center;cursor:pointer; cursor:hand;width: 400px; height: 237px;" src="http://2.bp.blogspot.com/-7B-Qv93NtdQ/TyhxOiWx0fI/AAAAAAAALJo/hi2j-PFkR2Y/s400/fig2a.jpg" border="0" alt=""id="BLOGGER_PHOTO_ID_5703933422619185650" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;i&gt;Figure 2a : Schéma d’implantation des composants.&lt;/i&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://2.bp.blogspot.com/-XINXP1x97m8/TyhxO1R4EVI/AAAAAAAALJ4/7h5y8C1LYrw/s1600/fig2b.jpg"&gt;&lt;img style="display:block; margin:0px auto 10px; text-align:center;cursor:pointer; cursor:hand;width: 400px; height: 219px;" src="http://2.bp.blogspot.com/-XINXP1x97m8/TyhxO1R4EVI/AAAAAAAALJ4/7h5y8C1LYrw/s400/fig2b.jpg" border="0" alt=""id="BLOGGER_PHOTO_ID_5703933427698897234" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;i&gt;Figure 2b : Dessin, à l’échelle 1, du circuit imprimé.&lt;/i&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://1.bp.blogspot.com/-6MldkOeyyO4/TyhxPNImilI/AAAAAAAALKE/zIEtLbnrz-M/s1600/fig3a.jpg"&gt;&lt;img style="display:block; margin:0px auto 10px; text-align:center;cursor:pointer; cursor:hand;width: 400px; height: 257px;" src="http://1.bp.blogspot.com/-6MldkOeyyO4/TyhxPNImilI/AAAAAAAALKE/zIEtLbnrz-M/s400/fig3a.jpg" border="0" alt=""id="BLOGGER_PHOTO_ID_5703933434102450770" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;i&gt;Figure 3a : Photo de la platine du fréquencemètre, côté composants où on monte le PIC, le quartz et les prises.&lt;/i&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://3.bp.blogspot.com/-kf0gww4BITI/TyhxPRbPDxI/AAAAAAAALKM/czlT6tZw_QU/s1600/fig3b.jpg"&gt;&lt;img style="display:block; margin:0px auto 10px; text-align:center;cursor:pointer; cursor:hand;width: 400px; height: 256px;" src="http://3.bp.blogspot.com/-kf0gww4BITI/TyhxPRbPDxI/AAAAAAAALKM/czlT6tZw_QU/s400/fig3b.jpg" border="0" alt=""id="BLOGGER_PHOTO_ID_5703933435254345490" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;i&gt;Figure 3b : Photo de la platine du fréquencemètre, côté soudures où on monte les 4 afficheurs à 7 segments sur des supports.&lt;/i&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://4.bp.blogspot.com/-_ZI8UkiXujM/Tyh0e2A6CDI/AAAAAAAALKc/lAZ20iNmxOI/s1600/fig4.jpg"&gt;&lt;img style="display:block; margin:0px auto 10px; text-align:center;cursor:pointer; cursor:hand;width: 400px; height: 241px;" src="http://4.bp.blogspot.com/-_ZI8UkiXujM/Tyh0e2A6CDI/AAAAAAAALKc/lAZ20iNmxOI/s400/fig4.jpg" border="0" alt=""id="BLOGGER_PHOTO_ID_5703937001308948530" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;i&gt;Figure 4 : Le montage dans le boîtier plastique.&lt;/i&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Il s’effectue à l’aide de 4 entretoises à vis 3MA, de longueurs telles que les afficheurs puissent affleurer à travers les évidements rectangulaires pratiqués dans le couvercle. Faire aussi, sur le grand bord inférieur, deux trous, l’un pour la prise RCA d’entrée du signal et l’autre pour la prise d’alimentation +5 V.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://4.bp.blogspot.com/-49GN8G4z0YY/Tyh0eytKqVI/AAAAAAAALKo/rZuLpKl6jas/s1600/fig5.jpg"&gt;&lt;img style="display:block; margin:0px auto 10px; text-align:center;cursor:pointer; cursor:hand;width: 311px; height: 155px;" src="http://4.bp.blogspot.com/-49GN8G4z0YY/Tyh0eytKqVI/AAAAAAAALKo/rZuLpKl6jas/s400/fig5.jpg" border="0" alt=""id="BLOGGER_PHOTO_ID_5703937000420845906" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;i&gt;Figure 5 : Les 4 évidements rectangulaires du couvercle laissent affleurer les 4 afficheurs à 7 segments.&lt;/i&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/890484212081161328-2715281569074183436?l=schema-electronique.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/890484212081161328/posts/default/2715281569074183436'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/890484212081161328/posts/default/2715281569074183436'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://schema-electronique.blogspot.com/2012/02/un-frequencemetre-numerique-50-mhz.html' title='Un fréquencemètre numérique 50 MHz'/><author><name>Mr. Mountasser</name><uri>http://www.blogger.com/profile/12728037596563686249</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://2.bp.blogspot.com/-YvaxAvWiBHY/Tyh0fVBuYAI/AAAAAAAALK0/AbZH1a_D75o/s72-c/pic.jpg' height='72' width='72'/></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-890484212081161328.post-7406539295202151345</id><published>2012-01-31T08:00:00.007Z</published><updated>2012-01-31T08:00:03.630Z</updated><title type='text'>Un amplificateur téléphonique sans capteur</title><content type='html'>Sans aucun capteur, cet appareil permet pourtant l’écoute sur haut-parleur des conversations effectuées avec un téléphone fixe. Le câblage est des plus simples et le circuit peut être alimenté par pile. Un contrôle de volume sonore est, bien sûr, prévu.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://1.bp.blogspot.com/-yscJZ5o3pbQ/TyXUW23yEYI/AAAAAAAALJU/4r0Eu-xQEmw/s1600/pic.jpg"&gt;&lt;img style="display:block; margin:0px auto 10px; text-align:center;cursor:pointer; cursor:hand;width: 400px; height: 212px;" src="http://1.bp.blogspot.com/-yscJZ5o3pbQ/TyXUW23yEYI/AAAAAAAALJU/4r0Eu-xQEmw/s400/pic.jpg" border="0" alt=""id="BLOGGER_PHOTO_ID_5703197992286294402" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;Le circuit dont il est question dans ces lignes est un peu différent de la plupart de ceux que l’on trouve dans le commerce : il n’utilise pas de capteur téléphonique, mais il prélève l’audio en parallèle sur la ligne téléphonique elle-même. Avantage au coût et à la simplicité de construction !&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;b&gt;Le schéma électrique&lt;/b&gt;&lt;br /&gt;Comme le montre la figure 1, le schéma du circuit est composé d’un translateur de ligne et d’un étage amplificateur.&lt;br /&gt;Le premier bloc est constitué de R1, R2, R4, C1, C2, D1 et D2, en plus du transformateur de couplage : les condensateurs bloquent la composante continue et laissent passer seulement les signaux variables, c’est-à-dire les signaux audio. R1 et R4 forment avec R4 un pont résistif réduisant l’amplitude du signal afin d’obtenir une composante audio acceptable par l’amplificateur de puissance. D1 et D2, montées tête-bêche, servent de limiteur de crêtes (ou écrêteur) : elles empêchent que, pendant la réception des appels, le courant alternatif excitant la sonnerie ne puisse, à travers C1 et C2, produire, aux extrémités du primaire du transformateur, un signal d’amplitude trop élevée pouvant endommager l’étage suivant. La limitation d’amplitude permet aussi d’éviter de saturer l’amplificateur BF quand arrive le courant alternatif de sonnerie, ce qui, de plus, pourrait faire entendre un ronflement désagréable dans le haut-parleur. D’autant que cet étage est dimensionné pour traiter des signaux relativement faibles (0,5 V maximum).&lt;br /&gt;A ce propos, du fait de la structure du circuit, si le dispositif est alimenté quand le téléphone, auquel il est relié en parallèle, reçoit un appel, on entend dans le haut-parleur et l’écouteur un ronflement, de niveau acceptable toutefois : en effet, le circuit amplifie tout ce qui se présente entre les deux fils du cordon.&lt;br /&gt;Quant à l’amplificateur, il est constitué du seul circuit intégré (spécifique) LM386N, contenant le final BF de puissance (1 W sur 8 ohms sous 12 V) capable de piloter directement tout haut-parleur d’impédance comprise entre 8 et 16 ohms. Ici, nous l’avons monté dans la configuration classique préconisée par le fabricant : gain en tension 200, ce dont s’occupe C8, bypassant la résistance de rétroaction interne du circuit intégré (broches 1 et 8). Le signal d’entrée est prélevé aux extrémités du secondaire du transformateur de couplage, de rapport 1:1, restituant une tension égale à celle présente aux bornes de D1 et D2 : en effet, TF1 est un simple transformateur de découplage utilisé en téléphonie pour transférer la composante audio et bloquer d’éventuelles tensions continues.&lt;br /&gt;Ici, il garantit l’isolation galvanique de l’amplificateur par rapport à la ligne téléphonique. R3/C4 forment un filtre passe-bas limitant la bande passante du circuit aux 4 kHz servant en téléphonie.&lt;br /&gt;C3, en revanche, forme avec le potentiomètre R7 une cellule passe haut faisant obstacle aux ronflements du secteur 230 V pendant les appels : ce filtre garantit cependant un bon rendu des fréquences les plus basses de la bande téléphonique (autour de 300 Hz). R7 sert au contrôle de volume en agissant sur l’entrée de U1 : le niveau minimal a lieu quand le curseur est presque entièrement côté masse, le niveau maximal quand le curseur est côté R3. Que dire du circuit intégré ? C7 s’occupe du “bootstrap” (amorce), alors que R6/C5, en parallèle sur la sortie, compensent les variations d’impédance du hautparleur au gré des variations de fréquence du signal, ce qui prévient toute rotation de phase et d’éventuelles auto-oscillations. La charge, hautparleur ou casque, est appliquée aux points LINE OUT : notez l’électrolytique C9, en série, pour permettre le transit du signal audio et bloquer la composante continue (environ la moitié de la tension d’alimentation) présente au repos entre la broche 5 et la masse sous l’effet de la polarisation interne. R5 est une sorte de charge fictive ser vant essentiellement à décharger le condensateur de sortie C9 quand aucun haut-parleur n’est relié aux bornes de sortie : c’est un classique “anti-bump”, surtout utile si on se sert d’un casque à la place du haut-parleur.&lt;br /&gt;L’appareil fonctionne sous une tension continue, de préférence stabilisée, entre 12 et 15 V, à appliquer entre les points +12 V et GND : le circuit consomme 400 mA au volume maximum sur charge (haut-parleur) de 8 ohms d’impédance. D3 protège le circuit contre les méfaits d’une inversion accidentelle de polarité. R8, avec C6 et C10 forment un filtre passebas éliminant de la ligne d’alimentation d’éventuels résidus d’alternatif ou d’impulsions HF.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://1.bp.blogspot.com/-E-h4CkXZMLU/TyXT28vevLI/AAAAAAAALIU/yal2IpY6kQg/s1600/fig1.jpg"&gt;&lt;img style="display:block; margin:0px auto 10px; text-align:center;cursor:pointer; cursor:hand;width: 400px; height: 180px;" src="http://1.bp.blogspot.com/-E-h4CkXZMLU/TyXT28vevLI/AAAAAAAALIU/yal2IpY6kQg/s400/fig1.jpg" border="0" alt=""id="BLOGGER_PHOTO_ID_5703197444106271922" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;i&gt;Figure 1 : Schéma électrique de l’amplificateur téléphonique sans capteur.&lt;/i&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;b&gt;Liste des composants&lt;/b&gt;&lt;br /&gt;R1 = 10 kΩ&lt;br /&gt;R2 = 10 kΩ&lt;br /&gt;R3 = 10 kΩ&lt;br /&gt;R4 = 1 kΩ&lt;br /&gt;R5 = 1 kΩ&lt;br /&gt;R6 = 10 Ω&lt;br /&gt;R7 = 10 kΩ potentiomètre&lt;br /&gt;R8 = 560 Ω&lt;br /&gt;C1 = 22 nF multicouche pas 10&lt;br /&gt;C2 = 22 nF multicouche pas 10&lt;br /&gt;C3 = 18 nF multicouche&lt;br /&gt;C4 = 47 nF multicouche&lt;br /&gt;C5 = 47 nF multicouche&lt;br /&gt;C6 = 100 nF céramique&lt;br /&gt;C7 = 1 μF 63 V électro.&lt;br /&gt;C8 = 47 μF 25 V électro.&lt;br /&gt;C9 = 100 μF 25 V électro.&lt;br /&gt;C10 = 470 μF 25 V électro.&lt;br /&gt;D1 = 1N4148&lt;br /&gt;D2 = 1N4148&lt;br /&gt;D3 = 1N4000&lt;br /&gt;U1 = LM386&lt;br /&gt;TF1 = Transformateur télé phonique rapport 1:1**&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Divers :&lt;br /&gt;1 Support 2 x 4 broches&lt;br /&gt;1 Circuit imprimé EF467*&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;* Le circuit imprimé est disponible en téléchargement sur le site de la revue.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;** En fonction du transformateur qui sera utilisé, il pourra être nécessaire de modifier le circuit imprimé.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;b&gt;La réalisation pratique&lt;/b&gt;&lt;br /&gt;Une fois que l’on a réalisé le circuit imprimé par la méthode décrite dans l'article : "&lt;a href="http://schema-electronique.blogspot.com/2011/06/comment-fabriquer-vos-circuits-imprimes.html" target="_blank"&gt;Comment fabriquer vos circuits imprimés facilement ?&lt;/a&gt;" (la figure 2b en donne le dessin à l’échelle 1), ou qu’on se l’est procuré, on monte tous les composants dans un certain ordre en regardant fréquemment la figure 2a et la liste des composants.&lt;br /&gt;Montez tout d’abord le support du circuit intégré : vérifiez bien les soudures (ni court-circuit entre pistes et pastilles, ni soudure froide collée).&lt;br /&gt;Enfoncez puis soudez les 9 picots d’interconnexions.&lt;br /&gt;Montez ensuite toutes les résistances, sans les intervertir. Montez les 2 diodes tête-bêche et la diode seule, bagues repère-détrompeurs orientées dans le bon sens montré par la figure 2a. Montez tous les condensateurs en respectant bien la polarité des électrolytiques (la patte la plus longue est le +). Montez le potentiomètre R7. Montez enfin le transformateur TF1.&lt;br /&gt;Vous pouvez maintenant enfoncer avec délicatesse le circuit intégré dans son support en orientant bien son repère-détrompeur en U vers C8.&lt;br /&gt;Aux points LINE OUT +/–, ou aux points SPK, vous pouvez relier un petit haut-parleur de 8 ohms 1 W, avec deux morceaux de fils de cuivre soudés.&lt;br /&gt;Aux points LINE OUT LR masse un casque à écouteurs, par l’intermédiaire d’un jack stéréo 3,5 ou 6,35 mm. Les points PHONE AB sont à relier aux deux fils d’arrivée de votre ligne téléphonique.&lt;br /&gt;Un seul réglage : celui du volume, avec le potentiomètre R7 !&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://1.bp.blogspot.com/-ROX2-7-wcyw/TyXT3AldaLI/AAAAAAAALIg/LcN7zvZEIR8/s1600/fig2a.jpg"&gt;&lt;img style="display:block; margin:0px auto 10px; text-align:center;cursor:pointer; cursor:hand;width: 341px; height: 400px;" src="http://1.bp.blogspot.com/-ROX2-7-wcyw/TyXT3AldaLI/AAAAAAAALIg/LcN7zvZEIR8/s400/fig2a.jpg" border="0" alt=""id="BLOGGER_PHOTO_ID_5703197445137983666" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;i&gt;Figure 2a : Schéma d’implantation des composants.&lt;/i&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://1.bp.blogspot.com/-S6L0I4904Rw/TyXT3ovLx7I/AAAAAAAALIs/TAKe1CUQOS0/s1600/fig2b.jpg"&gt;&lt;img style="display:block; margin:0px auto 10px; text-align:center;cursor:pointer; cursor:hand;width: 233px; height: 273px;" src="http://1.bp.blogspot.com/-S6L0I4904Rw/TyXT3ovLx7I/AAAAAAAALIs/TAKe1CUQOS0/s400/fig2b.jpg" border="0" alt=""id="BLOGGER_PHOTO_ID_5703197455916189618" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;i&gt;Figure 2b : Dessin, à l’échelle 1, du circuit imprimé.&lt;/i&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://4.bp.blogspot.com/-9BIxyZgjC-A/TyXT4GhELiI/AAAAAAAALI4/HngkYvZOJ74/s1600/fig3.jpg"&gt;&lt;img style="display:block; margin:0px auto 10px; text-align:center;cursor:pointer; cursor:hand;width: 304px; height: 400px;" src="http://4.bp.blogspot.com/-9BIxyZgjC-A/TyXT4GhELiI/AAAAAAAALI4/HngkYvZOJ74/s400/fig3.jpg" border="0" alt=""id="BLOGGER_PHOTO_ID_5703197463910034978" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;i&gt;Figure 3 : Photo de l’amplificateur téléphonique sans capteur, une fois les composants en place.&lt;/i&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://3.bp.blogspot.com/-sdx0yQR3uTw/TyXT4UeKaHI/AAAAAAAALJE/C83n9uKd-RM/s1600/fig4.jpg"&gt;&lt;img style="display:block; margin:0px auto 10px; text-align:center;cursor:pointer; cursor:hand;width: 400px; height: 275px;" src="http://3.bp.blogspot.com/-sdx0yQR3uTw/TyXT4UeKaHI/AAAAAAAALJE/C83n9uKd-RM/s400/fig4.jpg" border="0" alt=""id="BLOGGER_PHOTO_ID_5703197467655956594" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;i&gt;Figure 4 : Les connexions extérieures et la commande de volume.&lt;/i&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/890484212081161328-7406539295202151345?l=schema-electronique.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/890484212081161328/posts/default/7406539295202151345'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/890484212081161328/posts/default/7406539295202151345'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://schema-electronique.blogspot.com/2012/01/un-amplificateur-telephonique-sans.html' title='Un amplificateur téléphonique sans capteur'/><author><name>Mr. Mountasser</name><uri>http://www.blogger.com/profile/12728037596563686249</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://1.bp.blogspot.com/-yscJZ5o3pbQ/TyXUW23yEYI/AAAAAAAALJU/4r0Eu-xQEmw/s72-c/pic.jpg' height='72' width='72'/></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-890484212081161328.post-3171671498331750691</id><published>2012-01-30T08:00:00.012Z</published><updated>2012-01-30T08:00:17.470Z</updated><title type='text'>Un localiseur GPS/GSM à mémoire pour Siemens série 35 "Deuxième partie et fin :L’interface à 8 entrées et le logiciel"</title><content type='html'>Ce localiseur GPS/GSM est doté d’une mémoire capable de mémoriser jusqu’à 8 000 points ! La localisation peut se faire en temps réel ou, dans un second temps, par déchargement des données mémorisées. Il dispose d’une entrée “Enable” habilitant l’enregistrement et de deux lignes de I/O au format bus I2C. Après l’avoir analysé et réalisé au cours de la &lt;a href="http://schema-electronique.blogspot.com/2012/01/un-localiseur-gpsgsm-memoire-pour.html"&gt;&lt;b&gt;première partie&lt;/b&gt;&lt;/a&gt;, nous nous occupons aujourd’hui de construire l’inter face à 8 entrées à relier à l’unité distante et d’utiliser le logiciel.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://4.bp.blogspot.com/-gKNpdnTt_vw/TyXOcFSEJXI/AAAAAAAALII/oxq5xigNMzU/s1600/pic.jpg"&gt;&lt;img style="display:block; margin:0px auto 10px; text-align:center;cursor:pointer; cursor:hand;width: 400px; height: 278px;" src="http://4.bp.blogspot.com/-gKNpdnTt_vw/TyXOcFSEJXI/AAAAAAAALII/oxq5xigNMzU/s400/pic.jpg" border="0" alt=""id="BLOGGER_PHOTO_ID_5703191484984206706" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;Rappelons simplement que l’unité de base du localiseur est fixe et qu’elle reçoit les données de position, tandis que la ou les unités distantes sont montées à bord des véhicules et envoient par GSM leurs données GPS. Chacune de ces dernières est dotée d’un récepteur GPS, d’un téléphone portable Siemens 35 et d’une interface gérant la liaison : celle-ci contient des blocs de mémoire EEPROM utilisés pour enregistrer les coordonnées spatiales. En effet, le localisation peut avoir lieu soit en temps réel, soit en différé par mémorisation des informations. Toujours à l’intérieur de l’interface distante se trouve une entrée “Enable” laquelle, connectée à la masse, habilite la mémorisation des coordonnées.&lt;br /&gt;Cette entrée pourrait très bien être reliée à un capteur de mouvement activant l’enregistrement de la localisation seulement quand le véhicule roule. Enfin, un connecteur RJ45 fournit en sortie deux lignes bus-I2C, dont une sert à la liaison avec une interface à 8 entrées, présentée dans cette seconde partie de l’article.&lt;br /&gt;Quant à l’unité de base, en revanche, elle reçoit les données de localisation de la ou des unités distantes qu’elle envoie à un PC sur lequel tourne le logiciel cartographique.&lt;br /&gt;L’unité de base est également dotée d’un téléphone portable Siemens 35 et d’une interface de celui-ci avec l’ordinateur : cette dernière est en outre constituée d’un logiciel gérant par ordinateur la liaison avec la ou les unités distantes, le chargement des données mémorisées, leur sauvegarde dans des fichiers, etc. Ce logiciel aussi va être analysé dans cette seconde partie de l’article.&lt;br /&gt;Nous allons donc voir dans les pages qui suivent, d’abord comment est conçue l’interface à 8 entrées et comment la construire et ensuite comment utiliser le logiciel de gestion de l’unité de base.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://1.bp.blogspot.com/-Wm-mG0-xvHQ/TyXHrF5ZBvI/AAAAAAAALEY/6mmRDOABDpc/s1600/fig1.jpg"&gt;&lt;img style="display:block; margin:0px auto 10px; text-align:center;cursor:pointer; cursor:hand;width: 400px; height: 178px;" src="http://1.bp.blogspot.com/-Wm-mG0-xvHQ/TyXHrF5ZBvI/AAAAAAAALEY/6mmRDOABDpc/s400/fig1.jpg" border="0" alt=""id="BLOGGER_PHOTO_ID_5703184046265796338" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;i&gt;Figure 1 : Fonctionnement du localiseur.&lt;/i&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;L’unité distante montée sur le véhicule reçoit sa propre position du localiseur GPS. Ces données peuvent être envoyées en temps réel à l’unité de base, ou bien mémorisées et transmises en différé. En outre, l’interface à 8 entrées, envoyant un SMS, si une entrée change d’état, est reliée à l’unité distante. La liaison entre les deux unités se fait par le canal des données GSM. L’unité de base est reliée à un PC sur lequel tourne le logiciel de gestion et le programme cartographique Fugawi 3, permettant la localisation du véhicule.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://3.bp.blogspot.com/-n9DBqLDlp2M/TyXHrippVUI/AAAAAAAALEo/chgXCIlxk-g/s1600/fig2.jpg"&gt;&lt;img style="display:block; margin:0px auto 10px; text-align:center;cursor:pointer; cursor:hand;width: 400px; height: 233px;" src="http://3.bp.blogspot.com/-n9DBqLDlp2M/TyXHrippVUI/AAAAAAAALEo/chgXCIlxk-g/s400/fig2.jpg" border="0" alt=""id="BLOGGER_PHOTO_ID_5703184053984384322" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;i&gt;Figure 2 : Liaison de l’interface à 8 entrées à l’unité distante.&lt;/i&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La liaison entre l’interface à 8 entrées et l’unité distante se fait par port de type RJ45. De l’autre côté de l’interface à 8 entrées se trouve un second port RJ45 pouvant être utilisé pour relier un second dispositif capable de se servir d’une seconde ligne bus-I2C. Les deux ports sont reliés en parallèle.&lt;br /&gt;L’adressage, de la part de l’unité distante, des divers dispositifs reliés se fait par paramétrage correct des trois cavaliers.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;b&gt;L’interface à 8 entrées&lt;/b&gt;&lt;br /&gt;Le but de cette interface est d’étendre l’unité distante par l’ajout de 8 signaux d’entrée. Le microcontrôleur de l’unité distante est en mesure de détecter le changement d’état de l’une de ces entrées, auquel cas l’envoi d’un SMS, mémorisé dans la carte SIM du portable, est prévu. Précisément, si l’entrée 1 change d’état, le SMS mémorisé en position 1 est envoyé, si c’est l’entrée 2 qui change d’état, c’est le SMS mémorisé en position 2 qui est envoyé et ainsi de suite. Pendant la mémorisation du SMS dans la carte SIM, outre le texte, il faut mémoriser le numéro du portable à qui envoyer le message. A partir de l’unité de base, il est possible d’aller lire l’état logique des 8 entrées, de spécifier quelles entrées habiliter et, pour chaque entrée habilitée, d’indiquer quel est l’état devant activer l’envoi des SMS. Les utilisations possibles des 8 entrées sont variées : par exemple, il est possible de relier une entrée à un système antivol de véhicule, afin d’être averti en cas de tentative de vol. Ou bien une seconde entrée peut être reliée à un système de détection d’ouverture de coffre du véhicule, toujours afin de détecter une tentative de vol, mais de matériel cette fois. Etc.&lt;br /&gt;La liaison entre l’interface à 8 entrées et l’unité distante se fait par bus-I2C, grâce à deux broches : SCL transporte le signal d’horloge et SDA les données émises au format sériel. Le protocole bus-I2C offre la possibilité de connecter à chaque ligne (couplée à SCL et SDA) un certain nombre de dispositifs, chacun étant caractérisé par son propre code. L’envoi des commandes au bon dispositif se fait en indiquant, à chaque émission, l’adresse de destination.&lt;br /&gt;Les données émises arrivent donc à tous les dispositifs connectés à la ligne, mais c’est seulement celui qui a l’adresse spécifiée qui se reconnaît comme destinataire et qui donc l’élabore. Chaque système utilisant une ligne bus-I2C est muni d’un certain nombre de cavaliers utilisés pour spécifier l’adresse : chacun d’eux peut prendre l’état logique 0 ou l’état logique 1 (selon qu’il est fermé ou ouvert).&lt;br /&gt;L’émission des données se fait de manière sérielle par la broche SDA. Le protocole prévoit l’envoi d’un caractère de “start” (S) suivi de l’adresse (A2, A1 et A0) du dispositif de destination.&lt;br /&gt;Ensuite sont transmises les données subdivisées en blocs de 8 bits : avant de transmettre un nouveau bloc, il est cependant nécessaire que le précédent soit “confirmé” par un caractère de “Acknowledge”, reconnaissance (A).&lt;br /&gt;Enfin, la communication est fermée par l’envoi d’un caractère de “stop” (P).&lt;br /&gt;Pour une extension possible, l’interface à 8 entrées que nous proposons dispose de deux ports RJ45 en parallèle (soit : toutes les données entrant par un port sont reportées sur le second). Un port est utilisé pour la liaison à l’unité distante, le second peut en revanche être connecté à un autre dispositif. Par exemple, il pourra être connecté à &lt;a href="http://schema-electronique.blogspot.com/2010/04/une-extension-bus-i2c-8-relais.html" target="_blank"&gt;l'extension bus I2C à 8 relais&lt;/a&gt; : cette dernière permettrait d’ajouter à l’unité distante 8 sorties pouvant être commandées directement par le logiciel de gestion de l’unité de base. A ce sujet, remarquons une particularité : l’inter face à 8 entrées comme l’inter face à 8 sorties sont caractérisées par la même adresse (on le verra plus loin : sur le schéma électrique se trouvent 3 cavaliers pour régler l’adresse et sur les deux interfaces tous seront fermés afin de sélectionner l’adresse 000). La communication est en effet réalisée en mettant à profit deux lignes bus-I2C distinctes (l’une gère l’interface à 8 entrées, l’autre l’inter face à 8 sorties).&lt;br /&gt;En effet, si nous regardons le schéma électrique de l’unité distante (première partie de l’article), nous voyons que la liaison RJ45 vers l’extérieur est constituée de 4 lignes (plus la masse et l’alimentation) réalisant justement les deux lignes utilisées (couplées à SCL et SDA).&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;i&gt;&lt;b&gt;Le schéma électrique de l’interface à 8 entrées&lt;/b&gt;&lt;/i&gt;&lt;br /&gt;Il se trouve figure 3. L’alimentation en 12 V en est fournie directement par l’unité distante, par la broche 5 du connecteur RJ45. Le régulateur U2 7805 fournit le +5 V, utilisé par les circuits intégrés TTL, à partir du 12 V. Toute la logique de fonctionnement de l’interface est basée sur l’extenseur d’I/O U1 Philips PCF8574A : celui-ci est en mesure de se connecter d’un côté à la ligne bus-I2C par les broches 14 et 15 (respectivement SCL et SDA) et de l’autre de s’interfacer (par les broches P0 à P7) aux 8 entrées. Comme le montre le schéma électrique de la figure 3, chaque entrée est maintenue au niveau logique haut par le réseau de résistances R6. Lorsque, en revanche, un bornier est court-circuité, l’entrée correspondante est mise à la masse à travers la diode de protection. Le PCF8574A est capable de reconnaître le changement d’état et de transmettre au microcontrôleur de l’unité distante les commandes convenables. Le PIC du dispositif distant reçoit donc ces commandes et exécute l’envoi des SMS mémorisés dans le portable.&lt;br /&gt;Considérons enfin les 3 cavaliers J1, J2 et J3 : ils sont reliés aux broches A0, A1 et A2 et, on l’a vu, ils sont utilisés pour paramétrer l’adresse du dispositif. Pour que l’interface puisse être correctement utilisée avec l’unité distante, il est nécessaire de spécifier l’adresse 000, correspondant à la fermeture des 3 cavaliers.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://1.bp.blogspot.com/-5L_lxqOf8SA/TyXHr8s6TfI/AAAAAAAALEw/P7VtT0tQYdo/s1600/fig3.jpg"&gt;&lt;img style="display:block; margin:0px auto 10px; text-align:center;cursor:pointer; cursor:hand;width: 277px; height: 400px;" src="http://1.bp.blogspot.com/-5L_lxqOf8SA/TyXHr8s6TfI/AAAAAAAALEw/P7VtT0tQYdo/s400/fig3.jpg" border="0" alt=""id="BLOGGER_PHOTO_ID_5703184060977401330" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;i&gt;Figure 3 : Schéma électrique de l’interface à 8 entrées.&lt;/i&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;b&gt;Liste des composants&lt;/b&gt;&lt;br /&gt;R1 = 4,7 kΩ&lt;br /&gt;R2 = 4,7 kΩ&lt;br /&gt;R3 = 10 kΩ&lt;br /&gt;R4 = 10 kΩ&lt;br /&gt;R5 = 10 kΩ&lt;br /&gt;R6 = réseau résistif 10 kΩ&lt;br /&gt;C1 = 100 nF multicouche&lt;br /&gt;C2 = 220 μF 25 V électrolytique&lt;br /&gt;C3 = 100 nF multicouche&lt;br /&gt;C4 = 220 μF 25 V électrolytique&lt;br /&gt;D1 = 1N4007&lt;br /&gt;D2 = 1N4007&lt;br /&gt;D3 = 1N4007&lt;br /&gt;D4 = 1N4007&lt;br /&gt;D5 = 1N4007&lt;br /&gt;D6 = 1N4007&lt;br /&gt;D7 = 1N4007&lt;br /&gt;D8 = 1N4007&lt;br /&gt;D9 = 1N4007&lt;br /&gt;U1 = PCF8574A&lt;br /&gt;U2 = 7805&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Les résistances sont des 1/4 de W, 5 %.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Divers :&lt;br /&gt;8 borniers 2 pôles enfichables&lt;br /&gt;1 support 2 x 8&lt;br /&gt;2 connecteurs RJ45&lt;br /&gt;1 circuit imprimé cod. S0488.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;i&gt;&lt;b&gt;La réalisation pratique de l’interface à 8 entrées&lt;/b&gt;&lt;/i&gt;&lt;br /&gt;Rien de plus facile ni de plus rapide si on a l’oeil sur les figures 4 (avec la liste des composants) et 5. On réalisera d’abord le circuit imprimé à l’aide du dessin à l’échelle 1 donné par la figure 4b, ou on se le procurera. Lorsque le circuit imprimé, gravé et percé, est en votre possession, montez les quelques composants, par exemple dans l’ordre conseillé ci-dessous.&lt;br /&gt;Montez en premier le support du circuit intégré U1 et vérifiez bien vos soudures (ni court-circuit entre pistes ou pastilles ni soudure froide collée), puis les 5 résistances et le réseau R6. Montez ensuite les 9 diodes, sans avoir à les distinguer, bagues blanches repère-détrompeurs orientées comme le montre la figure 4a.&lt;br /&gt;Montez les condensateurs multicouches et les électrolytiques, en respectant bien la polarité +/– de ces derniers (la patte la plus longue est le + et le – est inscrit sur le côté du boîtier cylindrique). Montez le régulateur U2 debout sans dissipateur, semelle métallique vers C4. Montez les 3 cavaliers.&lt;br /&gt;Montez enfin les 2 prises femelles RJ45 et les 8 borniers enfichables et c’est presque terminé : il ne vous reste qu’à enfoncer délicatement le circuit intégré U1 dans son support, en orientant bien le repère-détrompeur en U vers la gauche, soit vers les cavaliers.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://1.bp.blogspot.com/-SJMrWCB6mHU/TyXHsEtlOoI/AAAAAAAALE8/_g8kP97TH8k/s1600/fig4a.jpg"&gt;&lt;img style="display:block; margin:0px auto 10px; text-align:center;cursor:pointer; cursor:hand;width: 400px; height: 290px;" src="http://1.bp.blogspot.com/-SJMrWCB6mHU/TyXHsEtlOoI/AAAAAAAALE8/_g8kP97TH8k/s400/fig4a.jpg" border="0" alt=""id="BLOGGER_PHOTO_ID_5703184063127698050" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;i&gt;Figure 4a : Schéma d’implantation des composants de l’interface à 8 entrées.&lt;/i&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://1.bp.blogspot.com/-pnK-yfJXX10/TyXHshtHVWI/AAAAAAAALFI/RslKYvi56q0/s1600/fig4b.jpg"&gt;&lt;img style="display:block; margin:0px auto 10px; text-align:center;cursor:pointer; cursor:hand;width: 400px; height: 215px;" src="http://1.bp.blogspot.com/-pnK-yfJXX10/TyXHshtHVWI/AAAAAAAALFI/RslKYvi56q0/s400/fig4b.jpg" border="0" alt=""id="BLOGGER_PHOTO_ID_5703184070910367074" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;i&gt;Figure 4b : Dessin, à l’échelle 1, du circuit imprimé de la platine interface à 8 entrées.&lt;/i&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://2.bp.blogspot.com/-gcTSNUMsC8I/TyXJAIEe76I/AAAAAAAALFU/tT816BeC54o/s1600/fig5.jpg"&gt;&lt;img style="display:block; margin:0px auto 10px; text-align:center;cursor:pointer; cursor:hand;width: 400px; height: 308px;" src="http://2.bp.blogspot.com/-gcTSNUMsC8I/TyXJAIEe76I/AAAAAAAALFU/tT816BeC54o/s400/fig5.jpg" border="0" alt=""id="BLOGGER_PHOTO_ID_5703185507138072482" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;i&gt;Figure 5 : Photo d’un des prototypes de la platine interface à 8 entrées.&lt;/i&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://2.bp.blogspot.com/-hHFFTjPikeI/TyXJAoa86lI/AAAAAAAALFk/AZkzhljaUc4/s1600/fig6.jpg"&gt;&lt;img style="display:block; margin:0px auto 10px; text-align:center;cursor:pointer; cursor:hand;width: 295px; height: 237px;" src="http://2.bp.blogspot.com/-hHFFTjPikeI/TyXJAoa86lI/AAAAAAAALFk/AZkzhljaUc4/s400/fig6.jpg" border="0" alt=""id="BLOGGER_PHOTO_ID_5703185515822246482" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;i&gt;Figure 6 : Paramétrage de l’adresse.&lt;/i&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;L’adresse de l’interface à 8 entrées (et aussi celle à 8 sorties "&lt;a href="http://schema-electronique.blogspot.com/2010/04/une-extension-bus-i2c-8-relais.html" target="_blank"&gt;Une extension bus I2C à 8 relais&lt;/a&gt;") est paramétrée par les 3 cavaliers J1, J2 et J3. Un cavalier fermé correspond à état logique 0. Si en revanche on le laisse ouvert, il correspond à l’état logique 1. Pour un fonctionnement correct des deux interfaces avec l’unité distante, il est nécessaire de paramétrer l’adresse 000 (fermer tous les cavaliers).&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;b&gt;Le logiciel de gestion de l’unité de base&lt;/b&gt;&lt;br /&gt;La principale fonction de ce logiciel est de décharger les données mémorisées à l’intérieur des différentes unités distantes, ce qui permet de les sauvegarder dans un fichier texte et ensuite une exportation dans le logiciel cartographique Fugawi.&lt;br /&gt;Le programme offre néanmoins d’autres opportunités majeures : par exemple, il permet de constituer une base de données de tous les numéros de portables des diverses unités distantes, de contrôler ou modifier l’état des 8 sorties ou 8 entrées des éventuelles interfaces connectées, etc.&lt;br /&gt;Première action pour rendre le logiciel opérationnel et l’installer sur le PC dédié : insérez le CDROM dans le lecteur. Lancez le programme d’installation setup.exe et suivez les indications à l’écran (on vous proposera en particulier un onglet d’installation).&lt;br /&gt;Quand la procédure est terminée, lancez le fichier REM_Siemens.exe : l’écran de gestion générale apparaît.&lt;br /&gt;Elle se compose principalement de deux parties : côté droit se trouve une fenêtre de texte où sont visualisées des informations générales, en haut se trouvent 18 poussoirs activant toutes les fonctions du logiciel.&lt;br /&gt;Avant de voir, une à une, en partant de la gauche, quelles sont les procédures activées par chaque touche, apportons deux précisions concernant le mot de passe et la sécurité. Une caractéristique importante du logiciel est en effet de disposer d’un mot de passe (de 6 lettres/chiffres) ne permettant l’accès à des fonctions particulières du programme qu’à certaines personnes connaissant ce mot de passe. On évite ainsi que quelqu’un d’indélicat n’accède au dispositif, n’en modifie le mot de passe, etc. En outre, l’accès à chaque unité distante est aussi gardé par un autre mot de passe : pour accéder aux données mémorisées dans l’unité distante et à celles émises en temps réel, ou pour paramétrer/lire les états des éventuelles interfaces reliées, il est nécessaire de connaître ces mots de passe.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;i&gt;&lt;b&gt;Analysons maintenant les fonctions liées aux 18 poussoirs :&lt;/b&gt;&lt;/i&gt;&lt;br /&gt;– Le premier poussoir à gauche indique l’ouverture ou la fermeture du port COM gérant la communication unité de base/PC : une fois la connexion physique entre l’unité de base et l’ordinateur exécutée, vous devez ouvrir un port COM afin de permettre la communication (on vous demandera de spécifier la vitesse de transmission, paramétrez-la à 19 200 bits/s). Bien sûr, si en revanche le port COM est fermé, la communication ne peut avoir lieu.&lt;br /&gt;– Le deuxième poussoir permet d’entrer dans la gestion de la base de données (mémorisées) dans l’unité distante. A l’intérieur de cette fonction, il est possible d’ajouter, d’éliminer ou de modifier les enregistrements (dits “anagraphiques”) de l’unité distante, ou bien de sélectionner une unité avec laquelle activer une communication. Notez bien que, pour modifier la base de données, il est nécessaire d’avoir inséré le mot de passe correct du programme. Ce dernier peut être inséré par pression sur la touche 16 : si le mot de passe correspond à celui mémorisé, en revenant à la gestion de la base de données, des informations supplémentaires, permettant justement de modifier les données mémorisées dans la base de données, sont visualisées. Chaque anagraphique est identifié par le numéro du portable composant l’unité distante, par le mot de passe de cette unité (devant être composé de 6 chiffres et qui est par défaut 123456) et par un nom permettant d’identifier plus facilement les diverses unités. Une fois qu’à l’intérieur de la liste des bases de données on a sélectionné l’unité à appeler, la liaison GSM a lieu en pressant la touche 3. Si en revanche on presse la 4, la liaison s’interrompt.&lt;br /&gt;– Le cinquième poussoir indique la fonction Temps Réel : sous ce mode les données de localisation de l’unité distante sont transmises en temps réel à l’unité de base et donc elles sont visualisées à l’intérieur de la fenêtre de texte, à droite. Quand on est entré dans ce mode, il est possible de fermer le programme (la clôture du programme n’interrompt cependant pas la communication base/distante) et d’ouvrir le logiciel cartographique : il est ainsi possible de visualiser sur la carte la position du véhicule. Notez que les deux logiciels (cartographique et de gestion) utilisent le même port COM pour communiquer avec l’unité de base. Il n’est donc pas possible de les ouvrir tous les deux en même temps, au risque d’un conflit d’accès.&lt;br /&gt;– Le sixième poussoir permet d’indiquer à l’unité distante, avec laquelle on est en liaison, d’effacer les données mémorisées dans son EEPROM.&lt;br /&gt;– Le septième poussoir permet en revanche d’interroger l’unité distante pour lui demander combien de points de localisation ont été effectivement mémorisés. Grâce à ce mode on peut éviter d’exécuter le transfert d’informations mémorisées alors qu’elles ne sont pas en nombre suffisant pour être significatives.&lt;br /&gt;– Les huitième et neuvième poussoirs permettent respectivement d’interroger l’unité distante sur le temps de “polling” paramétré et de spécifier une nouvelle valeur. Rappelez-vous en effet que, lorsque les données sont mémorisées à l’intérieur de l’EEPROM, il est possible de spécifier un temps d’échantillonnage de la localisation.&lt;br /&gt;Par exemple, si l’on spécifie une valeur de 10, la mémoire d’une coordonnée sera faite sur un temps d’échantillonnage d’environ 10 secondes.&lt;br /&gt;– Le dixième poussoir permet d’activer le chargement des données. Quand il a été pressé, l’unité de base demande à l’unité distante d’envoyer toutes les données mémorisées. Ces informations sont sauvegardées dans un fichier de texte dont il est possible de spécifier le nom et l’onglet, ce fichier pouvant être ensuite exporté vers le logiciel cartographique Fugawi. L’écriture dans le fichier n’est cependant pas immédiate : le programme écrit initialement les données dans un “buffer RAM” et c’est seulement à la fin d’un transfert qu’elles sont inscrites dans le fichier spécifié. Ce qui signifie que si durant un transfert la communication GSM devait être coupée, les données entre-temps déchargées ne seraient pas encore disponibles : il faudrait alors ré--exécuter la procédure depuis le début. Souvenez-vous que la logique de l’unité distante prévoit qu’une fois la mémoire EEPROM remplie à ras bord, l’écriture des nouvelles informations efface les anciennes depuis le début. L’envoi des informations a lieu cependant séquentiellement, en partant de la première cellule de mémoire. C’est pourquoi, après le transfert, il peut arriver que les données n’arrivent pas dans l’ordre temporel.&lt;br /&gt;Cet ordre peut toutefois être déterminé simplement en analysant les informations horaires et de date de chaque enregistrement. Dernière remarque concernant la possibilité de coupure de communication GSM pendant un transfert : si cela arrive, il faut attendre quelques minutes avant de rappeler l’unité distante et d’effectuer un nouveau téléchargement, parce que l’unité distante serait occupée à terminer la procédure interrompue.&lt;br /&gt;– Le onzième poussoir permet d’aller contrôler l’état des 8 lignes “out” présentes dans l’interface à 8 sorties éventuellement reliée. Dans la fenêtre, 8 touches sont disponibles pour modifier l’état des relais commandant les sorties : pour chaque sortie une “LED” indique l’état logique. Une touche de “reset” permet en outre de remettre à zéro toutes les sorties et une touche Demande de réclamer la mise à jour des états des 8 sorties.&lt;br /&gt;– Le douzième poussoir permet en revanche de contrôler l’état logique des entrées de l’éventuelle interface à 8 entrées. A l’intérieur de cette fenêtre il est possible de spécifier s’il faut activer ou non l’envoi du SMS d’alarme relatif à chaque entrée et, pour chaque entrée active, de spécifier quel est l’état logique devant donner l’alarme.&lt;br /&gt;A propos de l’envoi des SMS, donnons une petite précision : le SMS doit avoir été mémorisé dans la carte SIM et il est envoyé quand une entrée prend la valeur logique spécifiée. Par exemple, si nous spécifions que l’entrée 1 est active au niveau logique 0, le SMS mémorisé en position 1 est envoyé quand l’état logique de l’entrée 1 passe du niveau logique 1 au niveau logique 0. Ainsi, même si le niveau logique 0 est maintenu pendant un certain temps, les SMS ne sont pas envoyés l’un après l’autre en continu (ce qui serait inutile, un suffit !) : un nouvel envoi n’aura lieu que si l’entrée redevient haute et ensuite redevient à nouveau basse. Dans la même fenêtre, pour chaque entrée (habilitée ou non à l’alarme), l’état logique aussi est visualisé, avec le même procédé à “LED” utilisé pour la propriété des sorties.&lt;br /&gt;Sont enfin présentes deux touches exécutant la mise à jour des états des entrées et l’envoi des paramètres spécifiés. Une ultime note concerne le cas où, pour une raison quelconque, la liaison physique entre l’interface à 8 entrées et l’unité distante serait coupée (par exemple, si le câble RJ45 était détaché accidentellement). Dans ce cas, le PIC de l’unité distante lit l’état des entrées comme étant tous au niveau logique 0. Par conséquent, pour toutes les entrées pour lesquelles avait été paramétré comme état d’alarme l’état logique 0, les SMS d’alarme sont envoyés.&lt;br /&gt;– Le treizième poussoir permet en revanche le transfert automatique des données. Ainsi, quand certaines conditions sont vérifiées, c’est la dernière unité distante qui se connecte automatiquement à l’unité de base et commence le transfert des données.&lt;br /&gt;Par la fenêtre de configuration, il est possible de spécifier, en partant d’un horaire de “start”, la cadence temporelle avec laquelle exécuter le transfert, ou bien de spécifier 8 horaires différents auxquels, chaque jour, on veut exécuter le transfert des données.&lt;br /&gt;Il est en outre possible d’indiquer s’il faut effacer la mémoire après le transfert et le nombre de tentatives de liaison à effectuer pour chaque téléchargement.&lt;br /&gt;– Les quatorzième et quinzième poussoirs sont en revanche utilisés pour gérer le mot de passe des dispositifs distants. Le quatorzième permet à l’usager de demander le mot de passe correspondant à l’unité distante reliée, le quinzième permet en revanche de modifier ce mot de passe.&lt;br /&gt;– Les fonctions des seizième et dixseptième poussoirs, nous les avons déjà données en substance en présentant le logiciel : elles permettent d’insérer ou de modifier le mot de passe du programme, utilisé pour gérer l’accès à certaines fonctions du logiciel.&lt;br /&gt;– Le dernier poussoir à droite est en revanche utilisé pour régler les paramètres du port COM : il est possible de spécifier quel port sériel et quelle vitesse sont utilisés pour établir la liaison. A propos de la vitesse, rappelons que pour un fonctionnement correct, il est nécessaire de spécifier une vitesse de transmission de 19 200 bits/s.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://3.bp.blogspot.com/-GWqrluPag2E/TyXJA3k0TUI/AAAAAAAALFs/LVRsx_-0hRo/s1600/fig7a.jpg"&gt;&lt;img style="display:block; margin:0px auto 10px; text-align:center;cursor:pointer; cursor:hand;width: 400px; height: 248px;" src="http://3.bp.blogspot.com/-GWqrluPag2E/TyXJA3k0TUI/AAAAAAAALFs/LVRsx_-0hRo/s400/fig7a.jpg" border="0" alt=""id="BLOGGER_PHOTO_ID_5703185519890156866" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;i&gt;Figure 7a : Ecran principal du programme. Dans la partie supérieure se trouvent 18 poussoirs permettant d’activer les diverses fonctions du logiciel. Dans la partie inférieure, certaines informations de localisation sont visualisées (date, horaire, latitude, longitude, vitesse du véhicule et nombre de satellites reçus).&lt;/i&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://1.bp.blogspot.com/-32yJvU4p3EQ/TyXJBAuhNxI/AAAAAAAALF4/AS0RisWe8Hc/s1600/fig7b.jpg"&gt;&lt;img style="display:block; margin:0px auto 10px; text-align:center;cursor:pointer; cursor:hand;width: 400px; height: 248px;" src="http://1.bp.blogspot.com/-32yJvU4p3EQ/TyXJBAuhNxI/AAAAAAAALF4/AS0RisWe8Hc/s400/fig7b.jpg" border="0" alt=""id="BLOGGER_PHOTO_ID_5703185522346768146" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;i&gt;Figure 7b : Ecran correspondant à la liste des unités distantes mémorisées. Pour chaque anagraphique les données qu’il est possible d’insérer sont le numéro du portable et le mot de passe d’accès à l’unité distante. Chaque enregistrement est en outre caractérisé par un nom permettant une identification plus simple de la part de l’usager.&lt;/i&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://4.bp.blogspot.com/-R3zLBtpbdTs/TyXJBbbvtII/AAAAAAAALGE/9t5RrpPztJM/s1600/fig7c.jpg"&gt;&lt;img style="display:block; margin:0px auto 10px; text-align:center;cursor:pointer; cursor:hand;width: 400px; height: 248px;" src="http://4.bp.blogspot.com/-R3zLBtpbdTs/TyXJBbbvtII/AAAAAAAALGE/9t5RrpPztJM/s400/fig7c.jpg" border="0" alt=""id="BLOGGER_PHOTO_ID_5703185529515783298" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;i&gt;Figure 7c : Cet écran, correspondant au mode temps réel. Les données de localisation sont transmises par l’unité distante et donc sont visualisées dans la fenêtre principale. Dans cette situation, il est en outre possible d’ouvrir le logiciel cartographique Fugawi, ce qui permet une visualisation, en temps réel, de la position du véhicule sur la carte.&lt;/i&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://1.bp.blogspot.com/-VJR9q9UgSEw/TyXNSSrkbKI/AAAAAAAALHM/YhZP13ZkkLA/s1600/fig7d.jpg"&gt;&lt;img style="display:block; margin:0px auto 10px; text-align:center;cursor:pointer; cursor:hand;width: 400px; height: 248px;" src="http://1.bp.blogspot.com/-VJR9q9UgSEw/TyXNSSrkbKI/AAAAAAAALHM/YhZP13ZkkLA/s400/fig7d.jpg" border="0" alt=""id="BLOGGER_PHOTO_ID_5703190217270520994" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;i&gt;Figure 7d : Ecran correspondant aux paramètres de transfert des données. Il est possible de spécifier le fichier où seront sauvegardées les informations mémorisées. Notez que, pour accélérer l’opération, les données ne sont pas écrites immédiatement dans le fichier, mais temporairement emmagasinées dans un “buffer” en mémoire RAM et, seulement à la fin du processus, inscrites sur le disque dur.&lt;/i&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://2.bp.blogspot.com/-Zdhg1yXyn-g/TyXNSnAwP4I/AAAAAAAALHU/pgPlkzNcEVE/s1600/fig7e.jpg"&gt;&lt;img style="display:block; margin:0px auto 10px; text-align:center;cursor:pointer; cursor:hand;width: 400px; height: 248px;" src="http://2.bp.blogspot.com/-Zdhg1yXyn-g/TyXNSnAwP4I/AAAAAAAALHU/pgPlkzNcEVE/s400/fig7e.jpg" border="0" alt=""id="BLOGGER_PHOTO_ID_5703190222728085378" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;i&gt;Figure 7e : Ecran correspondant au contrôle des lignes de “out” présentes dans "&lt;a href="http://schema-electronique.blogspot.com/2010/04/une-extension-bus-i2c-8-relais.html" target="_blank"&gt;l'extension bus I2C à 8 relais&lt;/a&gt;" (optionnelle). Il est possible, en cliquant sur les 8 touches, d’agir sur les relais de l’interface. L’état des relais est visualisé par l’allumage/extinction des “LED” rouges de la fenêtre. Il est possible de remettre à zéro les 8 entrées et de réclamer la mise à jour de l’état actuel.&lt;/i&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://2.bp.blogspot.com/-2tzI23e51ms/TyXNSmPAbNI/AAAAAAAALHk/Kfs60I2xOss/s1600/fig7f.jpg"&gt;&lt;img style="display:block; margin:0px auto 10px; text-align:center;cursor:pointer; cursor:hand;width: 400px; height: 248px;" src="http://2.bp.blogspot.com/-2tzI23e51ms/TyXNSmPAbNI/AAAAAAAALHk/Kfs60I2xOss/s400/fig7f.jpg" border="0" alt=""id="BLOGGER_PHOTO_ID_5703190222519430354" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;i&gt;Figure 7f : Ecran correspondant au contrôle des lignes de “in” de l’interface à 8 entrées (optionnelle). Il est possible de sélectionner quelle entrée habiliter pour l’envoi du SMS d’alarme et de spécifier quel état logique doit donner l’alarme.&lt;/i&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;L’état des 8 entrées est visualisé par l’allumage/extinction des “LED” rouges de la fenêtre.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://4.bp.blogspot.com/-p0ghHGWeVIE/TyXNTBzEceI/AAAAAAAALHw/s34s7jaUZs0/s1600/fig7g.jpg"&gt;&lt;img style="display:block; margin:0px auto 10px; text-align:center;cursor:pointer; cursor:hand;width: 400px; height: 248px;" src="http://4.bp.blogspot.com/-p0ghHGWeVIE/TyXNTBzEceI/AAAAAAAALHw/s34s7jaUZs0/s400/fig7g.jpg" border="0" alt=""id="BLOGGER_PHOTO_ID_5703190229918446050" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;i&gt;Figure 7g : Ecran de paramétrage du téléchargement automatique des données. Il est possible, en partant d’un horaire de “start”, de spécifier 8 horaires auxquels, chaque jour, on veut exécuter le chargement des données. Il est en outre possible d’indiquer si l’on veut effacer la mémoire après le transfert et le nombre maximum de tentatives de connexions.&lt;/i&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://3.bp.blogspot.com/-myirdvT2lzg/TyXNTRZuvdI/AAAAAAAALIA/2j_MYMJP2bA/s1600/fig7h.jpg"&gt;&lt;img style="display:block; margin:0px auto 10px; text-align:center;cursor:pointer; cursor:hand;width: 400px; height: 248px;" src="http://3.bp.blogspot.com/-myirdvT2lzg/TyXNTRZuvdI/AAAAAAAALIA/2j_MYMJP2bA/s400/fig7h.jpg" border="0" alt=""id="BLOGGER_PHOTO_ID_5703190234107133394" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;i&gt;Figure 7h : Ecran correspondant aux paramètres du port sériel utilisé pour la communication unité de base/PC.&lt;/i&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Il est possible de spécifier le numéro du port COM et la vitesse de transmission à utiliser (19 200 bits/s, c’est la vitesse à laquelle le PIC de l’unité de base communique).&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://schema-electronique.blogspot.com/2012/01/un-localiseur-gpsgsm-memoire-pour.html"&gt;&lt;b&gt;1er partie : Le matériel.&lt;/b&gt;&lt;/a&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/890484212081161328-3171671498331750691?l=schema-electronique.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/890484212081161328/posts/default/3171671498331750691'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/890484212081161328/posts/default/3171671498331750691'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://schema-electronique.blogspot.com/2012/01/un-localiseur-gpsgsm-memoire-pour_30.html' title='Un localiseur GPS/GSM à mémoire pour Siemens série 35 &quot;Deuxième partie et fin :L’interface à 8 entrées et le logiciel&quot;'/><author><name>Mr. Mountasser</name><uri>http://www.blogger.com/profile/12728037596563686249</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://4.bp.blogspot.com/-gKNpdnTt_vw/TyXOcFSEJXI/AAAAAAAALII/oxq5xigNMzU/s72-c/pic.jpg' height='72' width='72'/></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-890484212081161328.post-3814801815672995906</id><published>2012-01-29T08:00:00.010Z</published><updated>2012-01-30T22:58:09.047Z</updated><title type='text'>Un localiseur GPS/GSM à mémoire pour Siemens série 35 "Première partie :Le matériel"</title><content type='html'>Ce localiseur GPS/GSM est doté d’une mémoire capable de mémoriser jusqu’à 8 000 points ! La localisation peut se faire en temps réel ou après coup, par déchargement des données mémorisées. Il dispose d’une entrée “Enable” habilitant l’enregistrement et de deux lignes entrée/sortie (I/O) au format bus-I2C.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://1.bp.blogspot.com/-mGVC0ybSkLY/TyUCtwq-OII/AAAAAAAALAo/jmyOoDaLUvU/s1600/pic.jpg"&gt;&lt;img style="display:block; margin:0px auto 10px; text-align:center;cursor:pointer; cursor:hand;width: 400px; height: 278px;" src="http://1.bp.blogspot.com/-mGVC0ybSkLY/TyUCtwq-OII/AAAAAAAALAo/jmyOoDaLUvU/s400/pic.jpg" border="0" alt=""id="BLOGGER_PHOTO_ID_5702967488317110402" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;Les derniers numéros de votre revue présentaient déjà des modèles de localiseurs GPS : "&lt;a href="http://schema-electronique.blogspot.com/2011/10/un-localiseur-gpsgsm-faible-cout.html" target="_blank"&gt;Un localiseur GPS/GSM à faible coût&lt;/a&gt;", "&lt;a href="http://schema-electronique.blogspot.com/2011/10/un-traqueur-gps-automatique-avec.html" target="_blank"&gt;Un traqueur GPS automatique avec mémoire et interface de transfert sur PC&lt;/a&gt;" et "&lt;a href="http://schema-electronique.blogspot.com/2011/11/un-localiseur-gps-avec-telephone.html" target="_blank"&gt;Un localiseur GPS avec téléphone portable Siemens pour données&lt;/a&gt;".&lt;br /&gt;Le premier constituait un système complet de localisation à distance et en temps réel, le deuxième mémorisait périodiquement les coordonnées spatiales de la position, avec possibilité de les décharger ensuite dans un PC et le troisième, utilisant le canal données d’un téléphone portable Siemens, se passait de la voie audio et des tons DTMF pour transmettre les informations de localisation. Chaque modèle, en fait, est caractérisé par des propriétés et des performances distinctives : nous avons, en effet, préféré réaliser divers dispositifs au lieu d’un seul afin de permettre à chaque usager de choisir le modèle le plus adapté à son projet d’utilisation et à son budget. Par exemple, il est inutile de choisir un appareil doté d’un système de mémorisation des points quand on n’a besoin que d’une localisation en temps réel. Quant à nous, nous nous devons de vous offrir les appareils aux fonctions les plus évoluées de manière à satisfaire aussi les usagers qui les attendent.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;b&gt;Notre réalisation&lt;/b&gt;&lt;br /&gt;C’est dans cette perspective de différentiation de l’offre que nous vous proposons dans cet article de construire un localiseur GPS/GSM à mémoire, capable de fournir aussi les données en temps réel. Parmi les propositions disponibles, celle-ci se caractérise par l’étendue de ses possibilités d’utilisation. Le montage se compose, bien sûr, de deux unités (distante et de base), plus un logiciel de gestion par ordinateur. Cette première partie s’occupe de décrire et de réaliser le matériel, soit les deux unités, la seconde s’occupera du logiciel à installer sur l’ordinateur.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;i&gt;&lt;b&gt;L’unité distante&lt;/b&gt;&lt;/i&gt;&lt;br /&gt;L’unité distante est montée sur le véhicule dont on veut suivre la trace : elle contient un module GPS utilisé pour la localisation, un téléphone portable Siemens 35 utilisé pour l’envoi et la réception des données (le fonctionnement est garanti avec les modèles C35, S35, M35, mais pas avec le A35 dépourvu de modem interne) et quelques blocs d’EEPROM mémorisant les coordonnées spatiales du GPS. Le système fonctionne avec tout récepteur GPS à sortie standard NMEA-0183, à une vitesse de 4 800 ou 9 600 bits/s et doté d’un port sériel RS232. &lt;br /&gt;Notre prototype utilise le GPS910 travaillant à 4 800 bauds : il est muni d’un port PS2, prélevant directement l’alimentation sur le circuit, et d’une antenne incorporée. Cette unité distante dispose d’un côté d’un port sériel et d’un connecteur PS2 pour la liaison avec le dispositif de localisation GPS, de l’autre d’un socle jack stéréo utilisé comme entrée “Enable”, d’un connecteur RJ45 utilisé comme sortie vers la ligne bus-I2C, d’un câble servant à la connexion avec le GSM et d’un autre câble alimentant une LED de signalisation.&lt;br /&gt;Mais pénétrons un peu plus avant dans la logique de cette unité : on l’a dit, la localisation peut se faire en temps réel ou après coup. L’unité contient en effet une mémoire interne pouvant enregistrer jusqu’à 8 000 points : ces coordonnées peuvent être ensuite transférées via GSM d’un portable à l’autre entre les deux unités. La durée d’échantillonnage des coordonnées spatiales peut être modifiée par voie logicielle : il est possible de spécifier un intervalle de mémorisation de 1 à 999 secondes, de façon à l’adapter à vos besoins. Par exemple, pour un TIR (transporteur itinérant routier) voyageant à travers l’Europe, il peut être superflu d’avoir à sa disposition une donnée de position par seconde : un intervalle d’échantillonnage de 60 à 180 secondes peut constituer une précision plus que suffisante. En revanche, pour un véhicule se déplaçant en ville, une précision supérieure est sans doute nécessaire : on aura donc besoin dans ce cas d’une fréquence d’échantillonnage plus grande.&lt;br /&gt;Dans l’unité distante, toujours, se trouve une entrée “Enable” (autorisation) servant à régler la mémorisation des données de localisation : la mémorisation n’est activée que lorsque “Enable” est à la masse, quand en revanche elle en est coupée, la mémorisation s’arrête. Cette entrée peut donc être connectée à un capteur de mouvement, de manière à ne mémoriser que les données considérées comme utiles, c’est-à-dire relatives au mouvement proprement dit du véhicule, ou bien elle peut être reliée à la clé de contact afin d’obtenir un enregistrement seulement quand le moteur du véhicule est en marche. Nous le verrons par la suite, le circuit électrique comporte un cavalier spécial qui, fermé, habilite la mémorisation de la position en continu.&lt;br /&gt;Le connecteur RJ45 sert à connecter, par deux lignes bus-I2C, deux dispositifs externes. Sur la première ligne, nous avons prévu d’utiliser une interface à 8 entrées (voir seconde partie) : contentons-nous ici de souligner que l’unité distante est en mesure de détecter si ces entrées changent d’état logique, auquel cas l’envoi d’un SMS pré-enregistré dans le portable a lieu.&lt;br /&gt;Par conséquent, si l’entrée numéro 1 change d’état, l’unité distante envoie le SMS mémorisé dans la localisation numéro 1 de la carte SIM, si c’est l’entrée 2 qui a changé d’état, le SMS de la localisation numéro 2 est envoyé et ainsi de suite. Via logiciel de l’unité de base il est possible d’aller lire les états de ces entrées et de spécifier quelles entrées habiliter ou non et, pour chaque entrée habilitée, de spécifier quel état doit donner l’alarme. Les utilisations de cette interface sont variées : par exemple, une entrée peut être connectée à un système antivol de manière à ce qu’il soit informé en cas de tentative d’effraction. Ou bien, une deuxième entrée peut être reliée à un système détectant la mauvaise fermeture du capot du véhicule. Troisième suggestion : une troisième entrée peur être reliée à un détecteur de mouvement comme ci-dessus, afin que nous soyons informés du déplacement du véhicule.&lt;br /&gt;La seconde ligne bus-I2C peut être aussi reliée à "&lt;a href="http://schema-electronique.blogspot.com/2010/04/une-extension-bus-i2c-8-relais.html" target="_blank"&gt;l’extension bus I2C à 8 relais&lt;/a&gt;" : cela permet d’ajouter 8 sorties commandées par autant de relais à une ligne bus-I2C existante.&lt;br /&gt;Par conséquent si cette ligne est reliée à l’unité distante, il est possible, à partir de la station de base (toujours par voie logicielle), d’agir sur l’état de ces sorties. Ainsi, par exemple, on peut prévoir de relier une sortie à un système d’alarme constitué par une sirène, ou bien une deuxième sortie peut très bien être reliée à un dispositif d’arrêt du véhicule. On peut par là agir sur les relais à partir de la station de base, afin d’immobiliser le véhicule surveillé.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;i&gt;&lt;b&gt;L’unité de base&lt;/b&gt;&lt;/i&gt;&lt;br /&gt;Elle reçoit les données de localisation transmises par l’unité distante concernant le véhicule surveillé. Elle aussi comporte un portable Siemens 35 dont on utilise le canal des données et elle peut en outre être connectée à un PC de façon à envoyer les données à un logiciel cartographique et à visualiser le parcours à l’écran. L’unité de base est dotée d’un port sériel RS232 via lequel on peut réaliser cette liaison à l’ordinateur et d’un connecteur pour le portable Siemens 35. Un jack pour l’alimentation et une LED pour la signalisation ont été également prévus. Une caractéristique importante du montage est que l’accès de l’unité distante est géré par mot de passe : pour recevoir les données de localisation (en temps réel comme mémorisées), il est nécessaire de connaître, outre le numéro du portable, le mot de passe. On évite ainsi qu’une personne indiscrète puisse accéder aux données de localisation qui ne la regardent pas !&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;i&gt;&lt;b&gt;Le canal des données&lt;/b&gt;&lt;/i&gt;&lt;br /&gt;La liaison entre les deux unités se fait par le canal GSM des données : il faut donc, en agissant sur le logiciel gérant l’unité de base, appeler le téléphone portable de l’unité distante. Quand la liaison est établie, la transmission des données de localisation peut avoir lieu : elle est aussi gérée par le logiciel permettant de recevoir les données en temps réel ou de récupérer celles déjà mémorisées. Ces données peuvent ensuite être envoyées au logiciel cartographique Fugawi (ou un autre). Une fois toutes les informations reçues, toujours via le logiciel, il est possible d’interrompre la communication et éventuellement de se connecter à d’autres dispositifs distants montés sur d’autres véhicules.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://1.bp.blogspot.com/-2KYltto34Qg/TyUQUTqg9TI/AAAAAAAALA0/mOWIqFwgu80/s1600/fig1.jpg"&gt;&lt;img style="display:block; margin:0px auto 10px; text-align:center;cursor:pointer; cursor:hand;width: 400px; height: 326px;" src="http://1.bp.blogspot.com/-2KYltto34Qg/TyUQUTqg9TI/AAAAAAAALA0/mOWIqFwgu80/s400/fig1.jpg" border="0" alt=""id="BLOGGER_PHOTO_ID_5702982444196623666" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;i&gt;Figure 1 : Interface de l’unité de base.&lt;/i&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://2.bp.blogspot.com/-okdtNR6Si2A/TyUQU1ynfqI/AAAAAAAALBA/T4bq5aKzkH8/s1600/fig2.jpg"&gt;&lt;img style="display:block; margin:0px auto 10px; text-align:center;cursor:pointer; cursor:hand;width: 400px; height: 221px;" src="http://2.bp.blogspot.com/-okdtNR6Si2A/TyUQU1ynfqI/AAAAAAAALBA/T4bq5aKzkH8/s400/fig2.jpg" border="0" alt=""id="BLOGGER_PHOTO_ID_5702982453357412002" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;i&gt;Figure 2 : Interface de l’unité distante.&lt;/i&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://4.bp.blogspot.com/-ClX_FvJa9K4/TyUQV9Zt5AI/AAAAAAAALBQ/oRYMItcX_Cc/s1600/fig3.jpg"&gt;&lt;img style="display:block; margin:0px auto 10px; text-align:center;cursor:pointer; cursor:hand;width: 400px; height: 364px;" src="http://4.bp.blogspot.com/-ClX_FvJa9K4/TyUQV9Zt5AI/AAAAAAAALBQ/oRYMItcX_Cc/s400/fig3.jpg" border="0" alt=""id="BLOGGER_PHOTO_ID_5702982472580326402" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;i&gt;Figure 3 : Unité de base composée du module d’interface à construire et du téléphone portable Siemens 35. La liaison entre le dispositif et le PC se fait par le port sériel au format RS232.&lt;/i&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://3.bp.blogspot.com/-z-rWybGG_vo/TyUQWZDGp3I/AAAAAAAALBY/PqSA_kRmJhI/s1600/fig4.jpg"&gt;&lt;img style="display:block; margin:0px auto 10px; text-align:center;cursor:pointer; cursor:hand;width: 400px; height: 178px;" src="http://3.bp.blogspot.com/-z-rWybGG_vo/TyUQWZDGp3I/AAAAAAAALBY/PqSA_kRmJhI/s400/fig4.jpg" border="0" alt=""id="BLOGGER_PHOTO_ID_5702982480001673074" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;i&gt;Figure 4 : Fonctionnement du localiseur.&lt;/i&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;L’unité distante montée sur le véhicule reçoit sa propre position par le localiseur GPS. Ces données peuvent être envoyées en temps réel à l’unité de base, ou bien mémorisées et transmises après coup. La liaison met à profit le canal des données GSM. L’unité de base est reliée à un PC sur lequel tourne un logiciel cartographique permettant la localisation du véhicule.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;b&gt;Le schéma électrique du système localiseur GPS/GSM&lt;/b&gt;&lt;br /&gt;&lt;i&gt;&lt;b&gt;L’unité distante&lt;/b&gt;&lt;/i&gt;&lt;br /&gt;Le schéma électrique de l’unité distante est figure 5a. Le premier bloc, en haut, est celui de l’alimentation : le circuit a besoin d’une tension continue de 12 V (entrant en PWR), ce niveau de tension est utilisé tel quel par un relais et par les interfaces reliées aux lignes bus-I2C (connecteur RJ45). U1 LM317 fournit le +6 V utilisé pour recharger la batterie du portable (par l’excitation de RL1) quand est détectée la chute de sa charge au dessous d’une certaine valeur. U2 7805 fournit, à partir du 12 V, le +5 V alimentant, par le port PS2, le récepteur GPS externe. Enfin, ce 5 V abaissé par D2 et D3 en série, devenu +3,6 V, alimente tous les circuits intégrés TTL de l’unité distante : on a choisi 3,6 V au lieu du classique 5 V car les lignes sérielles de communication du Siemens 35 fonctionnent sous cette tension.&lt;br /&gt;Mais entrons un peu dans le détail du circuit : le coeur en est le microcontrôleur U3 PIC16F876, c’est lui qui s’interface avec le localiseur GPS (connexion GPS Serial Port), avec le port sériel du téléphone portable (broches RX et TX connectées aux ports RC6 et RC7 du microcontrôleur) et avec les blocs de mémoire (U5 à U8). En outre, c’est encore ce microcontrôleur qui, par l’intermédiaire des ports RB0 à RB3, s’interface vers les deux lignes bus-I2C utilisées pour connecter deux interfaces externes (parmi lesquelles l’interface à 8 entrées analysée dans la seconde partie de l’article).&lt;br /&gt;U4 MAX3232 (figure 5b) sert à convertir les niveaux de tension du module GPS (+/–12 V) en niveaux utilisés par le microcontrôleur (0 V et +3,6 V). On a préféré le MAX3232 au MAX232 car le second convertit le +/–12 V en 0 V et +5 V, alors que nous devons le convertir en 0 et +3,6 V, ce que le premier est capable de faire.&lt;br /&gt;L’entrée “Enable” est réalisée à partir de la broche EN (port RB4 du microcontrôleur) : on le voit, ce port est normalement au niveau logique haut, quand elle est mise à la masse (par connexion externe ou par le cavalier J1), le microcontrôleur le détecte et commence à mémoriser les points de localisation.&lt;br /&gt;Analysons maintenant la section des mémoires : elle est constituée d’une banque de 4 EEPROM à accès sériel bus-I2C. Les informations de localisation sont écrites progressivement, en partant du premier bloc U5 et en passant aux suivants quand les premiers sont pleins. Quand tout l’espace de mémoire est occupé, le microcontrôleur recommence à écrire dans le premier bloc, remplaçant les anciennes informations par les nouvelles.&lt;br /&gt;Quand les informations sont retirées des mémoires, elles sont transférées en mode séquentiel en partant du premier bloc : l’ordre de la localisation est de toute façon garanti par la mémorisation de la donnée et de l’heure. Chaque point de localisation a une dimension de 16 octets, chaque EEPROM a une capacité de 256 kilobits : par conséquent la capacité maximale de mémorisation est de 8 192 points. La ligne bus-I2C des mémoires est réalisée par les ports RA4 et RA5 du microcontrôleur : la première balaye l’horloge de communication (canal SCL), la seconde réalise en revanche le canal des données SDA. Pour l’adressage de chaque bloc de mémoire on utilise des flux contenant une adresse univoque (de 1 à 8 binaire), pouvant être paramétrée en mettant à la masse ou à +3,6 V les broches A0, A1 et A2 de chaque puce U5 à U8.&lt;br /&gt;Dernier détail concernant le schéma électrique : la LED, gérée par voie logicielle par le microcontrôleur, signale à l’usager l’effectuation de certaines opérations.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://3.bp.blogspot.com/-O1TxXkQqP0M/TyUkjN__aVI/AAAAAAAALBk/BybF9nTJQO4/s1600/fig5a.jpg"&gt;&lt;img style="display:block; margin:0px auto 10px; text-align:center;cursor:pointer; cursor:hand;width: 330px; height: 400px;" src="http://3.bp.blogspot.com/-O1TxXkQqP0M/TyUkjN__aVI/AAAAAAAALBk/BybF9nTJQO4/s400/fig5a.jpg" border="0" alt=""id="BLOGGER_PHOTO_ID_5703004690606680402" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;i&gt;Figure 5a : Schéma électrique de l’unité distante du localiseur GPS/GSM.&lt;/i&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;b&gt;Liste des composants&lt;/b&gt;&lt;br /&gt;R1 = 1,2 kΩ&lt;br /&gt;R2 = 5,6 kΩ&lt;br /&gt;R3 = 1,2 kΩ&lt;br /&gt;R4 = 4,7 kΩ&lt;br /&gt;R5 = 4,7 kΩ&lt;br /&gt;R6 = 33 kΩ&lt;br /&gt;R7 = 33 kΩ&lt;br /&gt;R8 = 470 Ω&lt;br /&gt;R9 = 4,7 kΩ&lt;br /&gt;R10 = 4,7 kΩ&lt;br /&gt;R11 = 10 Ω 1/2 W&lt;br /&gt;R12 = 10 kΩ&lt;br /&gt;C1 = 100 nF multicouche&lt;br /&gt;C2 = 100 nF multicouche&lt;br /&gt;C3 = 100 nF multicouche&lt;br /&gt;C4 = 100 nF multicouche&lt;br /&gt;C5 = 470 μF 25 V électro.&lt;br /&gt;C6 = 220 μF 16 V électro.&lt;br /&gt;C7 = 220 μF 16 V électro.&lt;br /&gt;C8 = 220 μF 16 V électro.&lt;br /&gt;C9 = 100 nF multicouche&lt;br /&gt;C10 = 1 μF 100 V électrolytique&lt;br /&gt;C11 = 1 μF 100 V électrolytique&lt;br /&gt;C12 = 1 μF 100 V électrolytique&lt;br /&gt;C13 = 1 μF 100 V électrolytique&lt;br /&gt;LD1 = LED 3 mm rouge&lt;br /&gt;Q1 = Quartz 20 MHz&lt;br /&gt;D1 = 1N4007&lt;br /&gt;D2 = 1N4007&lt;br /&gt;D3 = 1N4007&lt;br /&gt;D4 = 1N4007&lt;br /&gt;D5 = 1N4007&lt;br /&gt;U1 = LM317&lt;br /&gt;U2 = 7805&lt;br /&gt;U3 = PIC16F876-EF484 programmé en usine&lt;br /&gt;U4 = MAX3232&lt;br /&gt;U5 = 24LC256&lt;br /&gt;U6 = 24LC256&lt;br /&gt;U7 = 24LC256&lt;br /&gt;U8 = 24LC256&lt;br /&gt;T1 = BC547&lt;br /&gt;RL1 = Relais miniature 12 V&lt;br /&gt;J1 = Cavalier 2 pôles&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Sauf spécification contraire, les résistances sont des 1/4 de W à 5 %.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Divers :&lt;br /&gt;1 Bornier 2 pôles&lt;br /&gt;1 Connecteur DB9 mâle&lt;br /&gt;1 Connecteur PS2&lt;br /&gt;1 Connecteur RJ45&lt;br /&gt;1 Support 2 x 14&lt;br /&gt;1 Support 2 x 8&lt;br /&gt;4 Supports 2 x 4&lt;br /&gt;2 Boulons 3MA 8 mm&lt;br /&gt;2 Dissipateurs ML26&lt;br /&gt;1 Prise socle jack stéréo&lt;br /&gt;1 Connecteur Siemens&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://4.bp.blogspot.com/-NemIuHTm4Ho/TyUkjSUHUVI/AAAAAAAALBs/FtjE_FhsthQ/s1600/fig5b.jpg"&gt;&lt;img style="display:block; margin:0px auto 10px; text-align:center;cursor:pointer; cursor:hand;width: 315px; height: 400px;" src="http://4.bp.blogspot.com/-NemIuHTm4Ho/TyUkjSUHUVI/AAAAAAAALBs/FtjE_FhsthQ/s400/fig5b.jpg" border="0" alt=""id="BLOGGER_PHOTO_ID_5703004691764826450" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;i&gt;Figure 5b : Schéma synoptique et brochage du MAX3232.&lt;/i&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;i&gt;&lt;b&gt;L’unité de base&lt;/b&gt;&lt;/i&gt;&lt;br /&gt;Le schéma électrique de l’unité de base est figure 6. En ce qui concerne l’alimentation, en haut, ce qui a été dit pour l’unité distante vaut encore ici : entrée 12 V continu utilisé par RL1, U1 fournit le +6 V utilisé pour la charge du téléphone commandée par RL1, U4, D2 et D3 fournissent le +3,6 V. Ici aussi le 3,6 V est utilisé à la place du 5 V pour s’accorder avec la tension des lignes de transmission vers le téléphone. Pour les mêmes motifs que pour l’unité distante, l’interfaçage vers le port sériel du PC est exécuté par U2 MAX3232. Le coeur du circuit est encore le microcontrôleur U3, un PIC16F628 cette fois, gérant tous les dispositifs et leur communication.&lt;br /&gt;Un aspect intéressant à approfondir est la présence du relais à deux contacts RL2 et de la connexion de la broche 4 du port sériel (broche RTSReady To Send) au microcontrôleur, réalisé au moyen de D5 et du pont R9/R10. Comme le montre la figure 6, RL2 généralement ne relie pas le MAX3232 au microcontrôleur : c’est seulement quand la connexion effective du port sériel a un ordinateur est détectée que RL2 est excité et que le microcontrôleur est connecté à U2. La détection de cette connexion se fait par la broche RTS : en effet, quand RTS est au niveau logique haut, la connexion au PC a bien eu lieu. Cette broche est reliée au port RB3 du microcontrôleur (le niveau de tension est abaissé de +12 à +3,6 V grâce au pont R9/R10) de telle façon que le PIC soit en mesure de détecter la connexion vers le PC. C11 est inséré pour obtenir un effet stabilisateur. Ceci a été mis en oeuvre pour éviter de maintenir liés constamment le microcontrôleur et le port sériel : la liaison n’est réalisée que lorsque c’est effectivement nécessaire, soit quand la présence d’un ordinateur est détectée.&lt;br /&gt;Ce circuit aussi comporte une LED LD1 (commandée par le microcontrôleur via le port sériel RB4) pour indiquer à l’usager des informations sur l’état de l’unité.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://1.bp.blogspot.com/-VwdgLiKY6qw/TyUkjoHnaXI/AAAAAAAALCA/403Yp4v_3EY/s1600/fig6.jpg"&gt;&lt;img style="display:block; margin:0px auto 10px; text-align:center;cursor:pointer; cursor:hand;width: 400px; height: 365px;" src="http://1.bp.blogspot.com/-VwdgLiKY6qw/TyUkjoHnaXI/AAAAAAAALCA/403Yp4v_3EY/s400/fig6.jpg" border="0" alt=""id="BLOGGER_PHOTO_ID_5703004697617983858" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;i&gt;Figure 6 : Schéma électrique de l’unité de base du localiseur GPS/GSM.&lt;/i&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;b&gt;Liste des composants&lt;/b&gt;&lt;br /&gt;R1 = 1,2 kΩ&lt;br /&gt;R2 = 5,6 kΩ&lt;br /&gt;R3 = 1,2 kΩ&lt;br /&gt;R4 = 4,7 kΩ&lt;br /&gt;R5 = 470 Ω&lt;br /&gt;R6 = 33 kΩ&lt;br /&gt;R7 = 33 kΩ&lt;br /&gt;R8 = 10 Ω 1/2 W&lt;br /&gt;R9 = 10 kΩ&lt;br /&gt;R10 = 4,7 kΩ&lt;br /&gt;R11 = 4,7 kΩ&lt;br /&gt;C1 = 100 nF multicouche&lt;br /&gt;C2 = 220 μF 16 V électro.&lt;br /&gt;C3 = 100 nF multicouche&lt;br /&gt;C4 = 220 μF 16 V électro.&lt;br /&gt;C5 = 100 nF multicouche&lt;br /&gt;C6 = 100 μF 25 V électro.&lt;br /&gt;C7 = 1 μF 100 V électro.&lt;br /&gt;C8 = 1 μF 100 V électro.&lt;br /&gt;C9 = 1 μF 100 V électro.&lt;br /&gt;C10 = 1 μF 100 V électro.&lt;br /&gt;C11 = 1 μF 100 V électro.&lt;br /&gt;LD1 = LED 3 mm rouge&lt;br /&gt;T1 = BC547&lt;br /&gt;T2 = BC547&lt;br /&gt;Q1 = Quartz 20 MHz&lt;br /&gt;D1 = 1N4007&lt;br /&gt;D2 = 1N4007&lt;br /&gt;D3 = 1N4007&lt;br /&gt;D4 = 1N4007&lt;br /&gt;D5 = 1N4007&lt;br /&gt;D6 = 1N4007&lt;br /&gt;RL1 = Relais miniature 12 V&lt;br /&gt;RL2 = Relais miniature 12 V 2 RT&lt;br /&gt;U1 = LM317&lt;br /&gt;U2 = MAX3232&lt;br /&gt;U3 = PIC16F628-MF485 programmé en usine&lt;br /&gt;U4 = 78L05&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Sauf spécification contraire, les résistances sont des 1/4 de W à 5 %.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Divers :&lt;br /&gt;1 Prise d’alimentation&lt;br /&gt;1 Connecteur DB9 femelle&lt;br /&gt;1 Support 2 x 9&lt;br /&gt;1 Support 2 x 8&lt;br /&gt;1 Boulon 3MA 8 mm&lt;br /&gt;1 Dissipateur ML26&lt;br /&gt;1 Connecteur Siemens&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;b&gt;La réalisation pratique du localiseur GPS/GSM&lt;/b&gt;&lt;br /&gt;&lt;i&gt;&lt;b&gt;L’unité distante&lt;/b&gt;&lt;/i&gt;&lt;br /&gt;Elle ne présente aucune difficulté, surtout si, au cours du montage, vous regardez attentivement les figures 7a et 7b associées à la liste des composants.&lt;br /&gt;Tout d’abord, procurez-vous ou réalisez (par la méthode préconisée et décrite dans l'article : "&lt;a href="http://schema-electronique.blogspot.com/2011/06/comment-fabriquer-vos-circuits-imprimes.html" target="_blank"&gt;Comment fabriquer vos circuits imprimés facilement ?&lt;/a&gt;") le circuit imprimé dont la figure 7c donne le dessin à l’échelle 1.&lt;br /&gt;Une fois le circuit imprimé gravé et percé en mains, placez et soudez les 6 supports des circuits intégrés DIL, à 2 x 4, 2 x 8 et 2 x 14 broches et vérifiez immédiatement ces premières soudures (pas de court-circuit entres pistes ou pastilles ni soudure froide collée) : vous mettrez en place les circuits intégrés après la dernière soudure du dernier composant et avoir tout vérifié encore une fois.&lt;br /&gt;Montez et soudez toutes les résistances après les avoir triées par valeurs et puissances (R11 est une 1/2 W) et les 5 diodes (bagues repère-détrompeurs orientées dans le bon sens montré par la figure 7a), puis les condensateurs (pour les électrolytiques n’inversez pas la polarité : la patte la plus longue est le +, là encore contrôlez sur la figure 7a) et la petite LED rouge (en respectant la polarité : l’anode + est la patte la plus longue).&lt;br /&gt;Montez et soudez le quartz de 20 MHz (couché et maintenu par un fil dénudé soudé des deux côtés à la masse), le transistor (méplat repère-détrompeur orienté dans le bon sens, soit vers le bornier), les 2 régulateurs de tension, sans les confondre, (couchés dans leurs dissipateurs en U ML26 et maintenus par des petits boulons 3MA) et le relais miniature 12 V (on ne peut le monter que dans le bon sens). N’oubliez pas le cavalier J1.&lt;br /&gt;Montez et soudez enfin, à droite, le bornier d’alimentation à deux pôles et la prise femelle RJ45 et, à gauche, le connecteur sériel DB9 mâle et le connecteur PS2 pour circuit imprimé : ces deux derniers sont pour le récepteur GPS.&lt;br /&gt;Avant de souder les fils du connecteur pour le téléphone portable Siemens, procédez à l’installation de la platine dans le boîtier : pour cela, faites une ouverture dans le côté antérieur pour le port sériel et PS2 du GPS, dans le côté postérieur pour le connecteur RJ45 et 4 trous : un pour les deux fils d’alimentation, un pour le câble allant au téléphone portable Siemens (connecteur spécifique), un pour la prise jack socle utilisée pour relier le capteur “Enable” et enfin un pour LD1.&lt;br /&gt;Faites passer le câble du téléphone par le trou et soudez les fils dans les trous du circuit imprimé, à droite : fil marron au pôle TX, fil blanc au pôle RX, fil jaune au pôle +V et enfin tresse de blindage à la masse. Faites la liaison par fils entre la platine et le socle jack stéréo monté sur le panneau : 3 fils, un pour le +12 V, un pour l’entrée EN et un pour la masse. Regardez bien la photo figure 7b et le schéma d’implantation des composants figure 7a : pas d’interversion.&lt;br /&gt;Tout ayant été soigneusement vérifié (ni inversion de polarité ni interversion de composants, ni mauvaise soudure), vous pouvez enfoncer, avec beaucoup de soin, les 6 circuits intégrés (repère-détrompeurs en U orientés dans le bon sens montré par la figure 7a).&lt;br /&gt;Reliez l’alimentation et vérifiez que la LED signale un fonctionnement correct de l’appareil.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://4.bp.blogspot.com/-emxMQ9QR0CQ/TyUkkXDTx-I/AAAAAAAALCI/DhSZKzlOaY4/s1600/fig7a.jpg"&gt;&lt;img style="display:block; margin:0px auto 10px; text-align:center;cursor:pointer; cursor:hand;width: 400px; height: 192px;" src="http://4.bp.blogspot.com/-emxMQ9QR0CQ/TyUkkXDTx-I/AAAAAAAALCI/DhSZKzlOaY4/s400/fig7a.jpg" border="0" alt=""id="BLOGGER_PHOTO_ID_5703004710216386530" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;i&gt;Figure 7a : Schéma d’implantation des composants de l’unité distante.&lt;/i&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://3.bp.blogspot.com/-x2GJr5RvmgI/TyUkkWOWGNI/AAAAAAAALCU/0PVSigptt7U/s1600/fig7b.jpg"&gt;&lt;img style="display:block; margin:0px auto 10px; text-align:center;cursor:pointer; cursor:hand;width: 400px; height: 196px;" src="http://3.bp.blogspot.com/-x2GJr5RvmgI/TyUkkWOWGNI/AAAAAAAALCU/0PVSigptt7U/s400/fig7b.jpg" border="0" alt=""id="BLOGGER_PHOTO_ID_5703004709994240210" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;i&gt;Figure 7b : Photo de l’un des prototypes de l’unité distante.&lt;/i&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://1.bp.blogspot.com/-jgAAsF999YY/TyUmg4iqM2I/AAAAAAAALDc/dF9TrGodG9o/s1600/fig7c.jpg"&gt;&lt;img style="display:block; margin:0px auto 10px; text-align:center;cursor:pointer; cursor:hand;width: 400px; height: 209px;" src="http://1.bp.blogspot.com/-jgAAsF999YY/TyUmg4iqM2I/AAAAAAAALDc/dF9TrGodG9o/s400/fig7c.jpg" border="0" alt=""id="BLOGGER_PHOTO_ID_5703006849510028130" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;i&gt;Figure 7c : Dessin, à l’échelle 1, du circuit imprimé de l’unité distante.&lt;br /&gt;Il pourra être réalisé par la méthode décrite dans l'article : "&lt;a href="http://schema-electronique.blogspot.com/2011/06/comment-fabriquer-vos-circuits-imprimes.html" target="_blank"&gt;Comment fabriquer vos circuits imprimés facilement ?&lt;/a&gt;".&lt;/i&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;i&gt;&lt;b&gt;L’unité de base&lt;/b&gt;&lt;/i&gt;&lt;br /&gt;Elle ne présente aucune difficulté non plus, surtout si, au cours du montage, vous regardez attentivement les figures 8a et 8b associées à la liste des composants.&lt;br /&gt;Tout d’abord, procurez-vous ou réalisez (par la méthode préconisée et décrite dans l'article : "&lt;a href="http://schema-electronique.blogspot.com/2011/06/comment-fabriquer-vos-circuits-imprimes.html" target="_blank"&gt;Comment fabriquer vos circuits imprimés facilement ?&lt;/a&gt;") le circuit imprimé dont la figure 8c donne le dessin à l’échelle 1.&lt;br /&gt;Une fois le circuit imprimé gravé et percé en mains, placez et soudez les 2 supports des circuits intégrés DIL, à 2 x 8 et 2 x 9 broches et vérifiez immédiatement ces premières soudures (pas de court-circuit entres pistes ou pastilles ni soudure froide collée) : vous mettrez en place les circuits intégrés après la dernière soudure du dernier composant et avoir tout vérifié encore une fois.&lt;br /&gt;Montez et soudez toutes les résistances après les avoir triées par valeurs et puissances (R8 est une 1/2 W) et les 6 diodes (bagues repère-détrompeurs orientées dans le bon sens montré par la figure 8a), puis les condensateurs (pour les électrolytiques n’inversez pas la polarité : la patte la plus longue est le +, là encore contrôlez sur la figure 8a) et la petite LED rouge (en respectant la polarité : l’anode + est la patte la plus longue).&lt;br /&gt;Montez et soudez le quartz de 20 MHz (debout, broches bien enfoncées), les 2 transistors et le régulateur U4 (méplats repère-détrompeurs orientés dans le bon sens, soit vers le bas), le régulateur de tension U1 (couché dans son dissipateur en U ML26 et maintenu par un petit boulon 3MA) et les 2 relais miniatures 12 V dont un à 2 contacts (on ne peut les monter que dans le bon sens).&lt;br /&gt;Montez et soudez enfin, en haut, la prise d’alimentation pour circuit imprimé et, à gauche, le connecteur sériel DB9 mâle.&lt;br /&gt;Avant de souder les fils du connecteur pour le téléphone portable Siemens, procédez à l’installation de la platine dans le boîtier : pour cela, faites une ouverture dans le côté antérieur pour la prise DB9, dans le côté haut pour la prise d’alimentation et 2 trous : un dans le côté postérieur pour le câble allant au téléphone portable Siemens (connecteur spécifique), un dans la face avant pour LD1. Faites passer le câble du téléphone par le trou et soudez les fils dans les trous du circuit imprimé, à droite : fil marron au pôle TX, fil blanc au pôle RX, fil jaune au pôle +V et enfin tresse de blindage à la masse. Regardez bien la photo figure 8c et le schéma d’implantation des composants figure 8a : pas d’inter version.&lt;br /&gt;Tout ayant été soigneusement vérifié (ni inversion de polarité ni interversion de composants, ni mauvaise soudure), vous pouvez enfoncer, avec beaucoup de soin, les 2 circuits intégrés (repère-détrompeurs en U orientés dans le bon sens montré par la figure 8a, soit vers le haut).&lt;br /&gt;Reliez l’alimentation et vérifiez que la LED signale un fonctionnement correct de l’appareil.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://3.bp.blogspot.com/-DbSHK6lS5ns/TyUmhOe7DhI/AAAAAAAALDs/bL5ojase1Xc/s1600/fig8a.jpg"&gt;&lt;img style="display:block; margin:0px auto 10px; text-align:center;cursor:pointer; cursor:hand;width: 400px; height: 209px;" src="http://3.bp.blogspot.com/-DbSHK6lS5ns/TyUmhOe7DhI/AAAAAAAALDs/bL5ojase1Xc/s400/fig8a.jpg" border="0" alt=""id="BLOGGER_PHOTO_ID_5703006855399935506" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;i&gt;Figure 8a : Schéma d’implantation des composants de l’unité de base.&lt;/i&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://1.bp.blogspot.com/-RxqHRSaNGtE/TyUmh1fCSyI/AAAAAAAALD4/sDt-YjvTfr0/s1600/fig8b.jpg"&gt;&lt;img style="display:block; margin:0px auto 10px; text-align:center;cursor:pointer; cursor:hand;width: 400px; height: 183px;" src="http://1.bp.blogspot.com/-RxqHRSaNGtE/TyUmh1fCSyI/AAAAAAAALD4/sDt-YjvTfr0/s400/fig8b.jpg" border="0" alt=""id="BLOGGER_PHOTO_ID_5703006865869392674" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;i&gt;Figure 8b : Photo d’un des prototypes de la platine de l’unité de base.&lt;/i&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://2.bp.blogspot.com/-tPfbtr7EaZM/TyUmiKCyNGI/AAAAAAAALEA/xhc_ZioMSaw/s1600/fig8c.jpg"&gt;&lt;img style="display:block; margin:0px auto 10px; text-align:center;cursor:pointer; cursor:hand;width: 400px; height: 207px;" src="http://2.bp.blogspot.com/-tPfbtr7EaZM/TyUmiKCyNGI/AAAAAAAALEA/xhc_ZioMSaw/s400/fig8c.jpg" border="0" alt=""id="BLOGGER_PHOTO_ID_5703006871388042338" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;i&gt;Figure 8c : Dessin, à l’échelle 1, du circuit imprimé de l’unité de base.&lt;/i&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://4.bp.blogspot.com/-EkbuuqRz5TM/TyUmieAv_qI/AAAAAAAALEM/8DMfcEquBEc/s1600/fig9.jpg"&gt;&lt;img style="display:block; margin:0px auto 10px; text-align:center;cursor:pointer; cursor:hand;width: 294px; height: 294px;" src="http://4.bp.blogspot.com/-EkbuuqRz5TM/TyUmieAv_qI/AAAAAAAALEM/8DMfcEquBEc/s400/fig9.jpg" border="0" alt=""id="BLOGGER_PHOTO_ID_5703006876748218018" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;i&gt;Figure 9 : Position du cavalier activant / désactivant la mémorisation de la position de l’unité distante en continu.&lt;/i&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;b&gt;Les essais et à suivre&lt;/b&gt;&lt;br /&gt;Pour procéder aux essais du dispositif, il est nécessaire d’avoir à sa disposition et de connaître le logiciel : c’est pourquoi nous vous donnons rendez-vous pour la seconde partie, ultérieurement.&lt;br /&gt;Nous verrons ensemble le schéma électrique de l’interface à 8 entrées, le fonctionnement du logiciel pour PC gérant l’unité de base et un exemple pratique d’utilisation de tout le système.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://schema-electronique.blogspot.com/2012/01/un-localiseur-gpsgsm-memoire-pour_30.html"&gt;&lt;b&gt;2ème partie : L’interface à 8 entrées et le logiciel.&lt;/b&gt;&lt;/a&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/890484212081161328-3814801815672995906?l=schema-electronique.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/890484212081161328/posts/default/3814801815672995906'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/890484212081161328/posts/default/3814801815672995906'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://schema-electronique.blogspot.com/2012/01/un-localiseur-gpsgsm-memoire-pour.html' title='Un localiseur GPS/GSM à mémoire pour Siemens série 35 &quot;Première partie :Le matériel&quot;'/><author><name>Mr. Mountasser</name><uri>http://www.blogger.com/profile/12728037596563686249</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://1.bp.blogspot.com/-mGVC0ybSkLY/TyUCtwq-OII/AAAAAAAALAo/jmyOoDaLUvU/s72-c/pic.jpg' height='72' width='72'/></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-890484212081161328.post-7511100302948586780</id><published>2012-01-28T08:00:00.009Z</published><updated>2012-01-28T08:00:01.479Z</updated><title type='text'>"PromoBox" Un annonceur vocal à détecteur de mouvement</title><content type='html'>C’est un reproducteur numérique vocal basé sur le ChipCorder ISD, s’activant lorsque son capteur optique détecte un mouvement (l’approche d’une personne, précédée ou non de son chariot) et diffusant alors dans son haut-parleur un message vocal. Conçu pour la promotion de produits sur les gondoles des grands magasins, il peut également servir d’avertisseur acoustique de sécurité.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://1.bp.blogspot.com/-Z3B-bhIp32I/TyJtBQtnuXI/AAAAAAAALAc/WwIvMjev9fs/s1600/pic.jpg"&gt;&lt;img style="display:block; margin:0px auto 10px; text-align:center;cursor:pointer; cursor:hand;width: 400px; height: 149px;" src="http://1.bp.blogspot.com/-Z3B-bhIp32I/TyJtBQtnuXI/AAAAAAAALAc/WwIvMjev9fs/s400/pic.jpg" border="0" alt=""id="BLOGGER_PHOTO_ID_5702239946638080370" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;Rien de complexe dans le principe ni dans la réalisation de ce dispositif utilisant les nouvelles puces pour synthèse vocale, de plus en plus répandues. Notre PromoBox va vous le montrer : ce lecteur numérique reproduit un message préalablement enregistré de 12 secondes maximum, lorsque quelqu’un ou quelque chose est détecté par le capteur optique de mouvement.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;b&gt;Le schéma électrique de l’annonceur vocal&lt;/b&gt;&lt;br /&gt;Il est donné figure 1. La section vocale est un module de quelques centimètres carrés, un tout petit circuit imprimé sur lequel on a monté un ISD1212 en CMS : ce composant Information Storage Devices (spécialiste des puces de synthèse vocale) est un “ChipCorder”, c’est-à-dire un enregistreur/lecteur numérique complet dont les fonctions peuvent être commandées directement avec des signaux logiques appliqués sur des broches spécifiques. Le circuit comporte une ligne pour l’enregistrement et deux pour la lecture, correspondant à des broches de la puce.&lt;br /&gt;Le capteur détecte le mouvement grâce aux variations de luminosité à sa surface, dues aux changements affectant son environnement frontal. Ce choix a été fait pour réduire les coûts au maximum : en effet, une photorésistance couplée à un microcontrôleur suffit. Ici, le PIC lit la valeur de la photorésistance et l’échantillonne périodiquement, de façon à détecter quand elle s’écarte significativement de la valeur de repos. Le schéma électrique de la figure 1 montre que FT1 est insérée dans un dipôle comprenant un condensateur : le tout est relié à la broche 3 du microcontrôleur U2, un PIC12C672. Pour la mesure de la photorésistance, on a recours à la fonction POT du compilateur PIC Basic Pro : le dipôle R/C est alimenté de telle façon que le condensateur se charge, ensuite on mesure la durée de sa décharge. Bref, le PIC lit la courbe de décharge de C4, dont la pente dépend exponentiellement de la valeur résistive prise par FT1 en fonction de son illumination : plus grande est la valeur résistive, plus longue est la durée de décharge et vice versa.&lt;br /&gt;Mais comment le microcontrôleur fait-il pour savoir que la luminosité a varié ? Il mémorise une valeur résistive de référence et il recherche ensuite quand la valeur sort d’une fourchette prédéterminée.&lt;br /&gt;Cette lecture a lieu 10 fois par seconde environ : le PIC lit l’état du dipôle contenant la photorésistance et il fait une moyenne toutes les dix lectures (soit à chaque seconde), ce qui lui donne la valeur moyenne de la résistance en fonction de la constante de temps de décharge du réseau R/C.&lt;br /&gt;Il se fait donc une idée de la condition stable, soit de la luminosité ambiante quand aucun corps réfléchissant ne s’approche du champ de FT1. Quand cette condition varie et qu’une ou plusieurs lectures de la valeur de la résistance montre qu’on est sorti de la plage paramétrée par le programme, soit de la tolérance autour de la valeur moyenne calculée à partir des dernières lectures, la condition d’alarme est détectée et le programme lance une routine de temporisation mettant la broche 5 au niveau logique haut, polarisant T1 jusqu’à saturation et faisant conduire T2. En même temps, une impulsion de niveau logique bas se présente sur la ligne GP1, normalement haute. Le tout dure un temps déterminé par la position du curseur du trimmer R1 : pendant ce temps le module U5 diffuse le message vocal.&lt;br /&gt;Revenons au capteur proprement dit : après chaque détection, le programme inhibe l’entrée correspondant à la photorésistance, ce qui fait que, pendant un certain temps, la sortie reste inactive indépendamment de ce qui se passe en face de la photorésistance.&lt;br /&gt;Ce temps est paramétré, de 1 à 180 secondes, avec le trimmer R2.&lt;br /&gt;L’utilité de cette fonction relève de la nécessité d’espacer deux lectures du message vocal. A noter que, pendant l’intervalle d’inhibition, aucune lecture de la part du microcontrôleur n’a lieu et que le circuit est au repos&lt;br /&gt;La durée étant écoulée, le microcontrôleur reprend ses lectures et détermine à nouveau la valeur moyenne de référence au repos : si la variation ayant déterminé l’alarme demeure, le microcontrôleur la prend comme nouvelle valeur moyenne de référence ou condition stable. Par conséquent, aucun problème dû à l’allumage et à l’extinction de l’éclairage n’est à craindre : avec la variation initiale le capteur se déclenche, puis il s’adapte à la nouvelle condition normale et ne se déclenche à nouveau que si une nouvelle variation est détectée. Un mot encore sur R1 : ce trimmer sert à régler la sensibilité du capteur, c’est-à-dire le décalage entre la luminosité au repos et la luminosité réfléchie par unobjet frontal en mouvement proche, déterminant la commande des lignes GP1 et GP2 et le déclenchement concomitant du lecteur vocal.&lt;br /&gt;Passons maintenant à l’examen de la section de reproduction du message vocal : il s’agit essentiellement du circuit intégré ISD1212 monté sur une petite platine et possédant comme seules connexions le positif et le négatif d’alimentation, la sortie BF, l’entrée microphone et les lignes de commande pour enregistrement et la lecture. Cette dernière correspond à la broche “PLAY” et permet de faire lire au composant ce qui a été préalablement enregistré, simplement en passant un instant (il suffit d’une impulsion de 20 ms) du niveau logique 1 au niveau logique 0. Alors, le convertisseur N/A interne au ISD1212 transforme les données présentes dans l’EEPROM interne et synthétise le signal audio correspondant. Notez que les “chipcorders” ont une sortie en pont, par conséquent il y a deux broches où l’on prélève l’audio (le circuit intégré est conçu pour piloter directement un petit haut-parleur de 16 ou 32 ohms), toutefois, disposant d’un amplificateur externe, U3, nous avons envoyé à la sortie du module U5 la composante BF prélevée sur une seule broche. Le signal qui en sort est envoyé sur un petit amplificateur final audio LM386 auquel nous faisons délivrer 1 W de puissance dans un haut-parleur de 8 ohms d’impédance, connecté aux points SPK.&lt;br /&gt;Le trimmer R7 permet un réglage du niveau sonore facile.&lt;br /&gt;Mais, bien entendu, pour diffuser le message celui-ci doit préalablement avoir été enregistré. Pour effectuer cette opération, U5 doit d’abord être inséré dans un enregistreur spécial : ce dernier, l’Enregistreur copieur pour “chipcorder” ET198, est doté d’un support accueillant le module “chipcorder” à enregistrer. Un poussoir permet l’enregistrement du signal arrivant du microphone intégré et un autre le transfert du message enregistré dans le “chipcorder” de la base dans le module inséré dans le connecteur de programmation (U5 pour nous).&lt;br /&gt;Revenons maintenant à notre circuit pour analyser comment le microcontrôleur gère effectivement le module vocal U5 : nous l’avons dit, quand un mouvement est détecté, le PIC met au niveau logique 1 sa ligne GP2 de manière à saturer T1, dont le collecteur porte à presque 0 V R4, ce qui fait pleinement conduire T2.&lt;br /&gt;Ce dernier, un PNP, est monté en interrupteur statique et son collecteur conduit le courant à l’amplificateur BF et, à travers le régulateur U4 7805 fournissant le 5 V stabilisé, à U5. Environ 40 ms après avoir donné le niveau logique haut à la broche 5, le microcontrôleur fait passer brièvement la broche 6 au niveau logique bas, de façon à donner l’impulsion de mise en route à la reproduction.&lt;br /&gt;Quand la durée paramétrée est écoulée, le microcontrôleur fait repasser GP2 au niveau logique 0 et laisse s’éteindre la section audio, étant assuré que le message est terminé : T1 repasse en interdiction, ainsi que T2 et le circuit ne consomme ainsi que quelques mA, consommés à vide par U1. Le tout fonctionne sous une tension continue entre 12 et 15 V, à appliquer sur les bornes + et – PWR.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://2.bp.blogspot.com/-CPo7XJ_A5xA/TyJkWTvUAkI/AAAAAAAAK-0/Ub2qvo50u6E/s1600/fig1.jpg"&gt;&lt;img style="display:block; margin:0px auto 10px; text-align:center;cursor:pointer; cursor:hand;width: 400px; height: 175px;" src="http://2.bp.blogspot.com/-CPo7XJ_A5xA/TyJkWTvUAkI/AAAAAAAAK-0/Ub2qvo50u6E/s400/fig1.jpg" border="0" alt=""id="BLOGGER_PHOTO_ID_5702230412623086146" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;i&gt;Figure 1 : Schéma électrique de l’annonceur de message.&lt;/i&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;b&gt;Liste des composants&lt;/b&gt;&lt;br /&gt;R1 = 4,7 kΩ trimmer&lt;br /&gt;R2 = 4,7 kΩ trimmer&lt;br /&gt;R3 = 47 kΩ&lt;br /&gt;R4 = 1 kΩ&lt;br /&gt;R5 = 15 kΩ&lt;br /&gt;R6 = 100 Ω&lt;br /&gt;R7 = 4,7 kΩ trimmer&lt;br /&gt;C1 = 100 μF 25 V électro.&lt;br /&gt;C2 = 100 μF 25 V électro.&lt;br /&gt;C3 = 100 nF multicouche&lt;br /&gt;C4 = 330 nF 63 V polyester&lt;br /&gt;C5 = 100 nF 63 V polyester&lt;br /&gt;C6 = 100 nF 63 V polyester&lt;br /&gt;C7 = 100 μF 25 V électro.&lt;br /&gt;C8 = 22 μF 25 V électro.&lt;br /&gt;C9 = 220 μF 25 V électro.&lt;br /&gt;C10 = 1 μF 100 V électro.&lt;br /&gt;C11 = 100 nF multicouche&lt;br /&gt;D1 = 1N4007&lt;br /&gt;U1 = 78L05&lt;br /&gt;U2 = PIC12C672-EF466 déjà programmé en usine&lt;br /&gt;U3 = LM386&lt;br /&gt;U4 = 78L05&lt;br /&gt;U5 = Module ET199&lt;br /&gt;T1 = BC547&lt;br /&gt;T2 = BC557&lt;br /&gt;FT1 = Photorésistance 1 kΩ à 2 MΩ&lt;br /&gt;SPK = Haut-parleur 8 Ω 1 W&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Divers :&lt;br /&gt;2 Supports 2 x 4&lt;br /&gt;2 Borniers 2 pôles&lt;br /&gt;1 Barrette tulipe 8 pôles femelle&lt;br /&gt;1 Programmateur ET198&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;b&gt;La réalisation pratique de l’annonceur vocal&lt;/b&gt;&lt;br /&gt;Une fois que l’on a réalisé le circuit imprimé par la méthode préconisée et décrite dans l'article : "&lt;a href="http://schema-electronique.blogspot.com/2011/06/comment-fabriquer-vos-circuits-imprimes.html" target="_blank"&gt;Comment fabriquer vos circuits imprimés facilement ?&lt;/a&gt;" (la figure 3b en donne le dessin à l’échelle 1), ou qu’on se l’est procuré, on monte tous les composants dans un certain ordre en regardant fréquemment la figure 3a et la liste des composants.&lt;br /&gt;Montez tout d’abord les 2 supports des circuits intégrés et la barrette tulipe à 8 pôles femelles au pas de 2,54 mm, devant ensuite recevoir le module U5 ET199 : vérifiez bien les soudures (ni court-circuit entre pistes et pastilles, ni soudure froide collée).&lt;br /&gt;Le module ET199 est fourni avec 1 barrette tulipe mâle à 8 pôles. Vous l’installerez à la toute fin.&lt;br /&gt;Montez ensuite toutes les résistances sans les intervertir, puis les 3 trimmers à plat. Montez tous les condensateurs en respectant bien la polarité des électrolytiques (la patte la plus longue est le +). Montez la diode D1, bague repère-détrompeur vers C2.&lt;br /&gt;Montez les 2 régulateurs 78L05 et les 2 transistors BC547 et BC557 méplats repère-détrompeurs orientés comme le montre la figure 3a.&lt;br /&gt;Montez les 2 borniers à 2 pôles pour l’alimentation (PWR) et le haut-parleur (SPK). Montez la photorésistance (de 1 kilohm à 2 mégohms maximum) au fond d’un tube plastique opaque, de façon à la rendre directive (à rendre plus étroit son diagramme de détection).&lt;br /&gt;De la gaine thermorétractable irait très bien (voir photo de première page) : placez la photorésistance à plus de 1,5 cm de la bouche du tube. Reliez par les borniers correspondants l’alimentation et le haut-parleur.&lt;br /&gt;Enfoncez délicatement les 2 circuits intégrés restants dans leurs supports en orientant bien leur repère-détrompeur en U dans le sens indiqué par la figure 3a. Installez enfin dans la barrette tulipe femelle au pas de 2,54 mm le module U5 ET199, dûment enregistré à l’aide du programmateur ET198, par-dessus le circuit imprimé principal (voir figures 2, 3 et 4 et photo de première page).&lt;br /&gt;Le circuit est prêt à l’usage : réglez la sensibilité et l’intervalle entre deux alarmes (pause d’inhibition du capteur) après avoir installé le dispositif à sa place définitive, protégé ou non par un boîtier plastique, éventuellement à l’intérieur d’un distributeur, etc. Avant d’alimenter le montage, réglez R1 et R7 à mie course et R2 au minimum (sens anti-horaire). Reliez l’alimentation et, sans passer devant la photorésistance, vérifiez que le lecteur de message est au repos : s’il est activé, modifiez la position du curseur de R1.&lt;br /&gt;A ce propos, notez ces règles simples valables pour R1 et R2 : en tournant le curseur dans le sens horaire, on augmente respectivement la sensibilité et l’intervalle d’inhibition, dans le sens opposé on les diminue. Pour R1, donc, la plus grande résistance équivaut à la plus grande sensibilité et la résistance minimale à la sensibilité la plus faible du capteur. Pour R2, le résistance insérée est inversement proportionnelle à la durée paramétrée.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://1.bp.blogspot.com/-rWoi7BD1fDo/TyJkWsoOo-I/AAAAAAAAK_A/A3tgu5yddJk/s1600/fig2.jpg"&gt;&lt;img style="display:block; margin:0px auto 10px; text-align:center;cursor:pointer; cursor:hand;width: 321px; height: 400px;" src="http://1.bp.blogspot.com/-rWoi7BD1fDo/TyJkWsoOo-I/AAAAAAAAK_A/A3tgu5yddJk/s400/fig2.jpg" border="0" alt=""id="BLOGGER_PHOTO_ID_5702230419304260578" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;i&gt;Figure 2 : Le module vocal et son programmateur enregistreur.&lt;/i&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le module U5 ET199 doit être programmé (le message doit y être enregistré) à l’aide du programmateur (enregistreur) ET198.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://4.bp.blogspot.com/-FJSecsW3B6s/TyJkXLPfL8I/AAAAAAAAK_M/ShckvKX78nk/s1600/fig3a.jpg"&gt;&lt;img style="display:block; margin:0px auto 10px; text-align:center;cursor:pointer; cursor:hand;width: 400px; height: 398px;" src="http://4.bp.blogspot.com/-FJSecsW3B6s/TyJkXLPfL8I/AAAAAAAAK_M/ShckvKX78nk/s400/fig3a.jpg" border="0" alt=""id="BLOGGER_PHOTO_ID_5702230427521986498" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;i&gt;Figure 3a : Schéma d’implantation des composants de l’annonceur de message.&lt;/i&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://2.bp.blogspot.com/-4rY1RcKjuAI/TyJkXtlnIxI/AAAAAAAAK_U/c1u-xEYoMYk/s1600/fig3b.jpg"&gt;&lt;img style="display:block; margin:0px auto 10px; text-align:center;cursor:pointer; cursor:hand;width: 256px; height: 257px;" src="http://2.bp.blogspot.com/-4rY1RcKjuAI/TyJkXtlnIxI/AAAAAAAAK_U/c1u-xEYoMYk/s400/fig3b.jpg" border="0" alt=""id="BLOGGER_PHOTO_ID_5702230436741587730" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;i&gt;Figure 3b : Dessin, à l’échelle 1, du circuit imprimé de l’annonceur de message.&lt;/i&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://4.bp.blogspot.com/-DSvJt6J3LHg/TyJkX6PU7bI/AAAAAAAAK_k/VjRHOjpqes8/s1600/fig4.jpg"&gt;&lt;img style="display:block; margin:0px auto 10px; text-align:center;cursor:pointer; cursor:hand;width: 344px; height: 351px;" src="http://4.bp.blogspot.com/-DSvJt6J3LHg/TyJkX6PU7bI/AAAAAAAAK_k/VjRHOjpqes8/s400/fig4.jpg" border="0" alt=""id="BLOGGER_PHOTO_ID_5702230440137780658" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;i&gt;Figure 4 : Photo d’un des prototypes de la platine de l’annonceur de message.&lt;/i&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://3.bp.blogspot.com/-l4r9TVIsGdQ/TyJs_sLwmmI/AAAAAAAAK_4/5ZDtcnRqj6M/s1600/fig5.jpg"&gt;&lt;img style="display:block; margin:0px auto 10px; text-align:center;cursor:pointer; cursor:hand;width: 400px; height: 293px;" src="http://3.bp.blogspot.com/-l4r9TVIsGdQ/TyJs_sLwmmI/AAAAAAAAK_4/5ZDtcnRqj6M/s400/fig5.jpg" border="0" alt=""id="BLOGGER_PHOTO_ID_5702239919652510306" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;i&gt;Figure 5 : Photo d’un des prototypes assemblé et relié au haut-parleur.&lt;/i&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;L’élément sensible à la variation de lumière (la photorésistance) doit être introduit dans un morceau de gaine thermorétractable : ainsi, les variations de luminosité détectées seront exclusivement celles produites par le mouvement d’un objet frontal.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://1.bp.blogspot.com/-t5CYKubcoog/TyJtAFmsg_I/AAAAAAAALAE/3MyoLQfD620/s1600/fig6.jpg"&gt;&lt;img style="display:block; margin:0px auto 10px; text-align:center;cursor:pointer; cursor:hand;width: 273px; height: 165px;" src="http://1.bp.blogspot.com/-t5CYKubcoog/TyJtAFmsg_I/AAAAAAAALAE/3MyoLQfD620/s400/fig6.jpg" border="0" alt=""id="BLOGGER_PHOTO_ID_5702239926476375026" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;i&gt;Figure 6 : Le réglage des trimmers.&lt;/i&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Les trimmers permettent de régler la durée d’inhibition entre un message et le suivant (R2), la sensibilité du capteur de mouvement (R1) et le volume de l’écoute audio du message (R7).&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://3.bp.blogspot.com/-EzeCOf_ruXs/TyJtAzVvO3I/AAAAAAAALAU/xlPoKoAcmvU/s1600/fig7.jpg"&gt;&lt;img style="display:block; margin:0px auto 10px; text-align:center;cursor:pointer; cursor:hand;width: 400px; height: 300px;" src="http://3.bp.blogspot.com/-EzeCOf_ruXs/TyJtAzVvO3I/AAAAAAAALAU/xlPoKoAcmvU/s400/fig7.jpg" border="0" alt=""id="BLOGGER_PHOTO_ID_5702239938753280882" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;i&gt;Figure 7 : Le montage peut être utilisé comme messager de bienvenue dans un magasin ou pour attirer l’attention des clients sur une promotion, etc.&lt;/i&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;b&gt;Conclusion et rappel&lt;/b&gt;&lt;br /&gt;Le module U5 ET199 doit être programmé (le message doit y être enregistré) à l’aide du programmateur (enregistreur) ET198.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/890484212081161328-7511100302948586780?l=schema-electronique.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/890484212081161328/posts/default/7511100302948586780'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/890484212081161328/posts/default/7511100302948586780'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://schema-electronique.blogspot.com/2012/01/promobox-un-annonceur-vocal-detecteur.html' title='&quot;PromoBox&quot; Un annonceur vocal à détecteur de mouvement'/><author><name>Mr. Mountasser</name><uri>http://www.blogger.com/profile/12728037596563686249</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://1.bp.blogspot.com/-Z3B-bhIp32I/TyJtBQtnuXI/AAAAAAAALAc/WwIvMjev9fs/s72-c/pic.jpg' height='72' width='72'/></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-890484212081161328.post-3213848217073439779</id><published>2012-01-27T08:00:00.006Z</published><updated>2012-01-27T08:00:10.205Z</updated><title type='text'>Des lecteurs de transpondeurs commandés par ordinateur "Deuxième partie : Le logiciel"</title><content type='html'>Cet appareil permet de contrôler avec un programme simple, exécutable sous Windows, jusqu’à 16 lecteurs de transpondeurs passifs, de créer la liste des personnes habilitées et d’attribuer à chacune la possibilité d’effectuer des actions locales comme l’activation d’un ou plusieurs relais en mode impulsionnel ou bistable. Nous avons, dans la première partie, monté les platines et nous les avons interconnectées et interfacées avec le PC, dans cette seconde partie nous allons apprendre à installer et à nous servir du logiciel de gestion.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://2.bp.blogspot.com/-xNcKGvEI-oA/TyCOC0yQ-TI/AAAAAAAAK94/KrL6lpZ8jyY/s1600/pic.jpg"&gt;&lt;img style="display:block; margin:0px auto 10px; text-align:center;cursor:pointer; cursor:hand;width: 400px; height: 250px;" src="http://2.bp.blogspot.com/-xNcKGvEI-oA/TyCOC0yQ-TI/AAAAAAAAK94/KrL6lpZ8jyY/s400/pic.jpg" border="0" alt=""id="BLOGGER_PHOTO_ID_5701713307431401778" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;Dans la première partie nous avons analysé et construit ce ou ces lecteurs de transpondeurs et l’interface ce communication : vous vous souvenez que nous avions ensuite fait allusion au logiciel de gestion, eh bien nous le décrirons et nous apprendrons à nous en servir dans la présente seconde partie.&lt;br /&gt;Mais auparavant, revoyons quelques concepts de base du système : la principale caractéristique du montage est qu’il ne se compose pas d’un seul lecteur de transpondeurs, mais qu’il peut en comporter jusqu’à 16, afin de contrôler plusieurs points d’accès. Un PC fait partie du système (et il permet de faire tourner le logiciel de gestion, bien sûr), mais aussi, évidemment, les différents lecteurs et l’interface de communication, se chargeant de les relier à l’ordinateur. Chaque lecteur de transpondeurs comporte 2 relais pouvant être reliés à divers dispositifs (par exemple, une serrure électrique, un contrôle d’accès, etc.) dont l’activation/désactivation est commandée par voie logicielle. La connexion interface de communication/ordinateur se fait par une liaison sérielle RS232, alors que celles entre les lecteurs de transpondeurs et cette interface sont constituées d’un bus divisé au format RS485.&lt;br /&gt;La logique de fonctionnement est la suivante : quand un badge à transpondeur passe devant un lecteur, le code d’identification est lu puis transmis, par l’intermédiaire du bus divisé, à l’interface de communication. Cette dernière convertit les niveaux RS485 en RS232 et ensuite passe les données au PC. Le logiciel recevant le code le compare à ceux mémorisés et éventuellement commande dans le lecteur concerné l’activation ou la désactivation de l’un ou des deux relais. La gestion de la communication se fait en “polling” (décision confiée à l’ordinateur) : le PC interroge séquentiellement les divers lecteurs de transpondeurs et éventuellement commande l’activation/désactivation du/des relais. Nous vous rappelons que les lecteurs peuvent travailler en deux modes, paramétrables par le cavalier J1 : J1 fermé, le fonctionnement est autonome et le lecteur envoie le code lu sans attendre que l’ordinateur l’interroge, J1 ouvert, le lecteur mémorise dans un “buffer” (tampon) interne les codes lus et les transmet au PC quand celui-ci les réclame. On comprend que le premier mode peut être utilisé pour exécuter un test de fonctionnement du lecteur ou si peu de lecteurs sont reliés au bus. Si en revanche on souhaite connecter plusieurs lecteurs sur la ligne, il est nécessaire de choisir le second mode et de gérer la communication en “polling”, afin d’éviter les collisions.&lt;br /&gt;Passons maintenant à l’analyse du logiciel. Elle se fera en deux parties : dans la première nous nous occuperons du protocole de communication utilisé entre l’ordinateur et les lecteurs de transpondeurs et dans la seconde nous prendrons un exemple de programme (écrit en Delphi) lequel, mettant à profit le protocole de communication, sera en mesure de gérer les divers lecteurs de transpondeurs et les différents points d’accès.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://1.bp.blogspot.com/-0TpONTFi6IU/TyCOBYNtGJI/AAAAAAAAK9I/YeiiyOlLtyY/s1600/fig1.jpg"&gt;&lt;img style="display:block; margin:0px auto 10px; text-align:center;cursor:pointer; cursor:hand;width: 220px; height: 400px;" src="http://1.bp.blogspot.com/-0TpONTFi6IU/TyCOBYNtGJI/AAAAAAAAK9I/YeiiyOlLtyY/s400/fig1.jpg" border="0" alt=""id="BLOGGER_PHOTO_ID_5701713282581993618" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;i&gt;Figure 1 : Le réseau des lecteurs de transpondeurs reliés à l’ordinateur.&lt;/i&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;b&gt;Figure 2 : Protocole de communication.&lt;/b&gt;&lt;br /&gt;Le protocole de communication définit les règles d’envoi des requêtes, des paramètres et des commandes de l’ordinateur vers les lecteurs de transpondeurs, il définit en outre le mode de réponse des lecteurs aux interrogations et commandes. Disons tout d’abord que chaque paquet envoyé par le PC commence par les caractères ASCII “*#”, utilisés comme symboles de synchronisation. Toutes les réponses transmises par les lecteurs commencent en revanche par les caractères “ST”.&lt;br /&gt;Ensuite deux caractères sont présents : ils sont utilisés pour adresser l’un parmi les 16 lecteurs possibles reliés au bus RS485. Les deux caractères indiquent respectivement les dizaines et les unités du code d’identification : par exemple, les caractères “00” indiquent le premier lecteur, les caractères “04” le lecteur ayant l’adresse 4, enfin “15” le dernier lecteur, soit le numéro 15. Il faut noter que l’identification sert pour les communications effectuées à partir du PC et pour les réponses émises par les lecteurs.&lt;br /&gt;Après les symboles d’adressage, on trouve des informations complémentaires identifiant le type de commande ou réponse (voir figure 2 pour plus de détails et une liste complète).&lt;br /&gt;Enfin, le paquet se termine par les caractères ASCII 90h s’il s’agit d’un paquet envoyé par le PC. Si en revanche l’émission provient des lecteurs, le paquet se termine par les caractères “EN”.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://2.bp.blogspot.com/-jwwaHVUav-s/TyCOBnt9LII/AAAAAAAAK9U/pV_Ait58RWM/s1600/fig2.jpg"&gt;&lt;img style="display:block; margin:0px auto 10px; text-align:center;cursor:pointer; cursor:hand;width: 400px; height: 373px;" src="http://2.bp.blogspot.com/-jwwaHVUav-s/TyCOBnt9LII/AAAAAAAAK9U/pV_Ait58RWM/s400/fig2.jpg" border="0" alt=""id="BLOGGER_PHOTO_ID_5701713286743796866" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;Pour exécuter la communication entre le PC et les différents lecteurs de transpondeurs on utilise un protocole : il est constitué des commandes envoyées par l’ordinateur et des réponses envoyées par les lecteurs de transpondeurs. Nous avons déjà vu que les commandes envoyées par le PC commencent toutes par les symboles “*#”, alors que les réponses des lecteurs commencent toutes par “ST”.&lt;br /&gt;Ensuite se trouvent deux caractères identifiant le lecteur de transpondeurs (indiquées par “d u” représentant les dizaines et les unités&lt;br /&gt;de l’adresse du lecteur). Puis sont transmis certains caractères identifiant le type de commande ou de réponse, enfin suivent les caractères de fin de paquet, 90h pour les paquets envoyés par l’ordinateur et “EN” pour les réponses envoyées par les lecteurs.&lt;br /&gt;Voyons à présent en détail quelles sont les différentes commandes et réponses qu’il est possible de transmettre et comment elles sont identifiées. La première commande que le PC peut transmettre est l’interrogation en “polling” (l’initiative est à l’ordinateur) : elle est identifiée par les caractères “01”. Le paquet envoyé est donc : *# d u 01 90, où 01 indique justement l’interrogation.&lt;br /&gt;Le lecteur peut alors répondre par le paquet : ST d u 01 EN, pour indiquer qu’il n’a pas de codes de transpondeurs mémorisés à envoyer (les caractères 01 indiquent justement qu’aucune donnée n’est présente). Si en revanche ces informations sont présentes, le transpondeur répond par le paquet : ST d u 02 &lt;10 byte, identifiant le code du transpondeur lu &gt; EN, où les caractères 02 identifient l’envoi du code lu.&lt;br /&gt;Les codes des transpondeurs sont transmis en utilisant 10 caractères (afin d’éviter tout malentendu, précisons que les caractères “&lt;” et “&gt;” ne sont pas transmis dans le paquet, ils ont été inséré pour une raison purement graphique).&lt;br /&gt;Les opérations que le PC peut demander au lecteur d’exécuter sont l’activation ou le changement d’état des relais : le paquet envoyé par l’ordinateur se compose de : *# d u 02 01 90, où 02 identifie la commande d’activation (ou changement d’état) du relais, alors que 01 identifie le relais 1.&lt;br /&gt;Si l’on voulait agir sur le second relais, il faudrait transmettre : *# d u 02 02 90.&lt;br /&gt;Le lecteur de transpondeurs confirme alors la réception et l’exécution de la commande en envoyant le paquet : ST d u 03 01 EN, où 03 identifie le type de réponse, alors que 01 identifie le numéro du relais.&lt;br /&gt;Un dernier paquet concerne le réglage des durées d’activation des deux relais. Le PC en transmettant : *# d u 03 01 td tu 90, indique au lecteur identifié par les caractères d u de paramétrer une durée d’activation pour le premier relais (caractères 01) égale à td tu.&lt;br /&gt;Le mécanisme par lequel on indique les secondes est le même que pour l’adressage du lecteur : td indique les dizaines, tu les unités.&lt;br /&gt;La durée d’activation peut donc être spécifiée dans l’intervalle de 1 à 99 secondes : si en revanche on transmet tdtu=00 on spécifie le mode bistable.&lt;br /&gt;La réponse du lecteur à cette commande est : ST d u 03 01 td tu EN, où, encore une fois, 03 identifie le type de réponse, 01 indique le numéro du relais et td tu indiquent la durée d’activation paramétrée. Une fois connu le protocole de communication, il est donc possible de réaliser un logiciel valable qui, en se basant justement sur celui-là, gère les différents lecteurs de transpondeurs et règle donc l’activation des deux relais en fonction de l’usager reconnu.&lt;br /&gt;Exemples d’interrogation en “polling”&lt;br /&gt;des 2 lecteurs de transpondeurs. Le PC interroge le premier lecteur, lequel répond qu’il n’a pas de données. L’ordinateur passe alors à l’interrogation du second lecteur, lequel répond en revanche qu’il a des données et les transmet. Le cycle peut alors continuer avec l’interrogation des autres lecteurs présents, ou bien reprendre au début avec l’interrogation du lecteur 1.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;b&gt;Le logiciel de gestion&lt;/b&gt;&lt;br /&gt;Maintenant que nous avons vu comment fonctionne le protocole de communication, il est possible de réaliser un programme permettant de contrôler les usagers et les accès. Le logiciel doit donc tout d’abord interroger les 16 lecteurs afin de vérifier lesquels sont effectivement présents, ensuite il doit réclamer (en mode “polling”) la transmission des codes lus aux lecteurs détectés. Il doit contrôler dans sa base de données si le code reçu est un de ceux mémorisés : si oui, il est possible d’identifier l’usager et d’agir en conséquence (activer ou non le relais), tout en contrôlant éventuellement l’horaire d’accès et le numéro du lecteur par lequel on accède, de façon à n’autoriser l’accès à l’usager que dans le cadre de certains horaires ou par certaines portes. Si en revanche le code n’est pas dans la base de données, il peut demander l’insertion d’un nouvel usager, c’est-à-dire la mémorisation de son code dans la “database” (mode d’auto-apprentissage) ou bien exécuter d’autres opérations particulières.&lt;br /&gt;Le logiciel doit en outre être en mesure de gérer le paramétrage correct des durées d’activation des relais : nous vous rappelons que ces valeurs sont mémorisées à l’intérieur de chaque lecteur de transpondeurs et qu’elles sont par conséquent égales pour chacun des codes d’identification.&lt;br /&gt;On comprend que les fonctions opérables par voie logicielle en s’appuyant sur le protocole de communication sont nombreuses et qu’elles couvrent un large éventail d’applications. Pour chaque situation particulière, il faudrait réaliser un programme spécifique : ci-après nous vous donnons cependant un exemple de spécifications choisies par nos soins, ayant toutes les chances de coïncider avec vos besoins et qu’on pourrait qualifier de standards.&lt;br /&gt;Avant d’analyser ce programme, regardons comment exécuter le “polling” (décision confiée à l’ordinateur) des différents lecteurs : on l’a vu, la communication sur la ligne divisée est au format RS485. C’est pourquoi le circuit utilise des circuits intégrés MAX485, convertissant les niveaux de tension de TTL à RS485 et vice versa. Avant l’exécution de chaque transmission, le logiciel présent dans le microcontrôleur active automatiquement le MAX485, quand la transmission est terminée la puce est désactivée. Le problème est que les deux opérations réclament un certain délai pour leur exécution : par conséquent, en mode “polling”, il faut en tenir compte et introduire un certain retard entre l’interrogation d’un dispositif et celle du suivant. Un temps de quelques dizaines de millisecondes convient bien : on le voit c’est un intervalle assez court et, dans l’exécution normale, cela ne devrait poser aucun problème.&lt;br /&gt;Nous pouvons maintenant commencer l’analyse de notre programme : on l’a dit, il est écrit en Delphi et tourne sous Windows 95/98/Me/XP. Son installation est fort simple : la procédure exige seulement de spécifier dans quel registre on souhaite copier les fichiers du programme. Une fois celui-ci lancé, l’écran principal apparaît : il contient essentiellement un moniteur d’état, dans lequel apparaissent au fur et à mesure les opérations exécutées avec les commandes manuelles de l’usager ou avec celles automatiques opérées par le programme lui-même.&lt;br /&gt;A l’intérieur de cette même fenêtre il est en outre possible de spécifier quel port COM utiliser pour l’émission/réception des données. Le choix du port est la première opération à accomplir car, si le système est relié à un COM différent de celui auquel le programme s’attend, il n’est possible de réaliser aucune opération. La vitesse de communication ne peut en revanche pas être modifiée, car elle est prévue à 115 200 bits/s, sans parité, avec 8 bits de données, 1 bit de Start et un de Stop. De toute façon, il ne devrait y avoir aucun problème puisque les COM montés sur tous les PC de ces dernières années sont en mesure de gérer une communication à cette vitesse et avec ces paramètres.&lt;br /&gt;Une barre des menus contient deux mots (“File” et Configurer), chacun ouvrant un menu déroulant, nous allons les analyser. L’indication “File” (fichier) contient deux possibilités : Terminer, qui permet de terminer le programme et Démarrer, qui en revanche permet d’activer l’interrogation en “polling” des divers lecteurs. Si l’interrogation est activée, dans la fenêtre principale sont visualisées certaines informations relatives aux opérations en cours (interrogations, code transpondeur reçu, identification usager, etc.). Par exemple, un flux de type Démarrer 01/07/03 15:33:00 apparaît : date (format jj/mm/aa) et heure (format hh:mm:ss) sont celles détectées par l’horloge du PC au moment de la commande. Pour terminer la procédure de “polling”, dans le menu “File” l’indication Démarrer est remplacée par “Stop”.&lt;br /&gt;Passons au menu le plus substantiel, Configurer : nous y trouvons les indications “Reader” (lecteur) et Usagers servant, la première pour accéder à la fenêtre de dialogue où l’on peut choisir le mode de fonctionnement des lecteurs et la seconde pour définir chaque usager et associer à leur détection des actions locales déterminées.&lt;br /&gt;Si l’on ouvre le menu Configurer et si l’on clique sur “Reader”, on accède à la fenêtre de dialogue “Remote Readers Setup”, constituée de deux parties (“Readers” et Temporisation) avec lesquelles on peut choisir toutes les fonctions des lecteurs.&lt;br /&gt;En fait, à partir de “Readers”, le programme indique quels sont les lecteurs reliés au système. Par un clic sur le poussoir “AutoScan” le programme exécute une recherche sur le bus RS485 des lecteurs présents.&lt;br /&gt;Cette opération n’est rien d’autre qu’une interrogation de toutes les adresses de 0 à 15 et quand elle est terminée les lecteurs détectés apparaissent cochés dans la fenêtre de dialogue. A noter que pendant l’interrogation le menu contextuel du bas visualise l’état de la recherche. Par un clic sur le poussoir OK on accepte et on confirme la liste des lecteurs détectés, avec Annuler on abandonne la procédure et les derniers paramétrages sauvegardés restent valides.&lt;br /&gt;Notez cependant que pour permettre la liaison “à chaud” (soit sans interrompre l’exécution du programme) d’un nouveau lecteur, le programme tente même l’interrogation des lecteurs n’ayant pas été identifiés au moyen de la procédure “Autoscan”.&lt;br /&gt;Cette procédure peut toutefois être utile pour vérifier l’exactitude du paramétrage des micro-interrupteurs de chaque lecteur relié au bus. La partie Temporisations concerne en revanche le paramétrage des deux relais de chaque lecteur : nous y trouvons deux fenêtres dans lesquelles on peut écrire le nombre de secondes de la durée d’activation voulue. Par exemple, si l’on écrit 10 en Temps d’activation Relais 1, le relais RL1 du lecteur sera excité pendant 10 secondes environ chaque fois qu’un transpondeur, parmi ceux mémorisés dans la base de données, sera lu. La sélection du lecteur auquel se réfère le paramétrage se fait par la fenêtre Sélectionner “Reader”. Après avoir choisi les diverses durées d’activation, cliquez sur le poussoir Envoi Configuration : le programme envoie alors les paramètres en utilisant le paquet de paramétrage convenable.&lt;br /&gt;Nous avons déjà souligné qu’en laissant à zéro la durée d’un relais, ce dernier fonctionne en mode bistable : cela signifie que le passage d’un transpondeur habilité déterminera l’inversion de l’état actuel dudit relais (il se relaxe s’il est excité et il s’active s’il est au repos). Il est en outre possible de relaxer un relais ou les deux du lecteur indiqué : ainsi, si en un point d’accès il est nécessaire de commander un seul dispositif externe, on peut choisir de le relier au premier relais et de désactiver le second. Par exemple, si l’on veut commander le seul relais 1 du lecteur numéro 0 pour 2 secondes chaque fois qu’un transpondeur autorisé est lu, on doit écrire 2 dans la fenêtre Temps d’activation Relais 1. Il faut aussi cliquer dans la case Temps d’activation Relais 1 afin de la cocher. En revanche, il faut décocher la case Temps d’activation Relais 2. En pressant Envoyer Configuration, les paramètres sont transmis au lecteur.&lt;br /&gt;Avant de passer à la seconde indication du menu Configurer, nous vous devons une précision : tous les paramétrages vus peuvent être pratiqués et appliqués avant que le système ne soit lancé avec la commande Démarrer du menu “File” : ils sont en effet transmis aux différents lecteurs le long du bus RS485. Une fois le système lancé, le bus est occupé par les interrogations : il n’est donc plus possible de transmettre les commandes de paramétrage. D’ailleurs la commande “Reader” n’est plus sélectionnable (en gris) : pour pouvoir modifier le paramétrage, il faut bloquer momentanément l’interrogation (menu “File”, indication “Stop”) puis entrer dans le menu Configurer et sélectionner la commande “Reader”, maintenant disponible.&lt;br /&gt;Analysons ensuite la configuration des usagers. Elle est accessible en deux modes : manuellement, en ouvrant le menu Configurer et en cliquant sur la commande Usagers, ou en automatique, quand devant la self d’un ou des lecteurs du système passe un transpondeur inconnu dans la base de données.&lt;br /&gt;Dans le premier cas on accède à la fenêtre de dialogue Configuration Usagers dans laquelle, pour chaque transpondeur reconnu, apparaît une ligne indiquant le code d’identification, le nom correspondant (utile quand un transpondeur doit identifier une personne) et les éventuelles actions associées (activation du relais 1 ou 2) à son passage devant le lecteur. Pour ajouter un nouvel usager, il suffit de cliquer sur Ajout et d’écrire manuellement les données, c’est-à-dire code et nom. Il y a ensuite deux cases à cocher Relais 1 et Relais 2 : la coche indique que les relais correspondants seront activés après le passage du transpondeur identifié par le code inséré. Si l’on presse OK, le nouvel usager est temporairement ajouté, si en revanche l’on presse l’icône Sauvegarder, la “database” des usagers est mise à jour.&lt;br /&gt;Jusqu’ici nous avons expliqué la définition manuelle. Cependant le programme a été réalisé de manière à permettre l’ajout d’un transpondeur différent de ceux déjà mémorisés dans la base de données par l’intermédiaire d’une technique d’auto-apprentissage.&lt;br /&gt;Plus précisément, si l’on approche d’un quelconque lecteur un transpondeur inconnu, la procédure de définition des nouveaux usagers est automatiquement lancée : une fenêtre de requête Ajout nouvel usager ? apparaît à l’écran, par laquelle le PC demande à l’opérateur s’il veut créer un nouvel usager : si l’on répond Oui, la fenêtre de dialogue Configuration Usagers apparaît, dans laquelle le champ Code donne la valeur lue sur le transpondeur. Si l’on répond Non, l’ordinateur ignore le nouveau dispositif et ne produit aucune action locale. Bien entendu, si l’on approche à nouveau le même transpondeur d’un autre lecteur ou du même, une nouvelle proposition d’enregistrement d’un nouvel usager nous est faite.&lt;br /&gt;Dans la fenêtre Configuration Usagers il est en outre possible d’éliminer ou de modifier les enregistrements relatifs aux usagers : dans les deux cas les commandes ont un effet sur la ligne sélectionnée (pour sélectionner un usager de la liste, il suffit de cliquer sur la ligne qui le contient).&lt;br /&gt;Dernier aspect touchant au logiciel de gestion : celui-ci réalise un “file” (fichier) de log dans lequel il mémorise toutes les informations correspondant aux opérations exécutées.&lt;br /&gt;Les informations sont les mêmes que celles visualisées dans la fenêtre principale, mais elles sont sauvegardées de façon à en permettre la lecture même après coup. Les données sont inscrites dans un fichier de type texte (extension .txt) nommé au format aaaamm.txt dans lequel les 4 premiers caractères identifient l’année et les 2 derniers le mois (chaque fichier contient en effet les informations relatives aux opérations effectuées chaque mois). Le format de sauvegarde se compose de 7 champs :&lt;br /&gt;- jour exprimé dans le format jj/mm/aa,&lt;br /&gt;- heure exprimée dans le format hh:mm:ss,&lt;br /&gt;- adresse du transpondeur au format d u (le premier caractère pour les dizaines, le second pour les unités),&lt;br /&gt;- code d’identification du transpondeur,&lt;br /&gt;- nom usager associé au code transpondeur,&lt;br /&gt;- deux caractères identifiant si les relais respectifs sont actifs ou non (S pour activation, N pour non activation).&lt;br /&gt;Les données sont sauvegardées à l’intérieur du fichier textuel où chaque ligne représente un événement : les 7 champs sont en outre séparés par le caractère “;” de façon à permettre une importation plus simple en “database” ou feuillets électroniques comme Access ou Excel.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;b&gt;Figure 3 : Principaux écrans du programme.&lt;/b&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://3.bp.blogspot.com/-X4xwraIrHas/TyCQfZP7l7I/AAAAAAAAK-o/Y7XkgzBZnR8/s1600/fig3a.jpg"&gt;&lt;img style="display:block; margin:0px auto 10px; text-align:center;cursor:pointer; cursor:hand;width: 400px; height: 251px;" src="http://3.bp.blogspot.com/-X4xwraIrHas/TyCQfZP7l7I/AAAAAAAAK-o/Y7XkgzBZnR8/s400/fig3a.jpg" border="0" alt=""id="BLOGGER_PHOTO_ID_5701715997279098802" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://3.bp.blogspot.com/-eHipM0Qx1fg/TyCQe80p96I/AAAAAAAAK-c/Svm7tphgjtU/s1600/fig3b.jpg"&gt;&lt;img style="display:block; margin:0px auto 10px; text-align:center;cursor:pointer; cursor:hand;width: 235px; height: 400px;" src="http://3.bp.blogspot.com/-eHipM0Qx1fg/TyCQe80p96I/AAAAAAAAK-c/Svm7tphgjtU/s400/fig3b.jpg" border="0" alt=""id="BLOGGER_PHOTO_ID_5701715989648504738" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://1.bp.blogspot.com/-hoan6vqLeF0/TyCQehVsAFI/AAAAAAAAK-M/QUgenZQejII/s1600/fig3c.jpg"&gt;&lt;img style="display:block; margin:0px auto 10px; text-align:center;cursor:pointer; cursor:hand;width: 400px; height: 371px;" src="http://1.bp.blogspot.com/-hoan6vqLeF0/TyCQehVsAFI/AAAAAAAAK-M/QUgenZQejII/s400/fig3c.jpg" border="0" alt=""id="BLOGGER_PHOTO_ID_5701715982270857298" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://3.bp.blogspot.com/-pZ5gqLBNZVU/TyCQeb7LVkI/AAAAAAAAK-E/p7zA_hotOfw/s1600/fig3d.jpg"&gt;&lt;img style="display:block; margin:0px auto 10px; text-align:center;cursor:pointer; cursor:hand;width: 229px; height: 400px;" src="http://3.bp.blogspot.com/-pZ5gqLBNZVU/TyCQeb7LVkI/AAAAAAAAK-E/p7zA_hotOfw/s400/fig3d.jpg" border="0" alt=""id="BLOGGER_PHOTO_ID_5701715980817487426" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;Programme lancé, apparaît l’écran principal. La première opération à accomplir est la sélection du port COM à utiliser. A partir du menu “File” il est possible de lancer les interrogations des lecteurs ou sortir. A partir du menu Configurer il est possible en revanche d’entrer dans le mode de configuration des lecteurs de transpondeurs ou des usagers.&lt;br /&gt;Au moyen de la fonction “Autoscan” il est possible d’activer la détection automatique des lecteurs de transpondeurs reliés au bus RS485. Le paramétrage du code d’identification de chaque lecteur se fait par le dipswitch à 4 bits présent sur le circuit (voir première partie de l’article).&lt;br /&gt;Comme on peut le voir ci-contre, il n’est pas absolument nécessaire de paramétrer les codes de manière séquentielle, mais on peut aussi faire des “sauts” (dans notre exemple les lecteurs 03 et 04 n’ont pas été paramétrés, alors que le lecteur 05 est inséré). En pressant OK le paramétrage est accepté et il est donc sauvegardé.&lt;br /&gt;Ecran de paramétrage des lecteurs désignés par la procédure “Autoscan”.&lt;br /&gt;Pour chaque lecteur, sélectionnable à partir du code d’identification, il est possible de paramétrer lequel des deux relais activer et sa durée d’activation. Pour chaque relais il est possible de spécifier un intervalle d’activation compris entre 1 et 99 secondes.&lt;br /&gt;Si l’on paramètre 0 seconde, on sélectionne le mode bistable (une première commande excite le relais, une seconde le désactive et ainsi de suite).&lt;br /&gt;Ecran des usagers mémorisés dans la base de données du programme. Chaque usager est identifié par le code du badge à transpondeur et par une dénomination.&lt;br /&gt;Pour chaque usager il est possible de spécifier lequel des deux relais activer et si l’identification correspondante a eu lieu (la durée d’activation dépend en revanche du paramétrage mémorisé dans le lecteur).&lt;br /&gt;Par l’intermédiaire des poussoirs présents dans la partie supérieure, il est possible d’ajouter ou de modifier les enregistrements correspondant aux usagers.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://3.bp.blogspot.com/-R36TzldsSIk/TyCOCHBEISI/AAAAAAAAK9g/8RZfv-wPvZI/s1600/fig4.jpg"&gt;&lt;img style="display:block; margin:0px auto 10px; text-align:center;cursor:pointer; cursor:hand;width: 400px; height: 396px;" src="http://3.bp.blogspot.com/-R36TzldsSIk/TyCOCHBEISI/AAAAAAAAK9g/8RZfv-wPvZI/s400/fig4.jpg" border="0" alt=""id="BLOGGER_PHOTO_ID_5701713295145443618" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;i&gt;Figure 4 : Les cartes à transpondeur sont disponibles au format badge ISO7816 (carte de crédit) ou, plus commode, au format porte-clés.&lt;/i&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://4.bp.blogspot.com/-zxLDTf3GVDo/TyCOCrNPwhI/AAAAAAAAK9s/I845N3PBjnk/s1600/fig5.jpg"&gt;&lt;img style="display:block; margin:0px auto 10px; text-align:center;cursor:pointer; cursor:hand;width: 400px; height: 364px;" src="http://4.bp.blogspot.com/-zxLDTf3GVDo/TyCOCrNPwhI/AAAAAAAAK9s/I845N3PBjnk/s400/fig5.jpg" border="0" alt=""id="BLOGGER_PHOTO_ID_5701713304860213778" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;i&gt;Figure 5 : Exemple fichier de log.&lt;/i&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le programme que nous vous proposons dispose d’une fonction de sauvegarde des fichiers de log utile et commode, car toutes les actions advenues dans le mois sont écrites. Les données sont sauvegardées dans des fichiers de texte (avec extension .txt) et chaque action est écrite sur une ligne. Pour chaque ligne les champs sont séparés par le caractère “;” de façon à permettre une importation rapide à l’intérieur de la “database” ou vers des feuillets électroniques.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://schema-electronique.blogspot.com/2012/01/des-lecteurs-de-transpondeurs-commandes.html"&gt;&lt;b&gt;1er partie : Le matériel (étude et réalisation).&lt;/b&gt;&lt;/a&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/890484212081161328-3213848217073439779?l=schema-electronique.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/890484212081161328/posts/default/3213848217073439779'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/890484212081161328/posts/default/3213848217073439779'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://schema-electronique.blogspot.com/2012/01/des-lecteurs-de-transpondeurs-commandes_27.html' title='Des lecteurs de transpondeurs commandés par ordinateur &quot;Deuxième partie : Le logiciel&quot;'/><author><name>Mr. Mountasser</name><uri>http://www.blogger.com/profile/12728037596563686249</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://2.bp.blogspot.com/-xNcKGvEI-oA/TyCOC0yQ-TI/AAAAAAAAK94/KrL6lpZ8jyY/s72-c/pic.jpg' height='72' width='72'/></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-890484212081161328.post-1262404770032326904</id><published>2012-01-26T08:00:00.009Z</published><updated>2012-01-27T08:20:54.463Z</updated><title type='text'>Des lecteurs de transpondeurs commandés par ordinateur "Première partie : Le matériel (étude et réalisation)"</title><content type='html'>Cet appareil permet de contrôler avec un programme simple, exécutable sous Windows, jusqu’à 16 lecteurs de transpondeurs passifs, de créer la liste des personnes habilitées et d’attribuer à chacune la possibilité d’effectuer des actions locales comme l’activation d’un ou plusieurs relais en mode impulsionnel ou bistable.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://1.bp.blogspot.com/-302eja5IzWQ/TyCHCQKB0WI/AAAAAAAAK80/2tuu8jHMMX0/s1600/pic.jpg"&gt;&lt;img style="display:block; margin:0px auto 10px; text-align:center;cursor:pointer; cursor:hand;width: 400px; height: 250px;" src="http://1.bp.blogspot.com/-302eja5IzWQ/TyCHCQKB0WI/AAAAAAAAK80/2tuu8jHMMX0/s400/pic.jpg" border="0" alt=""id="BLOGGER_PHOTO_ID_5701705601017565538" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;Depuis quelques années les transpondeurs sont devenus l’une des principales méthodes d’identification et de contrôle d’accès : certains ont la forme d’un porte-clé, d’autres d’un badge ISO7816 (format carte de crédit) ou encore d’objets de diverses natures. Les sociétés remplacent la traditionnelle pointeuse par un système à transpondeurs et les clubs sportifs, cinémas, parcs autos, etc., le trouvent très rationnel pour un paiement rapide et sécurisé.&lt;br /&gt;Nous avons publiés à plusieurs reprises des articles invitant à étudier et construire de tels systèmes, à même de lire les transpondeurs et d’en élaborer les données, soit de manière autonome, soit avec l’aide d’un ordinateur, mais il s’agissait toujours d’un lecteur unique, conçu pour un seul point d’accès. Cependant, il faut parfois contrôler plusieurs entrées et alors un système multi-lecteur est requis.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;b&gt;Notre réalisation&lt;/b&gt;&lt;br /&gt;Le montage décrit ici concerne un groupe de transpondeurs capables de travailler soit en mode “stand-alone” (solitaire), soit interfacé à un PC par l’intermédiaire d’une interface de communication RS485. Ce type de bus, justement, permet de gérer, à partir d’un seul ordinateur et d’un programme écrit en Delphi, jusqu’à 16 lecteurs, tous reliés à la même ligne. La gestion par ordinateur étend les possibilités d’utilisation et l’universalité d’emploi du système car il permet, pour chaque lecteur, de créer une liste de transpondeurs habilités (préalablement appris par le PC au moyen d’une procédure d’auto-apprentissage requérant le passage de chaque usager devant le lecteur) et ensuite d’attribuer à chacun la possibilité d’effectuer des actions locales comme l’activation d’un ou plusieurs relais en mode impulsionnel ou bistable.&lt;br /&gt;Cette fonction, comme d’autres, paraîtront plus claires quand nous aurons analysé le schéma électrique d’un lecteur, mais avant, précisons que le système est modulaire et qu’il est constitué, dans sa forme élémentaire, d’un lecteur et d’une interface de liaison au PC. Cette dernière est unique pour tous les lecteurs de transpondeurs éventuellement ajoutés, car il s’agit d’un simple convertisseur de niveaux logiques de RS485 à RS232 : comme la RS485 est un bus, on peut lui relier plusieurs lecteurs de transpondeurs (jusqu’aux 16 supportés par le logiciel de gestion), tous en parallèle entre eux. C’est pourquoi une seule interface suffit.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;b&gt;Le fonctionnement général du système&lt;/b&gt;&lt;br /&gt;Avant de commencer l’analyse des circuits, donnons une description plus ample du montage général (figure 1).&lt;br /&gt;On l’a dit, le système se compose d’un PC sur lequel tourne le logiciel de gestion pour un maximum de 16 lecteurs et d’une interface de communication chargée de relier l’ordinateur aux divers lecteurs de transpondeurs.&lt;br /&gt;La logique du fonctionnement peut se résumer ainsi : quand une carte passe près d’un lecteur, son code d’identification est lu puis transmis au PC au moyen du bus partagé. Le logiciel tournant sur l’ordinateur, dès la réception du code, le compare à ceux mémorisés et éventuellement commande au lecteur l’exécution de certaines actions.&lt;br /&gt;On le voit, toute la logique de comparaison et l’envoi des commandes sont dévolus au PC : les lecteurs servent seulement à identifier les codes écrits dans les transpondeurs et à exécuter les commandes provenant du PC. La gestion de la communication se fait en “polling” (décision confiée à l’ordinateur) : c’est par conséquent l’ordinateur qui, séquentiellement, interroge les lecteurs et éventuellement gère l’émission et la réception des données/commandes.&lt;br /&gt;La présentation du système se subdivise en deux parties : dans cette première partie, nous analysons les schémas des circuits électroniques des deux dispositifs et nous les réalisons, dans la seconde, nous nous consacrerons en revanche au logiciel de gestion du système dans son ensemble.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://1.bp.blogspot.com/-c-FqzALhiy0/TyA-jkwwBzI/AAAAAAAAK6U/SxLFAzz1dz8/s1600/fig1.jpg"&gt;&lt;img style="display:block; margin:0px auto 10px; text-align:center;cursor:pointer; cursor:hand;width: 220px; height: 400px;" src="http://1.bp.blogspot.com/-c-FqzALhiy0/TyA-jkwwBzI/AAAAAAAAK6U/SxLFAzz1dz8/s400/fig1.jpg" border="0" alt=""id="BLOGGER_PHOTO_ID_5701625909135542066" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;i&gt;Figure 1 : Le réseau des lecteurs de transpondeurs relié à l’ordinateur.&lt;/i&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;b&gt;Le schéma électrique du lecteur de transpondeurs&lt;/b&gt;&lt;br /&gt;Le circuit de chaque lecteur (figure 2) peut être divisé en 5 blocs principaux : un bloc composé de U7, un U2270 gérant la lecture des codes des transpondeurs, un bloc constitué de U2, le PIC16F876-EF470, déjà programmé en usine, gérant toute la logique du dispositif, un bloc exécutant la gestion des éventuels périphériques externes, constitué des deux relais RL1 et RL2, un bloc gérant la communication sur le bus RS485, constitué de U5 et U6 et enfin le bloc d’alimentation, composé de U1 et U4.&lt;br /&gt;Le premier bloc est essentiellement basé sur le U2270 de TEMIC, un composant spécifique pour la réalisation des lecteurs de transpondeurs passifs : il produit un champ électromagnétique à 125 kHz (grâce à un oscillateur interne à VCO) et le rayonne, par la self L1, dans l’espace proche, ce qui lui permet ensuite de détecter une partie du signal présent entre C15 et L1, ce signal, vous allez le voir très vite, résultant de la présence du transpondeur. Au repos, aux bornes de C18 se trouve une tension continue obtenue (grâce à la redresseuse D6) à partir de l’onde sinusoïdale appliquée à la self par les broches 8 et 9 du U2270. Si une carte à transpondeur est approchée, à une distance telle qu’elle détermine une absorption significative dans le circuit à 125 kHz, sous l’effet de réaction d’induit se produit une variation du courant traversant L1 (due à la commutation de la logique interne du transpondeur) laquelle détermine aussi un changement d’amplitude de la tension appliquée entre l’anode de D6 et la masse. Aux extrémités de C18 se trouve donc une onde rectangulaire BF (quelques centaines de Hz). Ce signal dépend du fait que le transpondeur, investi par les lignes de flux du champ électromagnétique, s’active et transmet son code d’identification. Le signal transportant le code est ensuite appliqué à la broche 4 d’entrée IN par l’intermédiaire du condensateur de couplage C16. A l’intérieur de U7, un amplificateur et un quadrateur extraient les impulsions et redressent les fronts de montée et de descente.&lt;br /&gt;A la fin, on obtient en sortie sur la broche 2 de U7 un signal reproduisant le code d’identification de la carte à transpondeur.&lt;br /&gt;Ce signal est ensuite envoyé au port d’entrée RC1 du microcontrôleur U2 : ce PIC16F876-EF470 gère entièrement le lecteur tant en ce qui concerne l’acquisition des données de passages des différents transpondeurs que le dialogue avec l’ordinateur par la bus RS485 (géré par les ports RB0, RC6 et RC7 et par U5 et U6) et que l’élaboration des commandes arrivant et concernant les relais (RL1 et RL2 commandés par les ports RC4 et RC5) ou que d’autres choses encore.&lt;br /&gt;Après l’initialisation des I/O, le “main program” (programme central) du PIC vérifie continuellement les conditions logiques des broches 12 et 18 : de la première il attend les données extraites du U2270, avec la seconde il contrôle l’arrivée d’une éventuelle demande de communication de l’ordinateur. A ce propos, nous avons déjà précisé que le système fonctionne en “polling” (décision confiée à l’ordinateur), c’est-à-dire que c’est le PC qui interroge les divers périphériques au lieu que ce soit les lecteurs qui transmettent automatiquement leurs données. C’est logique car, donnant tous sur un unique bus, les divers dispositifs pourraient produire des collisions s’ils émettaient en même temps.&lt;br /&gt;A noter qu’à l’initialisation le programme règle le port UART interne lequel, ici, gère la communication sérielle à travers les broches 17 et 18. L’UART permet une vitesse d’émission/ réception de 115 200 kbits/s, donc plus qu’il ne faut pour le plus rapide des ports sériels de PC. Le choix de confier la communication à un périphérique spécifique plutôt que de recourir à un quelconque registre est dû à la nécessité de dégrever les attributions du microcontrôleur au bénéfice de sa rapidité de réponse.&lt;br /&gt;Quand le microcontrôleur détecte une commutation sur la broche 12, il acquiert la lecture correspondante, puis il en vérifie le format et le “checksum” (somme de contrôle) pour être certain d’avoir accompli l’acquisition correctement. Quant au format des données, il faut noter que les transpondeurs prévus par nous envoient 64 bits, parmi lesquels les 9 premiers sont un code de synchronisme (“start”) pour indiquer au dispositif de lecture (le microcontrôleur U2) qu’il doit procéder à l’acquisition, 40 sont les données proprement dites (organisées en 5 lignes x 4 colonnes), 10 servent pour la parité de ligne et 4 pour la parité de colonnes. Si parité de ligne et parité de colonne sont conformes avec la somme de contrôle, le microcontrôleur mémorise les données correspondantes en RAM, sinon il ignore ce qui provient du U2270 et attend un nouveau signal de “start”.&lt;br /&gt;Les informations provenant de la lecture d’un transpondeur sont transmises au PC et ensuite comparées avec celles précédemment sauvegardées sur le disque dur de l’ordinateur, au moyen de la procédure d’auto-apprentissage : la comparaison peut avoir une issue positive ou négative. SI elle est positive, l’ordinateur commande au microcontrôleur d’exécuter certaines actions locales, si elle est négative, la procédure est abandonnée. Par actions locales, il faut entendre l’activation ou le changement d’état d’un ou des deux relais de la platine du lecteur de transpondeurs.&lt;br /&gt;Ces actions sont décidées par la fenêtre spéciale de dialogue du programme de gestion et ensuite communiquées au lecteur par bus RS485. Par exemple, à la suite de la lecture d’un transpondeur, le RL2 seul se déclenche (ouvrant par exemple une serrure électrique), ou alors on peut décider que les deux relais doivent se déclencher ensemble, mais sur des modes différents.&lt;br /&gt;Si le système travaille en “polling” (décision confiée à l’ordinateur), toutes les actions sont actualisées seulement après que la platine ait été interrogée par l’ordinateur : ce qui veut dire que la lecture d’un transpondeur habilité ne détermine pas toujours une action immédiate, parfois, avant que RL1 ou RL2 ne s’active, quelques instants peuvent s’écouler.&lt;br /&gt;De la lecture à l’interrogation par le PC, les différentes données restent encloses dans un “buffer” (tampon) du PIC réservé à la communication. Quand l’ordinateur les réclame, ces informations transitent à travers le bus d’émission, soit la broche 17 du microcontrôleur.&lt;br /&gt;L’acquisition est de toute façon signalée localement par le buzzer et la LED : en fait, le microcontrôleur met au niveau logique 1 sa ligne RC3, ce qui force T2 à la saturation et alimente ainsi le buzzer BZ, lequel émet une note. Pendant l’apprentissage, pour aider aux opérations, le buzzer confirme toujours l’acquisition et l’insertion dans la liste du transpondeur venant de passer devant la self, même chose pour la LED LD1.&lt;br /&gt;Encore un détail concernant le lecteur : la plus grande efficacité s’obtient en faisant osciller le U2270 exactement sur 125 kHz, ce qui n’est en pratique pas très simple à obtenir, essentiellement pour des motifs de tolérance des composants.&lt;br /&gt;Pour garantir une oscillation du lecteur exactement sur 125 kHz, nous avons eu recours à un procédé consistant à faire gérer la fréquence de travail par le microcontrôleur : cela présente en outre l’avantage de ne pas avoir à régler manuellement le lecteur. Ce contrôle dynamique s’obtient en lisant la fréquence sur la broche 9 du U2270 au moyen d’un diviseur par quatre, obtenu avec deux FLIP-FLOP U3a et U3b l’un l’autre en cascade et en série avec la ligne RA0 du microcontrôleur, de telle façon que le PIC produise un potentiel proportionnel : selon la valeur lue, le microcontrôleur produit une forme d’onde rectangulaire PWM dont la largeur d’impulsion est inversement proportionnelle à la fréquence reçue sur RA0. L’onde modulée est redressée en simple alternance par D5 et C11, de façon à obtenir un potentiel superposé à celui normalement présent sur la broche 15 RF du U2270. Cette forme de rétroaction agit sur le VCO de telle manière que, si la fréquence tend à augmenter plus que la tolérance admise au dessus de 125 kHz, le microcontrôleur réduit le rapport cyclique du signal PWM produit par ses lignes RC2, de telle manière que la tension sur la broche 15 diminue. Et vice versa : si la fréquence chute au dessous d’un seuil de tolérance admissible, le logiciel du microcontrôleur augmente la largeur des impulsions PWM et augmente ainsi le potentiel contrôlant le VCO et n’intervenant que sur la seule broche 15 pour contraindre l’oscillateur contrôlé à synthétiser une fréquence supérieure. La compensation du VCO que l’on vient de décrire n’est pas constante mais périodique : elle s’exerce exclusivement après la mise sous tension et l’initialisation des I/O et à la suite de chaque lecture opérée par le U2270, afin de recalibrer le système.&lt;br /&gt;Le temps est venu d’aborder deux détails d’importance : le cavalier J1 et la série des micro-interrupteurs du dipswitch DP1. Le cavalier, soit la condition logique prise par la ligne RB1 du microcontrôleur, permet de choisir entre deux modes de fonctionnement bien définis : J1 ouvert, le lecteur acquiert les données des transpondeurs, les donne au PC au cours de l’interrogation suivante (signalisation pour l’usager extérieur par clignotement de la LED) et attend des instructions sur l’activation éventuelle des relais. En revanche, si J1 est fermé, le fonctionnement autonome est paramétré : dans ce cas, la LED clignote à intervalles réguliers pour indiquer le choix de ce mode. Quand une carte à transpondeur passe, la LED reste allumée quelques secondes et un bip est émis à titre de confirmation. En outre, le code lu est transmis au PC sans attendre une interrogation de sa part. Dans ce mode, il est possible d’acquérir les informations de lecture au moyen d’un quelconque émulateur de terminal : par exemple, avec Hyper Terminal de Windows apparaît un flux avec le code du transpondeur lu et l’ID du lecteur. Notez tout de même que si plusieurs lecteurs sont reliés ensemble sur une même ligne, l’interrogation par le PC n’ayant pas lieu, un conflit pourrait se produire si plusieurs transpondeurs émettaient en même temps. Ce mode peut, par exemple, être utilisé pour exécuter un test rapide sur le fonctionnement du dispositif, ou dans le cas où l’on prévoirait d’utiliser un nombre limité de lecteurs sur le même bus. La présence du DIP1 : nous l’avons dit, le logiciel de gestion sur PC peut contrôler jusqu’à 16 lecteurs. Pour le faire, il doit bien sûr pouvoir les distinguer entre eux. Eh bien, la reconnaissance se fait justement par un numéro ou nombre identifiant émis à chaque interrogation et produit grâce au paramétrage des lignes RB2 à RB5 du microcontrôleur U2. Bien entendu, dans des systèmes composés de plusieurs périphériques de lecture, le DIP1 doit être réglé différemment d’un lecteur à l’autre.&lt;br /&gt;Un regard, maintenant, à U5 et U6 : deux circuits intégrés MAXIM MAX485, chacun d’eux est un émetteur/ récepteur standard RS485, soit une puce contenant un convertisseur TTL/RS485 et un RS485/TTL, désactivables à volonté. Ici nous en utilisons deux pour des motifs que nous exposerons plus loin.&lt;br /&gt;Pour le moment, contentons-nous de dire que U5 est paramétré pour fonctionner seulement comme émetteur, c’est-à-dire comme convertisseur TTL/RS485 et que U6 est configuré de telle manière qu’il reste toujours en réception et ne met en oeuvre que sa partie convertisseur RS485/TTL.&lt;br /&gt;Terminons l’analyse du schéma électrique par l’alimentation : elle reçoit la tension principale de l’interface de communication au moyen du connecteur RJ45 contenant le canal de données.&lt;br /&gt;Avec ce connecteur, elle prélève (voir schéma électrique de l’interface, figure 5) la composante continue provenant de la prise d’entrée laquelle, filtrée par C1 et C2, est appliquée au régulateur U4, un 7812 produisant le 12 V stabilisé nécessaire au fonctionnement du buzzer, des lecteurs de transpondeurs et des enroulements des deux relais. Le 12 V est ensuite régulé à 5 V par U1, un 7805 alimentant tous les dispositifs TTL.&lt;br /&gt;A noter enfin que chaque lecteur comporte deux connecteurs RJ45 en parallèle entre eux : cela est fait pour connecter plusieurs lecteurs en série. En systèmes multiples, il suffit de relier par un câble adapté un connecteur du premier lecteur au RJ45 de l’interface, puis de relier par un autre câble l’autre RJ45 du lecteur à l’un des deux connecteurs du deuxième lecteur et ainsi de suite jusqu’au seizième.&lt;br /&gt;La connexion, apparemment en cascade, est en réalité en parallèle, car l’alimentation et le bus d’émission/réception RS485 sont multiplexés.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://3.bp.blogspot.com/-pT-ZzCNd96I/TyA-jzJR3vI/AAAAAAAAK6g/1suIlsWSt7A/s1600/fig2.jpg"&gt;&lt;img style="display:block; margin:0px auto 10px; text-align:center;cursor:pointer; cursor:hand;width: 332px; height: 400px;" src="http://3.bp.blogspot.com/-pT-ZzCNd96I/TyA-jzJR3vI/AAAAAAAAK6g/1suIlsWSt7A/s400/fig2.jpg" border="0" alt=""id="BLOGGER_PHOTO_ID_5701625912996519666" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;i&gt;Figure 2 : Schéma électrique du lecteur de transpondeurs.&lt;/i&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://1.bp.blogspot.com/-9eqZ9rtq4Ak/TyA-krScKwI/AAAAAAAAK6o/Au3GXgzAr3w/s1600/fig3.jpg"&gt;&lt;img style="display:block; margin:0px auto 10px; text-align:center;cursor:pointer; cursor:hand;width: 400px; height: 112px;" src="http://1.bp.blogspot.com/-9eqZ9rtq4Ak/TyA-krScKwI/AAAAAAAAK6o/Au3GXgzAr3w/s400/fig3.jpg" border="0" alt=""id="BLOGGER_PHOTO_ID_5701625928067328770" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;i&gt;Figure 3 : Interconnexions des lecteurs de transpondeurs.&lt;/i&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La liaison entre le PC et l’interface de communication se fait par un port au format RS232. La connexion entre l’interface et les 16 lecteurs de transpondeurs est en revanche réalisée par bus RS485. Chaque lecteur est doté de 2 ports RJ45 réalisant le bus : les deux ports sont en parallèle entre eux. Cela signifie que toutes les données arrivant sur un port sont transmises au second. Ainsi, les informations transmises par le PC sont envoyées à l’interface, qui les convertit au format RS485 et donc les envoie sur le bus. Les données arrivent seulement au lecteur de transpondeurs identifié par l’adresse spécifiée, lequel élabore les informations et répond au PC en donnant son adresse afin de se faire identifier.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://3.bp.blogspot.com/-kdxYIn6uKwE/TyA-kuGyoZI/AAAAAAAAK68/YdQqwcsDFBc/s1600/fig4.jpg"&gt;&lt;img style="display:block; margin:0px auto 10px; text-align:center;cursor:pointer; cursor:hand;width: 400px; height: 396px;" src="http://3.bp.blogspot.com/-kdxYIn6uKwE/TyA-kuGyoZI/AAAAAAAAK68/YdQqwcsDFBc/s400/fig4.jpg" border="0" alt=""id="BLOGGER_PHOTO_ID_5701625928823775634" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;i&gt;Figure 4 : Les cartes à transpondeur sont disponibles au format badge ISO7816 (carte de crédit) ou, plus commode, au format porte-clé.&lt;/i&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;b&gt;Le schéma électrique de l’interface de communication&lt;/b&gt;&lt;br /&gt;Le module de communication (schéma électrique figure 5) revêt une importance fondamentale : il réalise la conversion des signaux du standard RS485 utilisé par le bus des lecteurs de transpondeurs au standard RS232 du port sériel du PC.&lt;br /&gt;En outre, le circuit reçoit, par la prise d’alimentation PWR, la tension continue d’alimentation (au moins 16 à 17 V) : celle-ci est conduite (par les broches 5 et 6 du connecteur RJ45) aux modules à transpondeurs (les broches 3 et 4 sont des masses). La tension d’alimentation est aussi stabilisée et réduite à 5 V par le régulateur U2, permettant d’alimenter les circuits intégrés TTL.&lt;br /&gt;Par le connecteur RJ45, l’unité d’interface relie les lignes d’émission (broches 1 et 2) et de réception (broches 7 et 8) du bus RS485 et les lecteurs de transpondeurs. Le module comporte deux convertisseurs TTL/RS485, utilisés l’un comme récepteur (U3) et l’autre comme émetteur (U4) : cette configuration étrange est essentiellement due au fait que nous voulions une communication “full-duplex” (bilatérale simultanée) immédiate. En effet, les circuits intégrés MAX485 sont des émetteurs/récepteurs et chacun contient donc une section réceptrice (RS485/TTL) et une émettrice (TTL/RS485). Or pour réaliser une liaison émettrice/réceptrice un circuit intégré suffirait ! Toutefois, pour accélérer la communication, ralentie par les limites des UART montées sur les PC, nous avions pensé doubler les lignes et en utiliser une pour l’émission et l’autre pour la réception des données. En utilisant deux MAX485, U3 est toujours en réception et donc seule travaille sa section convertissant les niveaux TTL reçus par le PC (conversion RS232/TTL) en RS485. La ligne d’émission du bus est donc la boucle sortant des broches 1 et 2 du connecteur RJ45 et celle d’émission part des broches 7 et 8.&lt;br /&gt;On l’a dit, le module d’interface opère une conversion des impulsions de courant de la ligne RS485 en impulsions de tension RS232 et vice versa : l’opération n’est pourtant pas directe. Le bloc U1 MAX232 transforme les niveaux de RS232 (présents sur les broches 7 et 8) en TTL (fournis aux broches 9 et 10) et vice versa. Les blocs U3 et U4, en plus d’exécuter l’émission/réception des données, réalisent la conversion des niveaux de TTL (broches 1 et 4) en RS485 (broches 6 et 7).&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://4.bp.blogspot.com/-M3uFV2Ux5mo/TyA-lWP4R_I/AAAAAAAAK7E/3FaU8iRkrBw/s1600/fig5.jpg"&gt;&lt;img style="display:block; margin:0px auto 10px; text-align:center;cursor:pointer; cursor:hand;width: 394px; height: 400px;" src="http://4.bp.blogspot.com/-M3uFV2Ux5mo/TyA-lWP4R_I/AAAAAAAAK7E/3FaU8iRkrBw/s400/fig5.jpg" border="0" alt=""id="BLOGGER_PHOTO_ID_5701625939599312882" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;i&gt;Figure 5 : Schéma électrique de l’interface de communication.&lt;/i&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://1.bp.blogspot.com/-sYc-djefPic/TyBCnCHaq9I/AAAAAAAAK7U/nuiMVrV0DGc/s1600/fig6.jpg"&gt;&lt;img style="display:block; margin:0px auto 10px; text-align:center;cursor:pointer; cursor:hand;width: 172px; height: 68px;" src="http://1.bp.blogspot.com/-sYc-djefPic/TyBCnCHaq9I/AAAAAAAAK7U/nuiMVrV0DGc/s400/fig6.jpg" border="0" alt=""id="BLOGGER_PHOTO_ID_5701630366601358290" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;i&gt;Figure 6 : Paramétrer le numéro ou nombre identifiant des lecteurs.&lt;/i&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le système que nous proposons permet d’utiliser jusqu’à 16 lecteurs de transpondeurs lesquels, bien sûr, pour ne pas être confondus par le programme de gestion, doivent être identifiés par un nombre univoque entre 0 et 15. Bien entendu, chaque lecteur doit posséder une adresse différente de celle des autres lecteurs du système : le tableau suivant montre comment régler les micro-interrupteurs du dip-switch DIP1 pour chaque identifiant. Le système utilise une numération binaire à 4 bits : le microinterrupteur 1 indique le bit le moins significatif, le micro-interrupteur 4 le plus significatif. Le micro-interrupteur 1 (le bit le moins significatif, de poids 1) est celui relié à la broche 23 du microcontrôleur, les 2, 3 et 4 ceux reliés aux broches 24, 25 et 26.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://3.bp.blogspot.com/-TAw3n9jDg4k/TyBCnZxDKGI/AAAAAAAAK7g/zMfujjHa7WI/s1600/fig7.jpg"&gt;&lt;img style="display:block; margin:0px auto 10px; text-align:center;cursor:pointer; cursor:hand;width: 400px; height: 200px;" src="http://3.bp.blogspot.com/-TAw3n9jDg4k/TyBCnZxDKGI/AAAAAAAAK7g/zMfujjHa7WI/s400/fig7.jpg" border="0" alt=""id="BLOGGER_PHOTO_ID_5701630372949993570" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;i&gt;Figure 7 : L’installation dans le boîtier de l’interface de communication. D’un côté les deux ports en parallèle entre eux RJ45 utilisés pour relier les lecteurs de transpondeurs, de l’autre un port sériel au format RS232 avec lequel se fait la liaison à un ordinateur. Un jack pour l’alimentation en 16 V environ est également présent.&lt;/i&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;b&gt;La réalisation pratique des deux circuits&lt;/b&gt;&lt;br /&gt;&lt;i&gt;&lt;b&gt;La platine d’un lecteur de transpondeurs&lt;/b&gt;&lt;/i&gt;&lt;br /&gt;Une fois que l’on a réalisé le circuit imprimé par la méthode préconisée et décrite dans l'article : "&lt;a href="http://schema-electronique.blogspot.com/2011/06/comment-fabriquer-vos-circuits-imprimes.html" target="_blank"&gt;Comment fabriquer vos circuits imprimés facilement ?&lt;/a&gt;" (la figure 8b en donne le dessin à l’échelle 1), ou qu’on se l’est procuré, on monte tous les composants dans un certain ordre en regardant fréquemment la figure 8a et la liste des composants.&lt;br /&gt;Montez tout d’abord les 4 supports des circuits intégrés : vérifiez bien les soudures (ni court-circuit entre pistes et pastilles, ni soudure froide collée).&lt;br /&gt;Montez ensuite toutes les résistances sans les intervertir. Montez les diodes, bagues repère-détrompeurs orientées dans le bon sens montré par la figure 8a. Montez la LED rouge en respectant bien sa polarité (l’anode + est la patte la plus longue).&lt;br /&gt;Montez tous les condensateurs en respectant bien la polarité des électrolytiques (la patte la plus longue est le +).&lt;br /&gt;Montez le quartz, bien enfoncé et debout. Montez les deux régulateurs U1 et U4, couchés sans dissipateurs, sans les confondre et fixés par un boulon 3MA. Montez les 4 transistors méplats repère-détrompeurs orientés comme le montre la figure 8a.&lt;br /&gt;Montez le buzzer, le cavalier, le dipswitch (chiffres vers T4), les 2 relais et enfin la self L1 (à l’aide de ses 3 entretoises). Montez les 2 borniers à 3 pôles pour les charges (OUT). Montez les deux connecteurs RJ45.&lt;br /&gt;Retournez la platine et, côté soudures, soudez après l’avoir positionné avec beaucoup de soin, le circuit intégré U7 U2270 : c’est un composant CMS. Repérez la broche 1 (tache ou point de référence), soudez-la sur la bonne pastille, puis soudez les autres et vérifiez les soudures (ni court-circuit entre pistes ou pastilles ni soudure froide collée). Attention, pas plus de 4 secondes environ par soudure et attendez un instant entre chacune, afin d’éviter de détruire le circuit intégré par suréchauffement.&lt;br /&gt;Passez du temps à faire cela : c’est la seule difficulté du montage !&lt;br /&gt;Vous pouvez maintenant enfoncer avec délicatesse les 4 circuits intégrés restants dans leurs supports respectifs en orientant bien leur repère-détrompeur en U dans le sens indiqué par la figure 8a.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://2.bp.blogspot.com/-d6j1JTQ3pn4/TyBCnxGgFZI/AAAAAAAAK7s/T5PhnMRgMP4/s1600/fig8a.jpg"&gt;&lt;img style="display:block; margin:0px auto 10px; text-align:center;cursor:pointer; cursor:hand;width: 228px; height: 400px;" src="http://2.bp.blogspot.com/-d6j1JTQ3pn4/TyBCnxGgFZI/AAAAAAAAK7s/T5PhnMRgMP4/s400/fig8a.jpg" border="0" alt=""id="BLOGGER_PHOTO_ID_5701630379213985170" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;b&gt;Figure 8a : Schéma d’implantation des composants du lecteur de transpondeurs.&lt;/b&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://4.bp.blogspot.com/-Af8NR0zBH74/TyBCoDPpk3I/AAAAAAAAK70/Ot-v73MDKBc/s1600/fig8b.jpg"&gt;&lt;img style="display:block; margin:0px auto 10px; text-align:center;cursor:pointer; cursor:hand;width: 237px; height: 400px;" src="http://4.bp.blogspot.com/-Af8NR0zBH74/TyBCoDPpk3I/AAAAAAAAK70/Ot-v73MDKBc/s400/fig8b.jpg" border="0" alt=""id="BLOGGER_PHOTO_ID_5701630384084194162" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;i&gt;Figure 8b : Dessin, à l’échelle 1, du circuit imprimé du lecteur de transpondeurs.&lt;/i&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;b&gt;Liste des composants&lt;/b&gt;&lt;br /&gt;R1 = 4,7 kΩ&lt;br /&gt;R2 = 1 kΩ&lt;br /&gt;R3 = 10 Ω&lt;br /&gt;R4 = 4,7 kΩ&lt;br /&gt;R5 = 4,7 kΩ&lt;br /&gt;R6 = 4,7 kΩ&lt;br /&gt;R7 = 330 Ω&lt;br /&gt;R8 = 68 kΩ&lt;br /&gt;R9 = 4,7 kΩ&lt;br /&gt;R10 = 47 kΩ&lt;br /&gt;R11 = 39 kΩ&lt;br /&gt;R12 = 330 Ω&lt;br /&gt;R13 = 10 kΩ&lt;br /&gt;R14 = 330 Ω&lt;br /&gt;R15 = 10 kΩ&lt;br /&gt;R16 = 4,7 kΩ&lt;br /&gt;R17 = 470 kΩ&lt;br /&gt;C1 = 100 nF multicouche&lt;br /&gt;C2 = 470 μF 25 V électro.&lt;br /&gt;C3 = 220 μF 16 V électro.&lt;br /&gt;C4 = 100 nF multicouche&lt;br /&gt;C5 = 220 μF 16 V électro.&lt;br /&gt;C6 = 100 nF multicouche&lt;br /&gt;C7 = 220 nF 63 V polyester&lt;br /&gt;C8 = 220 μF 16 V électro.&lt;br /&gt;C9 = 100 nF multicouche&lt;br /&gt;C10 = 100 nF multicouche&lt;br /&gt;C11 = 2,2 μF 50 V électro.&lt;br /&gt;C12 = 10 pF céramique&lt;br /&gt;C13 = 10 pF céramique&lt;br /&gt;C14 = 47 μF 25 V électro.&lt;br /&gt;C15 = 2,2 nF multicouche&lt;br /&gt;C16 = 680 pF céramique&lt;br /&gt;C17 = 100 nF multicouche&lt;br /&gt;C18 = 1500 pF céramique&lt;br /&gt;C19 = 100 nF multicouche&lt;br /&gt;C20 = 1000 pF céramique&lt;br /&gt;LD1 = LED 5 mm rouge&lt;br /&gt;U1 = 7805&lt;br /&gt;U2 = PIC16F876-EF470 déjà programmé en usine&lt;br /&gt;U3 = 4013&lt;br /&gt;U4 = 7812&lt;br /&gt;U5 = MAX485&lt;br /&gt;U6 = MAX485&lt;br /&gt;U7 = U2270B&lt;br /&gt;D1 = 1N4007&lt;br /&gt;D2 = 1N4007&lt;br /&gt;D3 = 1N4007&lt;br /&gt;D4 = 1N4148&lt;br /&gt;D5 = 1N4148&lt;br /&gt;D6 = 1N4148&lt;br /&gt;Q1 = Quartz 16 MHz&lt;br /&gt;T1 = MPSA13&lt;br /&gt;T2 = BC547&lt;br /&gt;T3 = BC547&lt;br /&gt;T4 = BC547&lt;br /&gt;BZ1 = Buzzer avec électronique&lt;br /&gt;L1 = Self pour transpondeur X9&lt;br /&gt;J1 = Cavalier&lt;br /&gt;DIP1 = Dip-switch à 4 micro-interrupteurs&lt;br /&gt;RL1 = Relais miniature 12V&lt;br /&gt;RL2 = Relais miniature 12V&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Les résistances sont des 1/4 de W 5 %.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Divers :&lt;br /&gt;2 borniers 3 pôles&lt;br /&gt;2 connecteurs RJ45&lt;br /&gt;1 support 2 x 14&lt;br /&gt;1 support 2 x 7&lt;br /&gt;2 supports 2 x 4&lt;br /&gt;2 boulons 8 mm 3MA&lt;br /&gt;1 écrou 3 MA&lt;br /&gt;3 entretoises pour self&lt;br /&gt;1 circuit imprimé cod. S0470.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://1.bp.blogspot.com/-3ajVQ5p82Mo/TyBCoQelbwI/AAAAAAAAK8A/zGw3LWb2eZs/s1600/fig9.jpg"&gt;&lt;img style="display:block; margin:0px auto 10px; text-align:center;cursor:pointer; cursor:hand;width: 227px; height: 400px;" src="http://1.bp.blogspot.com/-3ajVQ5p82Mo/TyBCoQelbwI/AAAAAAAAK8A/zGw3LWb2eZs/s400/fig9.jpg" border="0" alt=""id="BLOGGER_PHOTO_ID_5701630387636498178" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;i&gt;Figure 9 : Photo d’un des prototypes de la platine du lecteur de transpondeurs.&lt;/i&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;i&gt;&lt;b&gt;La platine de l’interface de communication&lt;/b&gt;&lt;/i&gt;&lt;br /&gt;Une fois que l’on a réalisé le circuit imprimé par la méthode préconisée et décrite dans l'article : "&lt;a href="http://schema-electronique.blogspot.com/2011/06/comment-fabriquer-vos-circuits-imprimes.html" target="_blank"&gt;Comment fabriquer vos circuits imprimés facilement ?&lt;/a&gt;" (la figure 10b en donne le dessin à l’échelle 1), ou qu’on se l’est procuré, on monte tous les composants dans un certain ordre en regardant fréquemment la figure 10a et la liste des composants.&lt;br /&gt;Montez tout d’abord les 3 supports des circuits intégrés : vérifiez bien les soudures (ni court-circuit entre pistes et pastilles, ni soudure froide collée).&lt;br /&gt;Montez ensuite les 4 résistances sans les intervertir. Montez la diode, bague repère-détrompeur orientée dans le bon sens montré par la figure 10a.&lt;br /&gt;Montez tous les condensateurs en respectant bien la polarité des électrolytiques (la patte la plus longue est le +).&lt;br /&gt;Montez le régulateur U2, couché sans dissipateur, fixé par un boulon 3MA.&lt;br /&gt;Montez la prise DB9 femelle. Montez les deux connecteurs RJ45 et enfin la prise d’alimentation.&lt;br /&gt;Vous pouvez maintenant enfoncer avec délicatesse les 3 circuits intégrés restants dans leurs supports respectifs en orientant bien leur repère-détrompeur en U dans le sens indiqué par la figure 10a.&lt;br /&gt;Pour l’installation dans le petit boîtier plastique aux dimensions adaptées, la figure 7 et les photos de début d’article devraient vous rendre la chose des plus aisées.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://4.bp.blogspot.com/-TB_K_9oF4ew/TyCHAYLogpI/AAAAAAAAK8Q/eB1uhenVePg/s1600/fig10a.jpg"&gt;&lt;img style="display:block; margin:0px auto 10px; text-align:center;cursor:pointer; cursor:hand;width: 400px; height: 223px;" src="http://4.bp.blogspot.com/-TB_K_9oF4ew/TyCHAYLogpI/AAAAAAAAK8Q/eB1uhenVePg/s400/fig10a.jpg" border="0" alt=""id="BLOGGER_PHOTO_ID_5701705568812040850" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;i&gt;Figure 10a : Schéma d’implantation des composants de l’interface de communication.&lt;/i&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://2.bp.blogspot.com/-AepaJmJbHGI/TyCHB21ktfI/AAAAAAAAK8Y/-z-2jxECUnI/s1600/fig10b.jpg"&gt;&lt;img style="display:block; margin:0px auto 10px; text-align:center;cursor:pointer; cursor:hand;width: 360px; height: 216px;" src="http://2.bp.blogspot.com/-AepaJmJbHGI/TyCHB21ktfI/AAAAAAAAK8Y/-z-2jxECUnI/s400/fig10b.jpg" border="0" alt=""id="BLOGGER_PHOTO_ID_5701705594220885490" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;i&gt;Figure 10b : Dessin, à l’échelle 1, du circuit imprimé de l’interface de communication.&lt;/i&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;b&gt;Liste des composants&lt;/b&gt;&lt;br /&gt;R1 = 10 Ω&lt;br /&gt;R2 = 1 Ω&lt;br /&gt;R3 = 56 Ω&lt;br /&gt;R4 = 56 Ω&lt;br /&gt;C1 = 220 μF 25 V électro.&lt;br /&gt;C2 = 100 nF multicouche&lt;br /&gt;C3 = 100 μF 25 V électro.&lt;br /&gt;C4 = 100 nF multicouche&lt;br /&gt;C5 = 1 μF 100 V électro.&lt;br /&gt;C6 = 1 μF 100 V électro.&lt;br /&gt;C7 = 1 μF 100 V électro.&lt;br /&gt;C8 = 1 μF 100 V électro.&lt;br /&gt;C9 = 100 nF multicouche&lt;br /&gt;C10 = 100 nF multicouche&lt;br /&gt;D1 = 1N4007&lt;br /&gt;U1 = MAX232&lt;br /&gt;U2 = 7805&lt;br /&gt;U3 = MAX485&lt;br /&gt;U4 = MAX485&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Les résistances sont des 1/4 de W 5 %.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Divers :&lt;br /&gt;2 connecteurs RJ45&lt;br /&gt;1 connecteur DB9 femelle&lt;br /&gt;1 prise d’alimentation&lt;br /&gt;1 support 2 x 8&lt;br /&gt;2 supports 2 x 4&lt;br /&gt;1 circuit imprimé cod. S0471.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://3.bp.blogspot.com/-BkIKU5QJMVs/TyCHBwrx0mI/AAAAAAAAK8o/yKK7wFg32vk/s1600/fig11.jpg"&gt;&lt;img style="display:block; margin:0px auto 10px; text-align:center;cursor:pointer; cursor:hand;width: 400px; height: 204px;" src="http://3.bp.blogspot.com/-BkIKU5QJMVs/TyCHBwrx0mI/AAAAAAAAK8o/yKK7wFg32vk/s400/fig11.jpg" border="0" alt=""id="BLOGGER_PHOTO_ID_5701705592569188962" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;i&gt;Figure 11 : Photo d’un des prototypes de la platine de l’interface de communication.&lt;/i&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;i&gt;&lt;b&gt;Les interconnexions entre les lecteurs, l’interface de communication et l’ordinateur&lt;/b&gt;&lt;/i&gt;&lt;br /&gt;Laissez ouvert ou fermé le cavalier J1 en fonction du mode de fonctionnement que vous avez choisi d’utiliser : rappelons que si J1 est ouvert, le lecteur acquiert les données des transpondeurs et ne les transmet à l’ordinateur que quand ce dernier les lui demande, puis il en attend les commandes de ses relais de sortie ; si en revanche J1 est fermé, le lecteur n’attend pas l’interrogation du PC pour lui transmettre les données lues et en outre il se limite à allumer la LED rouge chaque fois qu’un transpondeur passe près de la self L1 et qu’il est lu.&lt;br /&gt;Paramétrez le DIP1 (figure 6) selon le code identifiant que vous voulez donner au lecteur (à chaque lecteur s’il y en a plusieurs, dans ce cas plusieurs codes distincts).&lt;br /&gt;Préparez les câbles d’interconnexions avec des prises mâles RJ45 aux extrémités de chaque section de câble plat téléphonique à 8 fils, puis interconnectez l’unité d’interface avec le premier lecteur à l’aide d’un premier câble. S’il y en a d’autres, utilisez un deuxième câble et connectez-le à la seconde RJ45 du premier lecteur et à une des RJ45 du deuxième et ainsi de suite jusqu’à un maximum de 16…ce qui suppose déjà une belle petite PME !&lt;br /&gt;Quant à l’alimentation, dans la prise PWR doit arriver une tension continue de 16 V au moins, supportant une consommation de 20 mA pour l’interface plus 100 mA par lecteur du système.&lt;br /&gt;Par exemple si vous comptez en utiliser quatre, l’alimentation devra pouvoir débiter 20 + (4 x 100) = 420 mA.&lt;br /&gt;Pour exécuter la liaison entre l’interface de communication et le PC, il est nécessaire d’utiliser un câble direct adapté (par exemple, un câble pour modem) à connecter au port sériel DB9 de l’interface d’un côté et du PC de l’autre.&lt;br /&gt;Il ne vous reste alors qu’à installer sur l’ordinateur le logiciel de gestion : décompressez le programme d’installation fourni et placez les divers fichiers à l’interne du registre que vous choisirez. Le logiciel de gestion se lance par un double clic sur l’icône Transpondeur : si ce n’est pas le cas, vérifiez que tous les fichiers sont bien dans le même registre, celui où vous avez placé transponder.exe.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;b&gt;Conclusion et à suivre&lt;/b&gt;&lt;br /&gt;Comme on l’a dit en commençant, la présentation et l’analyse du logiciel de gestion feront l’objet de la seconde partie de cet article : il ne nous reste qu’à vous souhaiter, en attendant, une lecture fructueuse et un bon montage des deux platines.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://schema-electronique.blogspot.com/2012/01/des-lecteurs-de-transpondeurs-commandes_27.html"&gt;&lt;b&gt;2ème partie : Le logiciel.&lt;/b&gt;&lt;/a&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/890484212081161328-1262404770032326904?l=schema-electronique.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/890484212081161328/posts/default/1262404770032326904'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/890484212081161328/posts/default/1262404770032326904'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://schema-electronique.blogspot.com/2012/01/des-lecteurs-de-transpondeurs-commandes.html' title='Des lecteurs de transpondeurs commandés par ordinateur &quot;Première partie : Le matériel (étude et réalisation)&quot;'/><author><name>Mr. Mountasser</name><uri>http://www.blogger.com/profile/12728037596563686249</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://1.bp.blogspot.com/-302eja5IzWQ/TyCHCQKB0WI/AAAAAAAAK80/2tuu8jHMMX0/s72-c/pic.jpg' height='72' width='72'/></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-890484212081161328.post-3444115519197656596</id><published>2012-01-25T08:00:00.003Z</published><updated>2012-01-25T08:00:11.343Z</updated><title type='text'>Un contrôle vocal pour tout commander dans la maison</title><content type='html'>Cet appareil active ou désactive 8 dispositifs électriques par commandes vocales. Le circuit est capable de reconnaître jusqu’à 3 usagers différents grâce à la technique “Speaker Dependent” et il est équipé du module SENSORY VE-IC. La connexion aux systèmes externes se fait à travers 8 relais.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://3.bp.blogspot.com/-WSAove2ijKo/Tx9KgBN5vNI/AAAAAAAAK5A/bQ5HnmQiSkM/s1600/pic.jpg"&gt;&lt;img style="display:block; margin:0px auto 10px; text-align:center;cursor:pointer; cursor:hand;width: 400px; height: 297px;" src="http://3.bp.blogspot.com/-WSAove2ijKo/Tx9KgBN5vNI/AAAAAAAAK5A/bQ5HnmQiSkM/s400/pic.jpg" border="0" alt=""id="BLOGGER_PHOTO_ID_5701357567217351890" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;Dans beaucoup de films de science-fiction, les habitations recèlent des trésors d’automatismes domotiques qui nous ont fait rêver : elles le font désormais bien moins car, là encore, comme en de multiples domaines, la réalité a rejoint la fiction…quand elle ne l’a pas dépassée. Une maison intelligente (et c’est là la définition de la domotique, n’est-ce pas ?) reconnaît les ordres vocaux que les hôtes des lieux lancent à ses extensions et autres périphériques, elle est un véritable ordinateur habitable sans clavier ni souris : les inflexions des voix, propres à chaque usager, sont reconnues comme des données et suffisent !&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;b&gt;Notre réalisation&lt;/b&gt;&lt;br /&gt;Avec notre commande vocale domestique à 8 voies (attention à l’orthographe : commandant 8 fonctions de la maison par relais) reconnaissant jusqu’à 3 voix (organes vocaux humains), vous ferez comme Kirk et Spock parlant au vaisseau Enterprise dans Star Trek. Ou presque.&lt;br /&gt;La technologie de reconnaissance vocale a fait, ces derniers temps, d’énormes progrès : en particulier, de nouvelles puces ont fait leur apparition sur le marché, nos lecteurs les plus fidèles les connaissent déjà. Le microcontrôleur VE-IC RSC-300 de SENSORY, en plus des fonctions habituelles remplies par les autres microcontrôleurs, est capable de reconnaître les voix.&lt;br /&gt;Cet ar ticle vous propose de comprendre le fonctionnement et de construire un système de commande vocale domestique, basé sur le module VE-IC : vous pourrez l’utiliser, par exemple, pour la commande d’éclairage (allumage/extinction), du téléviseur, de la chaîne Hi-Fi, de la climatisation ou du four, du relevage ou de la descente des stores (pourvu qu’ils soient motorisés !), etc.&lt;br /&gt;Les applications sont quasi sans limites, y compris dans le domaine professionnel, mais nous laissons cela à votre imagination et à vos besoins propres…que vous connaissez bien mieux que nous.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://2.bp.blogspot.com/-MfKae7oKwjQ/Tx9SjKy8tFI/AAAAAAAAK5Y/6Le_fpv6dsU/s1600/fig1.jpg"&gt;&lt;img style="display:block; margin:0px auto 10px; text-align:center;cursor:pointer; cursor:hand;width: 400px; height: 143px;" src="http://2.bp.blogspot.com/-MfKae7oKwjQ/Tx9SjKy8tFI/AAAAAAAAK5Y/6Le_fpv6dsU/s400/fig1.jpg" border="0" alt=""id="BLOGGER_PHOTO_ID_5701366417421284434" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;i&gt;Figure 1 : Le module VOICE EXTREME IC.&lt;/i&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le cerveau de l’appareil est le circuit intégré SENSORY Voice Extreme IC, fourni monté sur un petit module à côté de la mémoire “flash” contenant le programme de notre commande vocale et les données utilisées par celle-ci. Le VE-IC est un microcontrôleur à 8 bits programmable en C, caractérisé par le fait qu’il est capable de remplir une fonction de reconnaissance de la parole. L’article considère le module comme une “boîte noire”, soit comme un bloc du schéma électrique correspondant à un connecteur à 34 broches.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;b&gt;Figure 2 : L’entraînement.&lt;/b&gt;&lt;br /&gt;On l’a vu, le module VE-IC nécessite la mémorisation de certains modèles (“templates”) auxquels les signaux vocaux venant du microphone doivent être comparés. Le texte de l’article explique comment activer et comment se passe la procédure d’entraînement (“training”), mais ici nous voulons donner quelques règles de base pour obtenir le meilleur fonctionnement possible de l’appareil :&lt;br /&gt;– La distance entre l’usager et le microphone peut être changée en modifiant les valeurs des composants R12/C14.&lt;br /&gt;Effectuez les enregistrements en vous tenant à peu près à la même distance que celle qui sera pratiquée en fonctionnement réel de commande domestique. Parlez en outre en vous tournant vers le microphone : une voix réfléchie peut créer un modèle incorrect.&lt;br /&gt;– Effectuer l’entraînement dans un silence absolu. Bien que le dispositif soit capable de reconnaître les paroles même avec un certain bruit de fond, la phase d’entraînement est la plus délicate et réaliser cet enregistrement avec du bruit de fond ne permet pas, ensuite, une identification plus sûre.&lt;br /&gt;– Evitez l’interposition d’objets, pouvant altérer le signal vocal, entre l’usager et le microphone.&lt;br /&gt;– Ne superposez pas les mots de reconnaissance avec ceux de la voix-guide, attendez environ 1 seconde après le Prompt de l’appareil pour parler. Le circuit reconnaît le silence et il ne le mémorise pas en modèle.&lt;br /&gt;– N’utilisez pas de monosyllabes ou de bisyllabes, car cela pourrait créer une certaine difficulté dans la création des modèles vocaux par le circuit.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;b&gt;Le fonctionnement de la commande vocale&lt;/b&gt;&lt;br /&gt;Entrons un peu plus dans la logique du système : le circuit possède 8 relais de sortie auxquels on peut relier tous les dispositifs électriques à commander que l’on veut. Les actions qu’il est possible d’appliquer à chacun d’eux sont l’activation, la désactivation ou le changement d’état. Chacune des trois actions est identifiée par la prononciation d’un mot : par exemple, “Allume”, “Eteins” et “Change”. Chaque relais est identifié par une commande vocale différente : par exemple (si l’on commande l’intérieur d’un appartement), “Lumière”, “Téléviseur”, “Chaîne stéréo”, “Climatiseur”, etc. (jusqu’à huit appareils). Le systèmes est de plus en mesure de reconnaître les commandes prononcées par un nombre maximum de 3 usagers : leur différentiation se fait par un mot identifiant : par exemple, “Ordinateur” ou “Système”.&lt;br /&gt;Ainsi, par exemple, en prononçant à la suite l’un de l’autre les trois mots “Ordinateur, Allume, Lumière”, on peut obtenir l’allumage de l’éclairage de la maison. Autre exemple, avec la séquence “Ordinateur, Eteins, Chaîne stéréo”, on peut arrêter la chaîne stéréo, etc. Les mots constituant l’identifiant peuvent être différents d’un usager à l’autre : par exemple, le premier usager peut très bien prendre “Ordinateur” et un autre “Système”.&lt;br /&gt;Les techniques de reconnaissance vocale sont du type Continuous Listening pour ce qui est de l’identifiant et du type Speaker Dependent pour les actions de commandes. Ce qui signifie que, lorsque le système est activé, le microcontrôleur est toujours en attente de la prononciation de l’identifiant et qu’en fonction de celui-ci il identifie l’usager. Quand l’interlocuteur a été reconnu, le système considère alors seulement les actions et les commandes correspondantes. Le microcontrôleur se met donc en attente du deuxième mot grâce auquel il identifie l’action à exécuter et enfin le troisième et dernier par lequel il “sait” à quel relais l’appliquer. Des “time out” (délais d’achèvement) sont prévus, permettant au microcontrôleur de se réinitialiser dans le cas où les mots suivants ne seraient pas prononcés.&lt;br /&gt;Pour permettre au VE-IC de reconnaître les divers mots, il est nécessaire de procéder à un apprentissage ou entraînement de la part de chacun des (maximum) trois usagers : identifiant, actions et commandes sont échantillonnés et convertis par le microcontrôleur en modèles vocaux ou “templates”, ensuite utilisés pour effectuer les diverses comparaisons.&lt;br /&gt;Chaque reconnaissance vocale est caractérisée par certains paramètres (introductibles par le biais du mode Configuration), permettant de spécifier le degré de sécurité : pour l’identifiant et les commandes, il est possible de spécifier une valeur entre 1 et 3, pour les actions en revanche, la plage va de 1 à 5. Des valeurs plus élevées permettent un contrôle plus sûr, mais exigent une prononciation plus proche des modèles mémorisés.&lt;br /&gt;La platine comporte 6 touches (P1-Config, P2, P3, P4, P5-On/Off et P6-Reset) pouvant être utilisées pour enter dans le mode de configuration et, là, spécifier le degré de sécurité, ou bien au moyen de ces touches on peut entrer dans le mode d’entraînement ou apprentissage et ensuite mémoriser les modèles de comparaison correspondant aux trois usagers.&lt;br /&gt;Pour entrer dans le mode de configuration, il est nécessaire de presser et de maintenir pressés “reset” et “config” : ensuite on relâche “reset” et on maintient appuyé “config” pendant quelques secondes après l’émission d’un bip. Alors, en relâchant “config”, on entre dans le mode Configuration.&lt;br /&gt;En agissant sur les touches P2 à P4, on fait varier le degré de sécurité.&lt;br /&gt;A chaque modification, la valeur courante est soulignée par une voixguide.&lt;br /&gt;Quand on relâche “reset”, on revient en fonctionnement normal. En mode Entraînement, les trois touches P2 à P4, indiquent l’usager 1, 2 ou 3. Pour l’activer, il est nécessaire de maintenir pressées “reset” et la touche de l’usager pendant quelques secondes après l’émission d’un bip. Alors, une voix-guide demande à l’usager de prononcer le mot identifiant, les mots des actions et les mots des commandes. On a en plus la possibilité d’effacer de la mémoire les modèles correspondants aux usagers : en maintenant pressées “reset” et la touche de l’usager, puis en relâchant ensuite “reset” et, un instant après le bip, la touche d’usager, les modèles correspondants sont effacés. La dernière touche (P5-On/Off) est utilisée pour activer/désactiver la reconnaissance vocale.&lt;br /&gt;L’interface de la commande vocale Voice Control est constituée d’une LED verte signalant la mise sous tension, une LED jaune indiquant qu’un mot a été reconnu, un microphone utilisé pour échantillonner le signal et enfin un haut-parleur utilisé par la voix-guide. Le volume du hautparleur peut être réglé par le trimmer R6 (on peut si l’on veut l’éteindre et ne se baser que sur la LED jaune).&lt;br /&gt;Le gain du microphone aussi peut être réglé (en modifiant les valeurs de R12/C14) en fonction de la distance microphone/usager (figure 2).&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;b&gt;Le schéma électrique de la commande vocale&lt;/b&gt;&lt;br /&gt;Le coeur du circuit est le module VE-IC (puce U4) : il est en mesure de s’interfacer avec le microphone d’entrée (MIC), avec le haut-parleur de sortie (SPK), avec les 6 touches de configuration et avec la LED de signalisation (LD2). Le signal prélevé sur le microphone est amené à la broche Micln du microcontrôleur par l’intermédiaire d’un réseau RC, dont R12/C14 déterminent le gain. Le signal sonore de sortie en revanche est prélevé sur le bornier DACOut et est amplifié par l’étage U3, dont le gain peut être modifié en agissant sur le trimmer R6.&lt;br /&gt;Le circuit est alimenté en 12 V continu, le circuit intégré régulateur U1 LM317 produit le +3 V alimentant le VE-IC et la puce U5. Le circuit intégré régulateur U2 7809 fournit en revanche le +9 V alimentant U3.&lt;br /&gt;Analysons maintenant comment sont commandés les 8 relais de sortie : ils sont reliés, par l’intermédiaire des deux blocs U5 74HC595 et U6 ULN2803, aux ports P0.2 à P0.4 et P0.7 du module central. Le premier bloc, U5, est un “serial in/parallel out shift register” fournissant en parallèle sur les 8 sorties (P0 à P7, correspondant respectivement aux broches 15, 1 à 7) la valeur logique des 8 bits qui lui sont fournis, selon une transmission sérielle, sur l’entrée Data (broche 14). Le module VE-IC émet en mode sériel (en utilisant la ligne P0.2) la valeur des 8 bits. Ceux-ci sont reçus par le 74HC595 sur la broche Data et donc fournis en parallèle sur les 8 sorties P0 à P7. Les lignes P0.3, P0.4 et P0.7 du VE-IC (correspondant respectivement aux broches MC, Clock et LE de U5) sont utilisées comme “reset” du 74HC595, comme signal d’horloge pour la transmission et comme “storage register clock input”. Enfin, la broche 13 de U5 (active au niveau logique bas) indique au 74HC595 de maintenir toujours habilité l’output.&lt;br /&gt;Les 8 sorties parallèles de U5 sont ensuite amplifiées par le circuit intégré U6, réalisant un “array” (tableau) de 8 transistors Darlington. Les sorties du 74HC595 travaillent à bas niveaux de tension, typiques des dispositifs logiques TTL. Pour commander les relais, on a besoin en revanche de plus hauts niveaux de tension/courant : ceux-ci sont justement fournis par le ULN2803.&lt;br /&gt;Dernier point, LD2 est gérée par le VE-IC comme système de signalisation et LD1 est insérée directement sur l’alimentation et sert de témoin M/A.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://2.bp.blogspot.com/-RHsHwG34wRU/Tx9SjairvRI/AAAAAAAAK5k/g2OSnroyw3g/s1600/fig3.jpg"&gt;&lt;img style="display:block; margin:0px auto 10px; text-align:center;cursor:pointer; cursor:hand;width: 400px; height: 229px;" src="http://2.bp.blogspot.com/-RHsHwG34wRU/Tx9SjairvRI/AAAAAAAAK5k/g2OSnroyw3g/s400/fig3.jpg" border="0" alt=""id="BLOGGER_PHOTO_ID_5701366421648030994" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;i&gt;Figure 3 : Schéma électrique de la commande vocale.&lt;/i&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;b&gt;Liste des composants&lt;/b&gt;&lt;br /&gt;R1 = 1,8 kΩ&lt;br /&gt;R2 = 200 Ω 1%&lt;br /&gt;R3 = 300 Ω 1%&lt;br /&gt;R4 = 22 kΩ&lt;br /&gt;R5 = 22 kΩ&lt;br /&gt;R6 = 47 kΩ trimmer&lt;br /&gt;R7 = 150 Ω&lt;br /&gt;R8 = 56 Ω&lt;br /&gt;R9 = 1 Ω&lt;br /&gt;R10 = 1 Ω&lt;br /&gt;R11 = 100 Ω&lt;br /&gt;R12 = 1,8 kΩ&lt;br /&gt;R13 = 4,7 kΩ&lt;br /&gt;R14 = 820 Ω&lt;br /&gt;R15 = 100 kΩ&lt;br /&gt;C1 = 100 nF multicouche&lt;br /&gt;C2 = 100 nF multicouche&lt;br /&gt;C3 = 100 nF multicouche&lt;br /&gt;C4 = 220 μF 25 V électro.&lt;br /&gt;C5 = 220 μF 25 V électro.&lt;br /&gt;C6 = 220 μF 25 V électro.&lt;br /&gt;C7 = 100 nF multicouche&lt;br /&gt;C8 = 100 μF 25 V électro.&lt;br /&gt;C9 = 47 μF 25 V électro.&lt;br /&gt;C10 = 220 pF céramique&lt;br /&gt;C11 = 220 μF 25 V électro.&lt;br /&gt;C12 = 100 nF multicouche&lt;br /&gt;C13 = 220 μF 25 V électro.&lt;br /&gt;C14 = 6,8 nF 100 V polyester&lt;br /&gt;C15 = 10 μF 63 V électro.&lt;br /&gt;C16 = 10 nF 100 V polyester&lt;br /&gt;C17 = 100 nF multicouche&lt;br /&gt;LD1 = LED verte 5 mm&lt;br /&gt;LD2 = LED jaune 5 mm&lt;br /&gt;D1 = 1N4007&lt;br /&gt;U1 = LM317&lt;br /&gt;U2 = 7809&lt;br /&gt;U3 = TBA820M&lt;br /&gt;U4 = Voice Extreme Module&lt;br /&gt;U5 = 75HC595&lt;br /&gt;U6 = ULN2803&lt;br /&gt;T1 = BC547&lt;br /&gt;RL1 = Relais miniature 12 V&lt;br /&gt;RL2 = Relais miniature 12 V&lt;br /&gt;RL3 = Relais miniature 12 V&lt;br /&gt;RL4 = Relais miniature 12 V&lt;br /&gt;RL5 = Relais miniature 12 V&lt;br /&gt;RL6 = Relais miniature 12 V&lt;br /&gt;RL7 = Relais miniature 12 V&lt;br /&gt;RL8 = Relais miniature 12 V&lt;br /&gt;MIC = Capsule microphonique&lt;br /&gt;SPK = Haut-parleur 8 Ω 1 W&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Divers :&lt;br /&gt;1 support 2 x 4&lt;br /&gt;1 support 2 x 8&lt;br /&gt;1 support 2 x 9&lt;br /&gt;1 prise d’alimentation&lt;br /&gt;6 micro-interrupteurs&lt;br /&gt;3 borniers 2 pôles&lt;br /&gt;8 borniers 3 pôles&lt;br /&gt;2 barrettes tulipes 17 pôles&lt;br /&gt;1 circuit imprimé cod. S0487.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Nous vous rappelons que R12/C14 dépendent de la distance usager/MIC que l’on prévoit :&lt;br /&gt;Moins de 0,25m (R12 = 1 kilΩ C14 = 10 nF)&lt;br /&gt;De 0,25 à 1m (R12 = 1,8 kΩ C14 = 6,8 nF)&lt;br /&gt;Plus de 1m (R12 = 2,7 kΩ C14 = 4,7 nF)&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;b&gt;La réalisation pratique de la commande vocale&lt;/b&gt;&lt;br /&gt;Une fois que l’on a réalisé le circuit imprimé par la méthode préconisée et décrite dans l'article : "&lt;a href="http://schema-electronique.blogspot.com/2011/06/comment-fabriquer-vos-circuits-imprimes.html" target="_blank"&gt;Comment fabriquer vos circuits imprimés facilement ?&lt;/a&gt;" (la figure 4b en donne le dessin à l’échelle 1), ou qu’on se l’est procuré, on monte tous les composants dans un certain ordre en regardant fréquemment la figure 4a et la liste des composants.&lt;br /&gt;Montez tout d’abord les 3 supports des circuits intégrés : vérifiez bien les soudures (ni court-circuit entre pistes et pastilles, ni soudure froide collée). Le module VE-IC est fourni avec 2 barrettes tulipes femelles à 17 pôles à utiliser pour connecter ses 34 broches au circuit : montez ces deux barrettes.&lt;br /&gt;Montez ensuite toutes les résistances sans les intervertir et en distinguant bien les deux à 1% (elles sont différentes des 1/4 de W ordinaires à 5%), puis le trimmer R6 à plat. Montez tous les condensateurs en respectant bien la polarité des électrolytiques (la patte la plus longue est le +). Montez la diode D1, bague repère-détrompeur vers C4, puis la LED verte en respectant bien sa polarité (l’anode + est la patte la plus longue).&lt;br /&gt;La LED jaune est montée sur bornier, n’oubliez pas non plus, le moment venu, d’en respecter la polarité.&lt;br /&gt;Montez les deux régulateurs U1 et U2, debout, sans les confondre et semelle métallique tournée vers C3 pour U1 et C2 pour U2. Montez le transistor BC547 méplat repère-détrompeur orienté vers l’intérieur de la platine.&lt;br /&gt;Montez les 6 poussoirs miniatures.&lt;br /&gt;Montez les 8 borniers à 3 pôles pour les charges (OUT) et les 3 à 2 pôles pour la LED jaune (LD2), le microphone (MIC) et le haut-parleur (SPK). Montez la prise d’alimentation. Montez les 8 relais de commandes.&lt;br /&gt;Installez maintenant dans les deux files de barrette tulipe femelle au pas de 2,54 mm le module VE-M par-dessus le circuit imprimé principal (voir figure 5). Enfoncez délicatement les 3 circuits intégrés restants dans leurs supports en orientant bien leur repère-détrompeur en U dans le sens indiqué par la figure 4a. Reliez par les borniers correspondants la LED jaune, le microphone (pour les deux, attention à la polarité) et le haut-parleur.&lt;br /&gt;Quand tout est terminé et vérifié (soudures, composants), connectez l’alimentation continue 12 V et vérifiez que la LED verte s’allume. Si tout fonctionne correctement, la voix-guide devrait vous souhaiter la bienvenue par la phrase “Voice Control Activé” : il est alors possible de commencer la phase d’entraînement et de mémoriser les divers modèles.&lt;br /&gt;Dernier conseil concernant la prononciation des différentes commandes : trois mots sont nécessaires (identifiant, action et commande), entre un mot et le suivant, il faut laisser au VE-IC quelques instants pour échantillonner le signal, construire le modèle vocal et le comparer ensuite avec ceux mémorisés. Le module vous indique, à travers la LED jaune de signalisation et le haut-parleur, que le mot a été correctement échantillonné et converti.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://1.bp.blogspot.com/-vU51KnIRvmU/Tx9Sjh1tlOI/AAAAAAAAK5w/FY4FiHdCpzQ/s1600/fig4a.jpg"&gt;&lt;img style="display:block; margin:0px auto 10px; text-align:center;cursor:pointer; cursor:hand;width: 374px; height: 400px;" src="http://1.bp.blogspot.com/-vU51KnIRvmU/Tx9Sjh1tlOI/AAAAAAAAK5w/FY4FiHdCpzQ/s400/fig4a.jpg" border="0" alt=""id="BLOGGER_PHOTO_ID_5701366423606891746" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;i&gt;Figure 4a : Schéma d’implantation des composants de la commande vocale.&lt;/i&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://4.bp.blogspot.com/-SZEZi72QrLw/Tx9SkK7WsWI/AAAAAAAAK58/5mWoOHwWk2M/s1600/fig4b.jpg"&gt;&lt;img style="display:block; margin:0px auto 10px; text-align:center;cursor:pointer; cursor:hand;width: 368px; height: 400px;" src="http://4.bp.blogspot.com/-SZEZi72QrLw/Tx9SkK7WsWI/AAAAAAAAK58/5mWoOHwWk2M/s400/fig4b.jpg" border="0" alt=""id="BLOGGER_PHOTO_ID_5701366434636411234" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;i&gt;Figure 4b : Dessin, à l’échelle 1, du circuit imprimé de la commande vocale.&lt;/i&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://3.bp.blogspot.com/-DGkTKTeoghU/Tx9Skxpev8I/AAAAAAAAK6I/Vpd4-wcCVsM/s1600/fig5.jpg"&gt;&lt;img style="display:block; margin:0px auto 10px; text-align:center;cursor:pointer; cursor:hand;width: 375px; height: 400px;" src="http://3.bp.blogspot.com/-DGkTKTeoghU/Tx9Skxpev8I/AAAAAAAAK6I/Vpd4-wcCVsM/s400/fig5.jpg" border="0" alt=""id="BLOGGER_PHOTO_ID_5701366445030424514" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;i&gt;Figure 5 : Photo d’un des prototypes de la platine de la commande vocale.&lt;/i&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/890484212081161328-3444115519197656596?l=schema-electronique.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/890484212081161328/posts/default/3444115519197656596'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/890484212081161328/posts/default/3444115519197656596'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://schema-electronique.blogspot.com/2012/01/un-controle-vocal-pour-tout-commander.html' title='Un contrôle vocal pour tout commander dans la maison'/><author><name>Mr. Mountasser</name><uri>http://www.blogger.com/profile/12728037596563686249</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://3.bp.blogspot.com/-WSAove2ijKo/Tx9KgBN5vNI/AAAAAAAAK5A/bQ5HnmQiSkM/s72-c/pic.jpg' height='72' width='72'/></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-890484212081161328.post-7108096590852387781</id><published>2012-01-24T08:00:00.020Z</published><updated>2012-01-25T00:24:09.636Z</updated><title type='text'>Un traceur de courbe pour transistors, FET, thyristors, etc. 6ème partie et fin : Tester les FET et les MOSFET.</title><content type='html'>Dans cette dernière partie, nous allons vous apprendre à visualiser les courbes caractéristiques d’un FET et d’un MOSFET de petite puissance et à en déterminer le gain.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://3.bp.blogspot.com/-gL1RQT9Q7WI/Tx3eb7KkvjI/AAAAAAAAKyE/vtK9I0RwnCc/s1600/pic.jpg"&gt;&lt;img style="display:block; margin:0px auto 10px; text-align:center;cursor:pointer; cursor:hand;width: 400px; height: 257px;" src="http://3.bp.blogspot.com/-gL1RQT9Q7WI/Tx3eb7KkvjI/AAAAAAAAKyE/vtK9I0RwnCc/s400/pic.jpg" border="0" alt=""id="BLOGGER_PHOTO_ID_5700957274640793138" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;Nous terminons donc la description de l’utilisation du traceur de courbe avec, d’abord, le FET (“Field Effect Transistor”, transistor à effet de champ) puis avec le MOSFET.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;b&gt;Le FET et ses trois pattes D - S - G&lt;/b&gt;&lt;br /&gt;Avant d’entrer dans les détails, précisons que le FET est représenté dans les schémas électriques par les symboles donnés figures 1 et 2. De même que les transistors se distinguent en NPN et PNP, les FET sont des “canal N” ou “canal P”. Le FET canal N (figure 1) a sa gate (flèche) tournée vers l’intérieur et le canal P (figure 2) vers l’extérieur.&lt;br /&gt;Le drain du canal N est toujours alimenté par une tension positive, celui du canal P par une tension négative. À la différence du transistor, les pattes du FET sont indiquées D-G-S, soit Drain, Gate (porte), Source (voir figures 3 et 4).&lt;br /&gt;Les canal N sont les plus répandus. À retenir :&lt;br /&gt;- Drain : patte reliée à la tension positive d’alimentation pour les canal N et négative pour les canal P.&lt;br /&gt;- Gate : patte recevant le signal à amplifier, reliée à la masse à travers une résistance de 47 kilohms à 1 mégohm.&lt;br /&gt;- Source : patte reliée à la masse.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://1.bp.blogspot.com/-t191KbE93HQ/Tx3mTVkEFJI/AAAAAAAAKyQ/ZQSl-b_jfeg/s1600/fig1.jpg"&gt;&lt;img style="display:block; margin:0px auto 10px; text-align:center;cursor:pointer; cursor:hand;width: 230px; height: 334px;" src="http://1.bp.blogspot.com/-t191KbE93HQ/Tx3mTVkEFJI/AAAAAAAAKyQ/ZQSl-b_jfeg/s400/fig1.jpg" border="0" alt=""id="BLOGGER_PHOTO_ID_5700965923201225874" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;i&gt;Figure 1 : Voici le symbole graphique d’un FET canal N (la flèche de gate est orientée vers l’intérieur).&lt;/i&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://2.bp.blogspot.com/-3-AOreTZHxo/Tx3mTjA0XqI/AAAAAAAAKyY/VKd4yDXtygo/s1600/fig2.jpg"&gt;&lt;img style="display:block; margin:0px auto 10px; text-align:center;cursor:pointer; cursor:hand;width: 220px; height: 335px;" src="http://2.bp.blogspot.com/-3-AOreTZHxo/Tx3mTjA0XqI/AAAAAAAAKyY/VKd4yDXtygo/s400/fig2.jpg" border="0" alt=""id="BLOGGER_PHOTO_ID_5700965926811492002" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;i&gt;Figure 2 : Voici le symbole graphique d’un FET canal P (la flèche de gate est orientée vers l’extérieur).&lt;/i&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;b&gt;Les FET amplifient en tension&lt;/b&gt;&lt;br /&gt;Si les transistors amplifient le signal appliqué sur leur base en courant, les FET amplifient le signal appliqué sur leur gate en tension. Donc, pour contrôler un transistor avec un traceur de courbe il fallait appliquer sur sa base une rampe de courant positif croissant (voir figure 5), pour contrôler un FET il faut appliquer sur sa gate une rampe de tension négative décroissante (voir figure 6).&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;u&gt;Note&lt;/u&gt; : si nous appliquons aux transistors une rampe à huit marches, comme le premier tracé marqué 0 est en bas (voir figure 8), nous ne le prenons pas en considération et nous ne comptons que sept tracés. Pour les FET nous appliquons aussi une rampe à huit marches, mais comme elle est négative et que le premier tracé 0 est en haut (voir figure 9), nous devons le considérer et compter les huit tracés de haut en bas.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://2.bp.blogspot.com/-PhH9528jdoU/Tx3mTjOQxhI/AAAAAAAAKyo/ZN6n5cuKfVU/s1600/fig3.jpg"&gt;&lt;img style="display:block; margin:0px auto 10px; text-align:center;cursor:pointer; cursor:hand;width: 400px; height: 110px;" src="http://2.bp.blogspot.com/-PhH9528jdoU/Tx3mTjOQxhI/AAAAAAAAKyo/ZN6n5cuKfVU/s400/fig3.jpg" border="0" alt=""id="BLOGGER_PHOTO_ID_5700965926867879442" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;i&gt;Figure 3 : Les pattes G-D-S, vues de dessous, d’un FET en boîtier plastique.&lt;br /&gt;Étant donné que chaque FET a ses pattes disposées de manière différente, sur chaque schéma électrique vous devriez voir indiquée la disposition des pattes du FET utilisé.&lt;/i&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://4.bp.blogspot.com/-zwGDCYvOw2Y/Tx3mUH38p0I/AAAAAAAAKy4/AGNK2zxxawc/s1600/fig4.jpg"&gt;&lt;img style="display:block; margin:0px auto 10px; text-align:center;cursor:pointer; cursor:hand;width: 400px; height: 116px;" src="http://4.bp.blogspot.com/-zwGDCYvOw2Y/Tx3mUH38p0I/AAAAAAAAKy4/AGNK2zxxawc/s400/fig4.jpg" border="0" alt=""id="BLOGGER_PHOTO_ID_5700965936706398018" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;i&gt;Figure 4 : Les pattes G-D-S, vues de dessous, d’un FET en boîtier métallique.&lt;br /&gt;Notez l’ergot métallique servant de repère-détrompeur. Pour ce type de FET aussi la disposition des pattes est variable.&lt;/i&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Pour obtenir cette rampe négative, il faut seulement positionner l’inverseur TR-FET sur FET et l’inverseur PNP-NPN sur NPN (voir figure 11). Cette commutation transforme une rampe de courant de polarité positive en une rampe de tension de polarité négative.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://3.bp.blogspot.com/-9_dwdqZuZUU/Tx3mUWxKBQI/AAAAAAAAKzA/3nr-TiXu67o/s1600/fig5.jpg"&gt;&lt;img style="display:block; margin:0px auto 10px; text-align:center;cursor:pointer; cursor:hand;width: 400px; height: 169px;" src="http://3.bp.blogspot.com/-9_dwdqZuZUU/Tx3mUWxKBQI/AAAAAAAAKzA/3nr-TiXu67o/s400/fig5.jpg" border="0" alt=""id="BLOGGER_PHOTO_ID_5700965940704445698" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;i&gt;Figure 5 : Pour tester les transistors, le traceur de courbe applique sur leur base une rampe de courant de polarité positive composée de huit marches d’escalier (0 compris).&lt;/i&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://4.bp.blogspot.com/-45s7vnf-yQg/Tx3oN0flmLI/AAAAAAAAKzM/tZUeUggdwRw/s1600/fig6.jpg"&gt;&lt;img style="display:block; margin:0px auto 10px; text-align:center;cursor:pointer; cursor:hand;width: 400px; height: 176px;" src="http://4.bp.blogspot.com/-45s7vnf-yQg/Tx3oN0flmLI/AAAAAAAAKzM/tZUeUggdwRw/s400/fig6.jpg" border="0" alt=""id="BLOGGER_PHOTO_ID_5700968027447990450" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;i&gt;Figure 6 : Pour tester les FET, le traceur de courbe applique sur la gate une rampe de tension de polarité négative composée de huit marches d’escalier (0 compris).&lt;/i&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;b&gt;Courant de base et tension de gate&lt;/b&gt;&lt;br /&gt;Sur la face avant du traceur de courbe se trouve S1 (voir figure 10 Courant base) servant à choisir le courant à appliquer sur la base d’un transistor, mais aucun commutateur ne permet de choisir la tension négative à appliquer sur la gate d’un FET.&lt;br /&gt;Nous utiliserons donc S1 de Courant de base pour obtenir la tension à appliquer sur la gate du FET et le Tableau 1 donne la conversion de μA à V (voir figure 7).&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://4.bp.blogspot.com/-l1nuuFnUt7s/Tx9LX2CTLhI/AAAAAAAAK5M/EEJpY7kpgnI/s1600/tableau.jpg"&gt;&lt;img style="display:block; margin:0px auto 10px; text-align:center;cursor:pointer; cursor:hand;width: 400px; height: 246px;" src="http://4.bp.blogspot.com/-l1nuuFnUt7s/Tx9LX2CTLhI/AAAAAAAAK5M/EEJpY7kpgnI/s400/tableau.jpg" border="0" alt=""id="BLOGGER_PHOTO_ID_5701358526288571922" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;u&gt;Note&lt;/u&gt; : ce Tableau ne va pas au-delà de 200 μA (correspondant à une tension de gate de 2 V par tracé) car nous n’utiliserons jamais des tensions aussi élevées.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://4.bp.blogspot.com/-tJhNLCJQgsw/Tx3oOKxQR7I/AAAAAAAAKzU/J-264_DxXg0/s1600/fig7.jpg"&gt;&lt;img style="display:block; margin:0px auto 10px; text-align:center;cursor:pointer; cursor:hand;width: 400px; height: 255px;" src="http://4.bp.blogspot.com/-tJhNLCJQgsw/Tx3oOKxQR7I/AAAAAAAAKzU/J-264_DxXg0/s400/fig7.jpg" border="0" alt=""id="BLOGGER_PHOTO_ID_5700968033427670962" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;i&gt;Figure 7 : Quand on teste les FET, le bouton de courant de base fournit en sortie les tensions indiquées dans la Tableau 1.&lt;/i&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://3.bp.blogspot.com/-5LID0XAAxo4/Tx3oOIpzbSI/AAAAAAAAKzk/r3HzvyXZu_U/s1600/fig8.jpg"&gt;&lt;img style="display:block; margin:0px auto 10px; text-align:center;cursor:pointer; cursor:hand;width: 400px; height: 282px;" src="http://3.bp.blogspot.com/-5LID0XAAxo4/Tx3oOIpzbSI/AAAAAAAAKzk/r3HzvyXZu_U/s400/fig8.jpg" border="0" alt=""id="BLOGGER_PHOTO_ID_5700968032859548962" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;i&gt;Figure 8 : Dans les transistors, le premier tracé Ib0 du courant de base est en bas et le dernier Ib7 en haut.&lt;/i&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://3.bp.blogspot.com/-FltKrhBBOLw/Tx3oPx6A4iI/AAAAAAAAKzw/pdWMGUTSinY/s1600/fig9.jpg"&gt;&lt;img style="display:block; margin:0px auto 10px; text-align:center;cursor:pointer; cursor:hand;width: 400px; height: 280px;" src="http://3.bp.blogspot.com/-FltKrhBBOLw/Tx3oPx6A4iI/AAAAAAAAKzw/pdWMGUTSinY/s400/fig9.jpg" border="0" alt=""id="BLOGGER_PHOTO_ID_5700968061113262626" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;i&gt;Figure 9 : Dans les FET, le premier tracé Vgs0 de la tension négative de gate est en haut et le dernier tracé Vgs7 en bas.&lt;/i&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://1.bp.blogspot.com/-WFnRiX7l9-Q/Tx3oQCKhDlI/AAAAAAAAKz8/zwV9aP-TQ70/s1600/fig10.jpg"&gt;&lt;img style="display:block; margin:0px auto 10px; text-align:center;cursor:pointer; cursor:hand;width: 162px; height: 400px;" src="http://1.bp.blogspot.com/-WFnRiX7l9-Q/Tx3oQCKhDlI/AAAAAAAAKz8/zwV9aP-TQ70/s400/fig10.jpg" border="0" alt=""id="BLOGGER_PHOTO_ID_5700968065477447250" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;i&gt;Figure 10 : Si l’on commute l’inverseur S3-A en position FET, le commutateur S1, en haut, fournit pour chaque position les V par carreau indiqués en jaune. En bas, vous voyez comment sont connectées les pattes G-D-S d’un FET aux douilles C-B-E du traceur de courbe.&lt;/i&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://4.bp.blogspot.com/-LpHdRtCLu9g/Tx3qHcn7VDI/AAAAAAAAK0Q/aVgBZDLKlrw/s1600/fig11.jpg"&gt;&lt;img style="display:block; margin:0px auto 10px; text-align:center;cursor:pointer; cursor:hand;width: 400px; height: 158px;" src="http://4.bp.blogspot.com/-LpHdRtCLu9g/Tx3qHcn7VDI/AAAAAAAAK0Q/aVgBZDLKlrw/s400/fig11.jpg" border="0" alt=""id="BLOGGER_PHOTO_ID_5700970116984558642" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;i&gt;Figure 11 : Pour tester les FET, les leviers des inverseurs sont à placer sur FET et NPN et les boutons de Courants de base et de collecteur comme on le voit sur le dessin de droite.&lt;/i&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;b&gt;Commençons à tester un FET&lt;/b&gt;&lt;br /&gt;Après avoir relié les sorties des BNC du traceur de courbe à l’oscilloscope, vous devez, comme auparavant, régler les commandes du traceur de courbe comme suit (voir figure 11) :&lt;br /&gt;&lt;pre&gt;&lt;b&gt;Inverseur TR-FET       sur FET&lt;br /&gt;Inverseur NPN-PNP      sur NPN&lt;br /&gt;Courant de base        sur 20 μA = 0,2 V&lt;br /&gt;Courant de collecteur  sur 1 mA/div&lt;/b&gt;&lt;/pre&gt;&lt;br /&gt;et les boutons de l’oscilloscope comme le montre la figure 12 :&lt;br /&gt;&lt;pre&gt;&lt;b&gt;CH1 canal X (horizontal) 1,0 V/div&lt;br /&gt;CH2 canal Y (vertical)   0,2 V/div&lt;/b&gt;&lt;/pre&gt;&lt;br /&gt;Le sélecteur de Courant de collecteur étant réglé sur 1 mA/div et le sélecteur CH2 du canal Y sur 0,2 V/div, le courant drain-source indiqué Ids et reporté à l’écran de l’oscilloscope sur les carreaux verticaux, prend les valeurs suivantes :&lt;br /&gt;&lt;center&gt;&lt;b&gt;2-4-6-8-10-12-14-16 mA&lt;/b&gt;&lt;/center&gt;&lt;br /&gt;Quand traceur de courbe et oscilloscope sont réglés, c’est le moment de relier le FET à tester. Si vous voulez tester le 2N5247, voyez figure 14 le brochage de ses pattes D-S-G vues de dessous, à relier aux douilles C-B-E du traceur de courbes :&lt;br /&gt;&lt;pre&gt;&lt;b&gt;- la patte D est reliée à la douille C&lt;br /&gt;- la patte S est reliée à la douille E&lt;br /&gt;- la patte G est reliée à la douille B&lt;/b&gt;&lt;/pre&gt;&lt;br /&gt;Si vous voulez tester d’autres types de FET, rappelez-vous que la disposition D-S-G des pattes change d’un type à l’autre, comme le montrent les figures 3 et 4. Quand les pattes du FET sont reliées aux douilles, dès la mise sous tension du traceur de courbe les huit tracés apparaissent à l’écran (voir figure 13) : elles sont tout à fait différentes de celles d’un transistor.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://1.bp.blogspot.com/-gjk7bKIpdHE/Tx3qHv1nbSI/AAAAAAAAK0g/rdlVFjbCI-4/s1600/fig12.jpg"&gt;&lt;img style="display:block; margin:0px auto 10px; text-align:center;cursor:pointer; cursor:hand;width: 400px; height: 285px;" src="http://1.bp.blogspot.com/-gjk7bKIpdHE/Tx3qHv1nbSI/AAAAAAAAK0g/rdlVFjbCI-4/s400/fig12.jpg" border="0" alt=""id="BLOGGER_PHOTO_ID_5700970122142248226" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;i&gt;Figure 12 : Le bouton CH1 de l’entrée X est sur 1 V/div et celui de CH2 (Y) sur 0,2 V/div.&lt;/i&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://4.bp.blogspot.com/-983394GDe_0/Tx3qImk-5VI/AAAAAAAAK0o/jRxLTyc0MgE/s1600/fig13.jpg"&gt;&lt;img style="display:block; margin:0px auto 10px; text-align:center;cursor:pointer; cursor:hand;width: 400px; height: 299px;" src="http://4.bp.blogspot.com/-983394GDe_0/Tx3qImk-5VI/AAAAAAAAK0o/jRxLTyc0MgE/s400/fig13.jpg" border="0" alt=""id="BLOGGER_PHOTO_ID_5700970136836433234" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;i&gt;Figure 13 : Sur l’axe vertical Ids est reporté le courant de drain et sur l’axe horizontal la tension Vds drain-source. En face des huit tracés est indiquée la tension négative présente sur la gate.&lt;/i&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://2.bp.blogspot.com/-2oGxgKxz_30/Tx3qIxoLDJI/AAAAAAAAK00/6zVH-0vUtf0/s1600/fig14.jpg"&gt;&lt;img style="display:block; margin:0px auto 10px; text-align:center;cursor:pointer; cursor:hand;width: 251px; height: 200px;" src="http://2.bp.blogspot.com/-2oGxgKxz_30/Tx3qIxoLDJI/AAAAAAAAK00/6zVH-0vUtf0/s400/fig14.jpg" border="0" alt=""id="BLOGGER_PHOTO_ID_5700970139802602642" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;i&gt;Figure 14 : Les trois pattes D-G-S du FET 2N5247 vues de dessous.&lt;/i&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;b&gt;Le premier tracé des FET part du haut&lt;/b&gt;&lt;br /&gt;Souvenez-vous qu’en examinant un transistor nous obtenions huit tracés correspondant aux courants de base et que le premier du bas 0, qui correspondait à un courant de base de 0 μA, était éliminé des dessins.&lt;br /&gt;Avec un FET tout change car le premier tracé, correspondant à une tension de gate de 0 V, se trouve en haut (voir figure 13).&lt;br /&gt;Donc le premier tracé du haut est pour nous le Vgs0, puis suivent vers le bas les autres tracés Vgs1, Vgs2, Vgs3, Vgs4, Vgs5, Vgs6 et Vgs7 le dernier en bas.&lt;br /&gt;Les FET ayant des spécifications moins connues que celles des transistors, nous les expliquons ci-dessous :&lt;br /&gt;Vgs = signifie Volt, gate, source et indique la tension de polarisation appliquée sur la gate pour qu’elle conduise.&lt;br /&gt;Vds = signifie Volt, drain, source et indique la tension appliquée entre drain et source.&lt;br /&gt;Ids = signifie courant entre drain et source en mA.&lt;br /&gt;Vcc = indique la tension utilisée pour alimenter le circuit.&lt;br /&gt;Sur l’axe vertical du graphe de la figure 13 est reporté le Courant de drain, noté Ids et sur l’axe horizontal la Tension drain-source Vds.&lt;br /&gt;Si nous mettons le bouton du Courant de base sur 20 μA, chaque tracé, de haut en bas, aura les tensions négatives suivantes (voir figure 13) :&lt;br /&gt;&lt;pre&gt;&lt;b&gt;1er tracé    0,0 volt&lt;br /&gt;2e  tracé  – 0,2 volt&lt;br /&gt;3°  tracé  – 0,4 volt&lt;br /&gt;4°  tracé  – 0,6 volt&lt;br /&gt;5°  tracé  – 0,8 volt&lt;br /&gt;6°  tracé  – 1,0 volt&lt;br /&gt;7°  tracé  – 1,2 volt&lt;br /&gt;8°  tracé  – 1,4 volt&lt;/b&gt;&lt;/pre&gt;&lt;br /&gt;Si nous mettons le bouton CH2 canal Y de l’oscilloscope sur 0,2 V/div, le quadrillage de l’axe vertical correspond aux Courants de drain suivants :&lt;br /&gt;&lt;center&gt;&lt;b&gt;2-4-6-8-10-12-14-16 mA&lt;/b&gt;&lt;/center&gt;&lt;br /&gt;Si en testant un FET nous obtenons des courbes trop serrées, comme le montre la figure 15 et donc difficilement lisibles, nous pouvons les espacer en mettant le bouton CH2 canal Y sur 0,1 V/div, comme indiqué figure 16.&lt;br /&gt;Dans ce cas les Courants de drain lus sur l’axe vertical seront :&lt;br /&gt;&lt;center&gt;&lt;b&gt;1-2-3-4-5-6-7-8 mA&lt;/b&gt;&lt;/center&gt;&lt;br /&gt;Si les tracés ne sont pas encore assez espacés, mettez le bouton CH2 canal Y sur 50 mV/div, voir figure 17. Dans ce cas les Courants de drain seront :&lt;br /&gt;&lt;center&gt;&lt;b&gt;0,5-1,0-1,5-2,0-2,5-3,0-3,5-4,0 mA&lt;/b&gt;&lt;/center&gt;&lt;br /&gt;On comprend que, pour espacer ou rapprocher les huit courbes il suffit d’agir sur le bouton CH2 canal Y.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://4.bp.blogspot.com/-aANs10ZYrl0/Tx3qJVk_0HI/AAAAAAAAK1A/Yd1zTzleMBc/s1600/fig15.jpg"&gt;&lt;img style="display:block; margin:0px auto 10px; text-align:center;cursor:pointer; cursor:hand;width: 400px; height: 134px;" src="http://4.bp.blogspot.com/-aANs10ZYrl0/Tx3qJVk_0HI/AAAAAAAAK1A/Yd1zTzleMBc/s400/fig15.jpg" border="0" alt=""id="BLOGGER_PHOTO_ID_5700970149452959858" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;i&gt;Figure 15 : Bouton de courant de base sur 20 μA (ce qui correspond à une tension de gate de 0,2 V, voir figure 7) et le bouton CH2 de l’oscilloscope sur 0,2 V/div, les tracés à l’écran pourraient être très rapprochés. Pour les espacer, tournez le bouton CH2 sur une portée inférieure (voir figures 16 et 17).&lt;/i&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://1.bp.blogspot.com/-ogStZ3HCjUk/Tx3yNLiJfhI/AAAAAAAAK3I/7JFJk5tD7OU/s1600/fig16.jpg"&gt;&lt;img style="display:block; margin:0px auto 10px; text-align:center;cursor:pointer; cursor:hand;width: 400px; height: 134px;" src="http://1.bp.blogspot.com/-ogStZ3HCjUk/Tx3yNLiJfhI/AAAAAAAAK3I/7JFJk5tD7OU/s400/fig16.jpg" border="0" alt=""id="BLOGGER_PHOTO_ID_5700979011569155602" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;i&gt;Figure 16 : Bouton CH2 de l’oscilloscope sur 0,1 V/div, vous voyez les courbes s’espacer. Si elles sont encore trop rapprochées, passez sur une portée encore inférieure. Quand on change la portée du bouton CH2, on change aussi le courant Ids sur l’axe vertical. Comparez le courant de la figure 15 avec celui de la figure 16.&lt;/i&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://3.bp.blogspot.com/-OhZhRGnjVAY/Tx3yNa1ekuI/AAAAAAAAK3Q/1k9GjCIaOtU/s1600/fig17.jpg"&gt;&lt;img style="display:block; margin:0px auto 10px; text-align:center;cursor:pointer; cursor:hand;width: 400px; height: 134px;" src="http://3.bp.blogspot.com/-OhZhRGnjVAY/Tx3yNa1ekuI/AAAAAAAAK3Q/1k9GjCIaOtU/s400/fig17.jpg" border="0" alt=""id="BLOGGER_PHOTO_ID_5700979015676760802" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;i&gt;Figure 17 : Si l’on commute le bouton CH2 sur 50 mV/div, les tracés sont plus espacés. Si vous choisissez cette portée, le courant de drain sur l’axe vertical de gauche a une valeur de 0,5 mA par carreau et donc nous avons à la suite 0,5-1,0-1,5-2,0-2,5-3,0-3,5-4,0 mA.&lt;/i&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://1.bp.blogspot.com/-YKVaI9UiO4Y/Tx3yNuPvPQI/AAAAAAAAK3c/tbH4pmIB63I/s1600/fig18.jpg"&gt;&lt;img style="display:block; margin:0px auto 10px; text-align:center;cursor:pointer; cursor:hand;width: 400px; height: 137px;" src="http://1.bp.blogspot.com/-YKVaI9UiO4Y/Tx3yNuPvPQI/AAAAAAAAK3c/tbH4pmIB63I/s400/fig18.jpg" border="0" alt=""id="BLOGGER_PHOTO_ID_5700979020887178498" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;i&gt;Figure 18 : Sans tourner le bouton CH2 de l’oscilloscope, vous pouvez facilement voir comment varient les tracés en testant plusieurs FET différents. Si vous testez deux FET identiques, celui qui affiche le tracé le plus étendu vers le haut a un meilleur gain.&lt;/i&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://1.bp.blogspot.com/-ad3DNO_NhTs/Tx3yN182aiI/AAAAAAAAK3s/YhkaOSgaeJA/s1600/fig19.jpg"&gt;&lt;img style="display:block; margin:0px auto 10px; text-align:center;cursor:pointer; cursor:hand;width: 400px; height: 249px;" src="http://1.bp.blogspot.com/-ad3DNO_NhTs/Tx3yN182aiI/AAAAAAAAK3s/YhkaOSgaeJA/s400/fig19.jpg" border="0" alt=""id="BLOGGER_PHOTO_ID_5700979022955440674" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;i&gt;Figure 19 : Pour calculer le gain d’un FET on se sert de la formule &lt;b&gt;gain = [(R2 – R3) x Yfs] : 1 000&lt;/b&gt;.&lt;/i&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://4.bp.blogspot.com/-DZN9FteomP0/Tx3yOfc_7zI/AAAAAAAAK34/IQrMlGQsh1A/s1600/fig20.jpg"&gt;&lt;img style="display:block; margin:0px auto 10px; text-align:center;cursor:pointer; cursor:hand;width: 400px; height: 226px;" src="http://4.bp.blogspot.com/-DZN9FteomP0/Tx3yOfc_7zI/AAAAAAAAK34/IQrMlGQsh1A/s400/fig20.jpg" border="0" alt=""id="BLOGGER_PHOTO_ID_5700979034096135986" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;i&gt;Figure 20 : La valeur de la tension négative de gate correspond à la valeur de la tension positive présente sur R3.&lt;/i&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://4.bp.blogspot.com/-6qjQGwrtZRc/Tx3zLz6Fu2I/AAAAAAAAK4E/0MuauwM0Elo/s1600/fig21.jpg"&gt;&lt;img style="display:block; margin:0px auto 10px; text-align:center;cursor:pointer; cursor:hand;width: 400px; height: 122px;" src="http://4.bp.blogspot.com/-6qjQGwrtZRc/Tx3zLz6Fu2I/AAAAAAAAK4E/0MuauwM0Elo/s400/fig21.jpg" border="0" alt=""id="BLOGGER_PHOTO_ID_5700980087558880098" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;i&gt;Figure 21 : Les MOSFET ont une double gate G1 et G2. Si l’on utilise le traceur de courbe on peut facilement contrôler si un MOSFET fonctionne et quel est son gain.&lt;/i&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://1.bp.blogspot.com/-zvGmQTSiZ6k/Tx3zL_eC6fI/AAAAAAAAK4M/nQP4p0tmbn0/s1600/fig22.jpg"&gt;&lt;img style="display:block; margin:0px auto 10px; text-align:center;cursor:pointer; cursor:hand;width: 400px; height: 268px;" src="http://1.bp.blogspot.com/-zvGmQTSiZ6k/Tx3zL_eC6fI/AAAAAAAAK4M/nQP4p0tmbn0/s400/fig22.jpg" border="0" alt=""id="BLOGGER_PHOTO_ID_5700980090662480370" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;i&gt;Figure 22 : Pour contrôler un MOSFET relier ensemble les deux gates G1 et G2 et les appliquer sur la douille B du traceur de courbe.&lt;/i&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://3.bp.blogspot.com/-e8T4-kXsVWg/Tx3zMKmbgPI/AAAAAAAAK4U/4hVDnQfpbhg/s1600/fig23.jpg"&gt;&lt;img style="display:block; margin:0px auto 10px; text-align:center;cursor:pointer; cursor:hand;width: 400px; height: 255px;" src="http://3.bp.blogspot.com/-e8T4-kXsVWg/Tx3zMKmbgPI/AAAAAAAAK4U/4hVDnQfpbhg/s400/fig23.jpg" border="0" alt=""id="BLOGGER_PHOTO_ID_5700980093650436338" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;i&gt;Figure 23 : Les inverseurs de la figure 11 étant réglés sur FET et NPN, tournez le bouton de Courant de base vers 5 μA, ce qui correspond à une tension de 0,05 V par carreau (voir figure 7).&lt;/i&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://3.bp.blogspot.com/-NqVTw1GV-1A/Tx3zMCJjNpI/AAAAAAAAK4o/4m7jTbPe72s/s1600/fig24.jpg"&gt;&lt;img style="display:block; margin:0px auto 10px; text-align:center;cursor:pointer; cursor:hand;width: 400px; height: 285px;" src="http://3.bp.blogspot.com/-NqVTw1GV-1A/Tx3zMCJjNpI/AAAAAAAAK4o/4m7jTbPe72s/s400/fig24.jpg" border="0" alt=""id="BLOGGER_PHOTO_ID_5700980091381823122" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;i&gt;Figure 24 : Pour tester un MOSFET, le bouton CH1 de l’oscilloscope est sur 1 V/div et le bouton CH2 sur 50 mV/div.&lt;/i&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://1.bp.blogspot.com/-cFc5W8SPPEg/Tx3zMk6_84I/AAAAAAAAK40/FYLOtHZqrYQ/s1600/fig25.jpg"&gt;&lt;img style="display:block; margin:0px auto 10px; text-align:center;cursor:pointer; cursor:hand;width: 400px; height: 307px;" src="http://1.bp.blogspot.com/-cFc5W8SPPEg/Tx3zMk6_84I/AAAAAAAAK40/FYLOtHZqrYQ/s400/fig25.jpg" border="0" alt=""id="BLOGGER_PHOTO_ID_5700980100716032898" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;i&gt;Figure 25 : Comme pour les FET, vous voyez apparaître à l’écran les huit tracés. S’ils sont trop rapprochés, déplacez CH2 vers 20 mV/div.&lt;/i&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;b&gt;La différence entre deux FET&lt;/b&gt;&lt;br /&gt;Vous allez maintenant pouvoir comparer les tracés de différents FET. Laissez dans la même position le bouton de l’oscilloscope et celui du traceur de courbe et insérez successivement dans les douilles différents types de FET : celui dont les courbes s’étendent le plus vers le haut aura le gain le plus grand, comme le montre la figure18.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;u&gt;Note&lt;/u&gt; : Il est impropre pour un FET de parler de gain car, à la différence d’un transistor, nous n’avons pas un rapport numérique entre le courant de collecteur et le courant de base, toutefois nous utilisons ce terme par analogie.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;En effet, le gain d’un FET se calcule avec la formule :&lt;br /&gt;&lt;center&gt;&lt;b&gt;gain = [(R2 – R3) x Yfs] : 1 000&lt;/b&gt;&lt;/center&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La valeur de Yfs, soit la valeur de la transconductance en millisiemens, ne peut être trouvée que si l’on dispose d’un “databook” comportant les caractéristiques du FET.&lt;br /&gt;Cette Yfs varie de 3 à 6 millisiemens et donc si nous considérons le circuit amplificateur de la figure 19 avec :&lt;br /&gt;&lt;pre&gt;&lt;b&gt;R2 = 5,6 k&lt;br /&gt;R3 = 1,8 k&lt;/b&gt;&lt;/pre&gt;&lt;br /&gt;nous pouvons affirmer que cet étage amplifie de :&lt;br /&gt;&lt;center&gt;&lt;b&gt;[(5 600 – 1 800) x 3] : 1 000 = 11 fois&lt;/b&gt;&lt;/center&gt;&lt;br /&gt;et non de :&lt;br /&gt;&lt;center&gt;&lt;b&gt;[(5 600 – 1 800) x 6] : 1 000 = 22,8 fois&lt;/b&gt;&lt;/center&gt;&lt;br /&gt;Pour calculer la valeur des résistances R1-R2-R3 d’un FET, voir la Leçon du Cours consacrée aux FET.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;b&gt;Si nous inversons drain et source&lt;/b&gt;&lt;br /&gt;Si vous testez des FET différents, vous en trouverez pour lesquels, en inversant les pattes drain et source, les deux traces seront identiques et donc vous ne pourrez pas déterminer quelle patte est la source et laquelle est le drain.&lt;br /&gt;Si vous montez ces FET bidirectionnels dans un circuit, il est possible d’intervertir drain et source : le fonctionnement sera, dans les deux cas, identique.&lt;br /&gt;Donc un traceur de courbe permet de distinguer un FET normal d’un FET bidirectionnel.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;b&gt;La tension négative de gate&lt;/b&gt;&lt;br /&gt;Si nous mesurons la tension négative de gate avec un multimètre, nous ne trouverons aucune tension, car l’impédance d’entrée est très élevée : la solution la plus simple pour déterminer cette tension de gate est de mesurer la tension aux extrémités de R3, reliée entre source et masse, comme le montre la figure 20.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;b&gt;Pour tester les MOSFET&lt;/b&gt;&lt;br /&gt;Nous pouvons également tester les petits amplificateurs nommés MOSFET, avec le traceur de courbe.&lt;br /&gt;Ils sont similaires à des FET, à la différence près qu’ils ont une double gate (voir figure 21 qui montre aussi leurs brochages) :&lt;br /&gt;&lt;pre&gt;&lt;b&gt;Gate 1 (en bas)&lt;br /&gt;Gate 2 (en haut)&lt;/b&gt;&lt;/pre&gt;&lt;br /&gt;Le traceur de courbe permet de vérifier si le MOSFET fonctionne et, si nous en testons deux différents, d’établir, par l’extension des tracés, lequel a le plus grand gain.&lt;br /&gt;Pour tester ces MOSFET, il faut nécessairement relier ensemble les deux gates G1 et G2, comme le montre la figure 22 et régler les commandes du traceur de courbe, comme le montre la figure 23 :&lt;br /&gt;&lt;pre&gt;&lt;b&gt;Inverseur TR-FET       sur FET&lt;br /&gt;Inverseur NPN/PNP      sur NPN&lt;br /&gt;Courant de base        sur 5 μA&lt;br /&gt;Courant de collecteur  sur 1 mA/div&lt;/b&gt;&lt;/pre&gt;&lt;br /&gt;et les commandes de l’oscilloscope, comme le montre la figure 24 :&lt;br /&gt;&lt;pre&gt;&lt;b&gt;CH1 canal X (horizontal) 1 V/div&lt;br /&gt;CH2 canal Y (vertical) 50 mV/div&lt;/b&gt;&lt;/pre&gt;&lt;br /&gt;Le bouton du Courant de collecteur étant sur 1 mA/div et celui de CH2 sur 50 mV/div, le courant drain-source Ids donné par le quadrillage vertical prend les valeurs suivantes :&lt;br /&gt;&lt;center&gt;&lt;b&gt;0,5-1,0-1,5-2,0-2,5-3,0-3,5-4,0 mA&lt;/b&gt;&lt;/center&gt;&lt;br /&gt;Une fois le traceur de courbe réglé, nous devons relier aux douilles C-B-E le MOSFET comme suit (voir figure 22) :&lt;br /&gt;&lt;pre&gt;&lt;b&gt;- la patte D        à la douille C&lt;br /&gt;- la patte S        à la douille E&lt;br /&gt;- les pattes G1-G2  à la douille B&lt;/b&gt;&lt;/pre&gt;&lt;br /&gt;En mettant le traceur de courbe sous tension, nous voyons apparaître huit tracés analogues à ceux visibles figure 25.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;b&gt;Conclusion&lt;/b&gt;&lt;br /&gt;Avec cette sixième partie nous terminons ce bref mais, nous l’espérons, utile et exhaustif traité d’utilisation du traceur de courbe.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://schema-electronique.blogspot.com/2012/01/un-traceur-de-courbe-pour-transistors.html"&gt;&lt;b&gt;1ère partie : L’analyse théorique.&lt;/b&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://schema-electronique.blogspot.com/2012/01/un-traceur-de-courbe-pour-transistors_19.html"&gt;&lt;b&gt;2ème partie : La réalisation pratique.&lt;/b&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://schema-electronique.blogspot.com/2012/01/un-traceur-de-courbe-pour-transistors_20.html"&gt;&lt;b&gt;3ème partie : Le mode d’utilisation (1er volet : Transistors NPN et PNP).&lt;/b&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://schema-electronique.blogspot.com/2012/01/un-traceur-de-courbe-pour-transistors_21.html"&gt;&lt;b&gt;3ème partie : Le mode d’utilisation (2ème volet : Gain et polarisation des transistors).&lt;/b&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://schema-electronique.blogspot.com/2012/01/un-traceur-de-courbe-pour-transistors_22.html"&gt;&lt;b&gt;4ème partie : La droite de charge dans les transistors.&lt;/b&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://schema-electronique.blogspot.com/2012/01/un-traceur-de-courbe-pour-transistors_23.html"&gt;&lt;b&gt;5ème partie : Tester les triacs et les thyristors.&lt;/b&gt;&lt;/a&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/890484212081161328-7108096590852387781?l=schema-electronique.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/890484212081161328/posts/default/7108096590852387781'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/890484212081161328/posts/default/7108096590852387781'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://schema-electronique.blogspot.com/2012/01/un-traceur-de-courbe-pour-transistors_24.html' title='Un traceur de courbe pour transistors, FET, thyristors, etc. 6ème partie et fin : Tester les FET et les MOSFET.'/><author><name>Mr. Mountasser</name><uri>http://www.blogger.com/profile/12728037596563686249</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://3.bp.blogspot.com/-gL1RQT9Q7WI/Tx3eb7KkvjI/AAAAAAAAKyE/vtK9I0RwnCc/s72-c/pic.jpg' height='72' width='72'/></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-890484212081161328.post-602361850631339958</id><published>2012-01-23T08:00:00.012Z</published><updated>2012-01-25T00:27:09.422Z</updated><title type='text'>Un traceur de courbe pour transistors, FET, thyristors, etc. 5ème partie : Tester les triacs et les thyristors.</title><content type='html'>Après vous avoir appris, dans les parties précédentes, comment faire apparaître les courbes caractéristiques d’un transistor à l’écran d’un oscilloscope, nous vous expliquons ici comment visualiser celles d’un triac et d’un thyristor et comment procéder pour déterminer la sensibilité de leur gâchette.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://3.bp.blogspot.com/-H8PFh_viOpw/TxylyrlSkII/AAAAAAAAKx4/u5VszOe9veU/s1600/pic.jpg"&gt;&lt;img style="display:block; margin:0px auto 10px; text-align:center;cursor:pointer; cursor:hand;width: 400px; height: 257px;" src="http://3.bp.blogspot.com/-H8PFh_viOpw/TxylyrlSkII/AAAAAAAAKx4/u5VszOe9veU/s400/pic.jpg" border="0" alt=""id="BLOGGER_PHOTO_ID_5700613518455378050" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;Nous allons examiner cette fois deux semi-conducteurs : les thyristors (figure 1) et les triacs (figure 9), utilisés depuis longtemps dans diverses applications électroniques comme les “timers” (temporisateurs), lumières psychédéliques, variateurs de lumière, etc. Nous allons vous apprendre à les tester.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;b&gt;Les thyristors&lt;/b&gt;&lt;br /&gt;La figure 1 donne sa représentation symbolique dans les schémas électriques : ses formes possibles de boîtiers rappellent celles des transistors de faible, moyenne et forte puissances. Le symbole montre que le thyristor est une diode à laquelle on a associé une troisième sortie, la gâchette. Les trois sorties A, K et G sont ainsi reliées :&lt;br /&gt;&lt;pre&gt;&lt;b&gt;A = Anode ..................... à relier à la charge&lt;br /&gt;K = Cathode ................... à relier à la masse&lt;br /&gt;G = Gâchette .................. broche d’excitation.&lt;/b&gt;&lt;/pre&gt;&lt;br /&gt;Les thyristors peuvent être alimentés avec une tension continue ou bien avec une tension alternative. Pour produire la conduction entre l’anode et la cathode il suffit d’appliquer une tension de polarité positive sur la gâchette. Tant que la tension fournie à la gâchette ne donne pas un courant suffisant pour l’exciter, le thyristor ne conduit pas : ce courant d’excitation est indiqué dans les tables de caractéristiques comme courant de “trigger” (déclenchement). Vous le constaterez en testant divers types de thyristors, ceux qui sont très sensibles s’excitent avec de faibles courants de gâchette et ceux qui sont moins sensibles avec des courants plus élevés.&lt;br /&gt;Au moyen du traceur de courbe, il n’est pas possible de savoir le courant maximal de travail ni la tension maximale applicable à l’A et la K d’un thyristor : ces paramètres sont donnés par les manuels de caractéristiques.&lt;br /&gt;Quand on applique une tension d’excitation à la gâchette d’un thyristor inséré dans un circuit alimenté avec une tension continue, si on coupe la tension après le déclenchement de la conduction, la conduction se poursuit.&lt;br /&gt;Si par contre le thyristor est inséré dans un circuit alimenté par une tension alternative, il se relaxe automatiquement chaque fois que la sinusoïde de la tension alternative passe par zéro, soit quand elle change de polarité.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://3.bp.blogspot.com/-FAOVlvck5yo/TxyjlKa0vrI/AAAAAAAAKwI/5dIp83Te9yg/s1600/fig1.jpg"&gt;&lt;img style="display:block; margin:0px auto 10px; text-align:center;cursor:pointer; cursor:hand;width: 400px; height: 283px;" src="http://3.bp.blogspot.com/-FAOVlvck5yo/TxyjlKa0vrI/AAAAAAAAKwI/5dIp83Te9yg/s400/fig1.jpg" border="0" alt=""id="BLOGGER_PHOTO_ID_5700611087191555762" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;i&gt;Figure 1 : Les thyristors sont schématisés dans un circuit comme on le voit sur le dessin de gauche. Les dessins du haut et de droite montrent le brochage des principaux boîtiers de thyristors.&lt;/i&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;b&gt;Pour tester un thyristor&lt;/b&gt;&lt;br /&gt;Pour tester un thyristor de toute forme et de toute marque, il faut d’abord régler les commandes du traceur de courbe (voir figures 2 et 3) comme suit :&lt;br /&gt;&lt;pre&gt;&lt;b&gt;Inverseur TR/FET sur TR&lt;br /&gt;Inverseur PNP/NPN sur NPN&lt;br /&gt;Courant de base sur 100 μA&lt;br /&gt;Courant de collecteur sur 100 mA/div&lt;/b&gt;&lt;/pre&gt;&lt;br /&gt;et les commandes d’entrée de l’oscilloscope comme le montre la figure 4, soit :&lt;br /&gt;&lt;center&gt;&lt;b&gt;CH1 canal X (horizontal) 1 V/div&lt;br /&gt;CH2 canal Y (vertical) 0,5 V/div&lt;/b&gt;&lt;/center&gt;&lt;br /&gt;Ces deux commandes ne seront plus modifiées. La sortie axe Y du traceur de courbe est reliée à l’entrée Y de l’oscilloscope et la sortie X à l’entrée X comme le montre la figure 5.&lt;br /&gt;Quand le traceur de courbe et l’oscilloscope sont réglés, il faut relier les broches A et K au traceur de courbe : A va à la douille C (collecteur) du traceur de courbe, K va à la douille E (émetteur). Comme nous n’avons pas relié G (gâchette) à la douille B (base), aucun tracé n’apparaît à l’écran : si un tracé vertical apparaît tout de même, sans que G ne soit excitée, c’est que le thyristor est en court-circuit. Mais cela arrive rarement.&lt;br /&gt;Relions G à la douille B : très probablement aucun tracé n’apparaît encore, il faut pour cela tourner le bouton Courant de base (déterminant le courant à appliquer à la gâchette).&lt;br /&gt;Étant donné que nous sommes partis d’un courant de gâchette de 100 μA, ce qui est plutôt faible pour un thyristor, nous pouvons monter ce courant à 2 à 500 μA et continuer vers 1 - 5 - 10 mA jusqu’à voir apparaître à l’écran un tracé vertical comme le montre la figure 7, lequel indique que le courant de gâchette a fait conduire le thyristor. Ce tracé vertical très pentu atteint une hauteur de six carreaux pour tout type de thyristor. Il existe des thyristors s’excitant avec un courant de gâchette de quelques mA, car ils sont très sensibles et d’autres réclamant un courant de 10 ou 20 mA, car ils sont peu sensibles (voir figure 8).&lt;br /&gt;Une fois entré en conduction, le thyristor se comporte comme une simple diode, laissant passer le courant dans un seul sens, de l’A (+) vers la K (–). En effet, si nous inversons la polarité de la tension en déplaçant l’inverseur sur PNP, le thyristor ne conduit plus et le tracé vertical disparaît.&lt;br /&gt;De même en déplaçant l’autre inverseur sur FET, le thyristor ne peut être excité car il faut appliquer sur la G une tension positive.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://4.bp.blogspot.com/-TGKFW2WE9Z4/TxyjlTq49NI/AAAAAAAAKwY/I9onQrGjJ8I/s1600/fig2.jpg"&gt;&lt;img style="display:block; margin:0px auto 10px; text-align:center;cursor:pointer; cursor:hand;width: 400px; height: 341px;" src="http://4.bp.blogspot.com/-TGKFW2WE9Z4/TxyjlTq49NI/AAAAAAAAKwY/I9onQrGjJ8I/s400/fig2.jpg" border="0" alt=""id="BLOGGER_PHOTO_ID_5700611089674859730" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;i&gt;Figure 2 : Pour tester n’importe quel type de thyristor ou de triac, vous devez placer l’inverseur de gauche sur TR et celui de droite sur NPN.&lt;/i&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://1.bp.blogspot.com/-CSk_apKPPK4/Txyjl1aj76I/AAAAAAAAKwg/1kkPWB2qdvc/s1600/fig3.jpg"&gt;&lt;img style="display:block; margin:0px auto 10px; text-align:center;cursor:pointer; cursor:hand;width: 400px; height: 248px;" src="http://1.bp.blogspot.com/-CSk_apKPPK4/Txyjl1aj76I/AAAAAAAAKwg/1kkPWB2qdvc/s400/fig3.jpg" border="0" alt=""id="BLOGGER_PHOTO_ID_5700611098733178786" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;i&gt;Figure 3 : Pour tester n’importe quel thyristor ou triac, vous devez placer le bouton Courant de base sur 100 μA et celui de Courant de collecteur sur 100 mA/div.&lt;/i&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://3.bp.blogspot.com/-ln39IW-uLkk/TxyjlxchCbI/AAAAAAAAKws/5Ith-eIhyIw/s1600/fig4.jpg"&gt;&lt;img style="display:block; margin:0px auto 10px; text-align:center;cursor:pointer; cursor:hand;width: 400px; height: 248px;" src="http://3.bp.blogspot.com/-ln39IW-uLkk/TxyjlxchCbI/AAAAAAAAKws/5Ith-eIhyIw/s400/fig4.jpg" border="0" alt=""id="BLOGGER_PHOTO_ID_5700611097667635634" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;i&gt;Figure 4 : Le bouton CH1 de l’oscilloscope doit être sur 1 V/div et le CH2 sur 0,5 V/div. Et cela vaut pour les thyristors comme pour les triacs.&lt;/i&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://1.bp.blogspot.com/-hpPwRk_P5xI/TxyjmYFR_rI/AAAAAAAAKw4/1vjalwsxShQ/s1600/fig5.jpg"&gt;&lt;img style="display:block; margin:0px auto 10px; text-align:center;cursor:pointer; cursor:hand;width: 400px; height: 248px;" src="http://1.bp.blogspot.com/-hpPwRk_P5xI/TxyjmYFR_rI/AAAAAAAAKw4/1vjalwsxShQ/s400/fig5.jpg" border="0" alt=""id="BLOGGER_PHOTO_ID_5700611108039163570" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;i&gt;Figure 5 : Les broches des thyristors et des triacs sont reliées au traceur de courbe ainsi :&lt;br /&gt;Thyristors               Triacs&lt;br /&gt;A = sur C               A2 = sur C&lt;br /&gt;K = sur E               A1 = sur E&lt;br /&gt;G = sur B               G = sur B&lt;/i&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://3.bp.blogspot.com/-Zav9JA5IXLs/TxylxkF-w8I/AAAAAAAAKxI/zad3fkYltV0/s1600/fig6.jpg"&gt;&lt;img style="display:block; margin:0px auto 10px; text-align:center;cursor:pointer; cursor:hand;width: 400px; height: 148px;" src="http://3.bp.blogspot.com/-Zav9JA5IXLs/TxylxkF-w8I/AAAAAAAAKxI/zad3fkYltV0/s400/fig6.jpg" border="0" alt=""id="BLOGGER_PHOTO_ID_5700613499265139650" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;i&gt;Figure 6 : Pour déterminer avec le traceur de courbe la sensibilité de gâchette d’un thyristor ou d’un triac, après avoir relié leurs broches comme le montre la figure 5, commencez en plaçant le bouton Courant de base sur 100 μA puis passez aux valeurs supérieures jusqu’à ce qu’apparaisse un tracé vertical à pente très raide. Les boutons CH1 et CH2 de l’oscilloscope doivent rester dans la position de la figure 4.&lt;/i&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://4.bp.blogspot.com/-xCk8eGjLYKc/Txylx7zKe1I/AAAAAAAAKxQ/Ve_g1zB626k/s1600/fig7.jpg"&gt;&lt;img style="display:block; margin:0px auto 10px; text-align:center;cursor:pointer; cursor:hand;width: 400px; height: 148px;" src="http://4.bp.blogspot.com/-xCk8eGjLYKc/Txylx7zKe1I/AAAAAAAAKxQ/Ve_g1zB626k/s400/fig7.jpg" border="0" alt=""id="BLOGGER_PHOTO_ID_5700613505628666706" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;i&gt;Figure 7 : La figure 6 vous conseillait de partir d’un courant de base de 100 μA car vous pouvez avoir à tester de minuscules thyristors ou triacs très sensibles. Pour des composants de sensibilité moyenne, on partira de 100 μA pour grimper progressivement jusqu’à 500 μA voire 1 mA. Les thyristors et triacs pouvant être excités par des courants inférieurs à 1 mA peuvent être considérés comme très sensibles.&lt;/i&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://1.bp.blogspot.com/-mk26zdTXEMw/Txylx_c72PI/AAAAAAAAKxk/89MuMOciZVc/s1600/fig8.jpg"&gt;&lt;img style="display:block; margin:0px auto 10px; text-align:center;cursor:pointer; cursor:hand;width: 400px; height: 148px;" src="http://1.bp.blogspot.com/-mk26zdTXEMw/Txylx_c72PI/AAAAAAAAKxk/89MuMOciZVc/s400/fig8.jpg" border="0" alt=""id="BLOGGER_PHOTO_ID_5700613506609174770" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;i&gt;Figure 8 : En testant les divers thyristors et triacs, vous vous apercevrez que les plus sensibles d’entre eux s’excitent quand on applique sur leur gâchette des courants de l’ordre du mA. Si vous voulez tester avec le traceur de courbe un composant dont vous ignorez s’il s’agit d’un thyristor ou d’un triac, essayez de mettre l’inverseur de la figure 2 sur PNP : si le même tracé apparaît, c’est un triac.&lt;/i&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;b&gt;Le triac&lt;/b&gt;&lt;br /&gt;Le triac (“TRiode Alternate Current”) est représenté dans les schémas électriques par le symbole de la figure 9 : deux thyristors en opposition de polarité, le boîtier étant comparable à celui d’un thyristor.&lt;br /&gt;Les trois broches sont A1, A2 et G :&lt;br /&gt;&lt;pre&gt;&lt;b&gt;A1 = anode de la première diode à relier à la masse&lt;br /&gt;A2 = anode de la deuxième diode à relier à la charge&lt;br /&gt; G = gâchette d’excitation.&lt;/b&gt;&lt;/pre&gt;&lt;br /&gt;Les triacs peuvent être alimentés indifféremment par une tension continue ou par une alternative. Pour faire conduire l’A1 et l’A2, il suffit d’appliquer à la G une tension positive ou négative ou bien alternative. Tant que la tension arrivant sur la gâchette n’atteint pas un niveau suffisant pour l’exciter, le triac ne conduit pas.&lt;br /&gt;Si nous insérons un triac dans un circuit alimenté sous une tension continue, quand le déclenchement a eu lieu le triac continue de conduire même si l’on coupe la tension d’excitation de sa gâchette. Si par contre il est inséré dans un circuit alimenté en alternatif, il se relaxe automatiquement chaque fois que la sinusoïde de la tension alternative passe par zéro, soit à chaque changement de polarité.&lt;br /&gt;Si vous désirez en savoir davantage sur les thyristors et les triacs, revoyez le Cours.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;b&gt;Pour tester un triac&lt;/b&gt;&lt;br /&gt;Pour tester un triac de toute forme et de toute marque, il faut d’abord régler les commandes du traceur de courbe (voir figures 2 et 3) comme suit :&lt;br /&gt;&lt;pre&gt;&lt;b&gt;Inverseur TR/FET sur TR&lt;br /&gt;Inverseur PNP/NPN sur NPN&lt;br /&gt;Courant de base sur 100 μA&lt;br /&gt;Courant de collecteur sur 100 mA/div&lt;/b&gt;&lt;/pre&gt;&lt;br /&gt;et les commandes d’entrée de l’oscilloscope comme le montre la figure 4, soit :&lt;br /&gt;&lt;pre&gt;&lt;b&gt;CH1 canal X (horizontal) 1 V/div&lt;br /&gt;CH2 canal Y (vertical) 0,5 V/div&lt;/b&gt;&lt;/pre&gt;&lt;br /&gt;Ces deux commandes ne seront plus modifiées.&lt;br /&gt;Quand le traceur de courbe et l’oscilloscope sont réglés, il faut relier les broches A1 et A2 au traceur de courbe : A1 va à la douille E (émetteur) du traceur de courbe, A2 va à la douille C (collecteur).&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;u&gt;Note : A1 et A2 peuvent être inversés car ce composant fonctionne aussi en alternatif.&lt;/u&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Comme nous n’avons pas relié G (gâchette) à la douille B (base), aucun tracé n’apparaît à l’écran car le triac n’est pas excité : si un tracé vertical apparaît tout de même, sans que G ne soit excitée, c’est que le triac est en court-circuit.&lt;br /&gt;Mais cela arrive rarement. Relions G à la douille B : très probablement aucun tracé n’apparaît encore, il faut pour cela tourner le bouton Courant de base (déterminant le courant à appliquer à la gâchette) de 100 μA (voir figure 6) à 2 à 500 μA et continuer vers 1 - 5 mA ou plus jusqu’à voir apparaître à l’écran un tracé vertical comme le montre la figure 7, lequel indique que le courant de gâchette a fait conduire le triac.&lt;br /&gt;Ce tracé vertical très pentu atteint une hauteur de six carreaux environ pour tout type de triac. Comme pour les thyristors, il existe des triacs s’excitant avec un courant de gâchette de quelques mA et d’autres réclamant un courant de 10 ou 20 mA (voir figure 8).&lt;br /&gt;Si vous inversez la polarité de la tension en plaçant l’inverseur sur PNP, le triac reste en conduction (tracé vertical à l’écran). Si vous placez l’autre inverseur sur FET, le triac s’excite de la même manière car sa gâchette accepte aussi bien une tension positive qu’une négative.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;b&gt;Distinguer un thyristor d’un triac&lt;/b&gt;&lt;br /&gt;Comme les formes des boîtiers du thyristor sont les mêmes que celles du triac, comment les distinguer ? Il suffit de relier le composant énigmatique au traceur de courbe et de régler ce dernier comme s’il s’agissait d’un thyristor. Augmentez le courant de base jusqu’à la conduction puis déplacez l’inverseur NPN/PNP.&lt;br /&gt;Si en plaçant cet inverseur sur PNP le tracé vertical disparaît, c’est que le composant est un thyristor, si elle demeure, c’est un triac.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://2.bp.blogspot.com/-0cnIpxVjNHM/TxylyRGi82I/AAAAAAAAKxs/y-_hd3JPzdc/s1600/fig9.jpg"&gt;&lt;img style="display:block; margin:0px auto 10px; text-align:center;cursor:pointer; cursor:hand;width: 400px; height: 166px;" src="http://2.bp.blogspot.com/-0cnIpxVjNHM/TxylyRGi82I/AAAAAAAAKxs/y-_hd3JPzdc/s400/fig9.jpg" border="0" alt=""id="BLOGGER_PHOTO_ID_5700613511347106658" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;i&gt;Figure 9 : Les triacs sont schématisés dans un circuit comme on le voit sur le dessin de gauche. Les dessins du haut et de droite montrent le brochage des principaux boîtiers de triacs.&lt;/i&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;b&gt;À suivre&lt;/b&gt;&lt;br /&gt;Vous avez compris que le traceur de courbe permet de contrôler tout type de semiconducteur. Avec un peu d’esprit de recherche vous essaierez de connecter ceux que vous possédez aux douilles d’entrée. Dans la partie suivante (la sixième) nous verrons comment tester les FET.&lt;br /&gt;&lt;center&gt;&lt;b&gt;&lt;/b&gt;&lt;/center&gt;&lt;br /&gt;&lt;center&gt;&lt;b&gt;&lt;/b&gt;&lt;/center&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://schema-electronique.blogspot.com/2012/01/un-traceur-de-courbe-pour-transistors.html"&gt;&lt;b&gt;1ère partie : L’analyse théorique.&lt;/b&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://schema-electronique.blogspot.com/2012/01/un-traceur-de-courbe-pour-transistors_19.html"&gt;&lt;b&gt;2ème partie : La réalisation pratique.&lt;/b&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://schema-electronique.blogspot.com/2012/01/un-traceur-de-courbe-pour-transistors_20.html"&gt;&lt;b&gt;3ème partie : Le mode d’utilisation (1er volet : Transistors NPN et PNP).&lt;/b&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://schema-electronique.blogspot.com/2012/01/un-traceur-de-courbe-pour-transistors_21.html"&gt;&lt;b&gt;3ème partie : Le mode d’utilisation (2ème volet : Gain et polarisation des transistors).&lt;/b&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://schema-electronique.blogspot.com/2012/01/un-traceur-de-courbe-pour-transistors_22.html"&gt;&lt;b&gt;4ème partie : La droite de charge dans les transistors.&lt;/b&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://schema-electronique.blogspot.com/2012/01/un-traceur-de-courbe-pour-transistors_24.html"&gt;&lt;b&gt;6ème partie et fin : Tester les FET et les MOSFET.&lt;/b&gt;&lt;/a&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/890484212081161328-602361850631339958?l=schema-electronique.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/890484212081161328/posts/default/602361850631339958'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/890484212081161328/posts/default/602361850631339958'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://schema-electronique.blogspot.com/2012/01/un-traceur-de-courbe-pour-transistors_23.html' title='Un traceur de courbe pour transistors, FET, thyristors, etc. 5ème partie : Tester les triacs et les thyristors.'/><author><name>Mr. Mountasser</name><uri>http://www.blogger.com/profile/12728037596563686249</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://3.bp.blogspot.com/-H8PFh_viOpw/TxylyrlSkII/AAAAAAAAKx4/u5VszOe9veU/s72-c/pic.jpg' height='72' width='72'/></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-890484212081161328.post-2041533861298543455</id><published>2012-01-22T08:00:00.013Z</published><updated>2012-01-25T00:27:09.774Z</updated><title type='text'>Un traceur de courbe pour transistors, FET, thyristors, etc. 4ème partie : La droite de charge dans les transistors.</title><content type='html'>L’appareil de mesure présenté précédemment permet de visualiser à l’écran de tout oscilloscope les courbes caractéristiques des transistors NPN ou PNP, des FET et même des thyristors et triacs. La quatrième partie va vous apprendre à tracer la droite de charge servant à trouver le point de repos du transistor et à savoir ce qui arrive quand on applique à l’entrée un signal dépassant l’amplitude maximale autorisée.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://3.bp.blogspot.com/-rSsdyI8rN7Y/Txfg5_MWnsI/AAAAAAAAKps/fsOPjD5FXME/s1600/pic.jpg"&gt;&lt;img style="display:block; margin:0px auto 10px; text-align:center;cursor:pointer; cursor:hand;width: 400px; height: 258px;" src="http://3.bp.blogspot.com/-rSsdyI8rN7Y/Txfg5_MWnsI/AAAAAAAAKps/fsOPjD5FXME/s400/pic.jpg" border="0" alt=""id="BLOGGER_PHOTO_ID_5699271140281065154" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;Nous continuons la description du traceur de courbe en sachant déjà comment calculer les valeurs des résistances à utiliser dans un étage amplificateur et le moment est venu de vous expliquer comment on peut trouver le point de repos et tracer la droite de charge à partir des sept courbes.&lt;br /&gt;Le point de repos est la position dans laquelle le transistor se trouve quand il est polarisé comme il convient par ses quatre résistances (voir figure 1) et quand aucun signal n’est appliqué sur son entrée.&lt;br /&gt;Si vous voulez savoir à l’aide de quels éléments calculer ce point de repos, voici un résumé de la marche à suivre :&lt;br /&gt;1 - Il est tout d’abord nécessaire de trouver les sept courbes du transistor comme les parties précédentes vous ont appris à le faire.&lt;br /&gt;2 - Les sept courbes étant obtenues, choisissez une tension de collecteur égale à la moitié de la Vcc et, comme nous avons choisi une Vcc de 10 V dans l’exemple de la figure 2, la moitié fait 5 V.&lt;br /&gt;3 - Sur la ligne horizontale de la Vcc, allez chercher le cinquième carreau correspondant à 5 V (voir figure 2) et, de ce point, traçons une ligne verticale jusqu’à ce qu’elle coupe la quatrième courbe, ce qui détermine un point de concours.&lt;br /&gt;4 - De ce point, tracez une ligne horizontale vers la gauche allant couper la ligne verticale du courant de collecteur sur une valeur qui, dans l’exemple de la figure 2, correspond à 1,4 mA.&lt;br /&gt;5 - Connaissant le courant de collecteur, égal à 1,4 mA, vous pouvez trouver la valeur des résistances R3 + R4 avec la formule :&lt;br /&gt;&lt;center&gt;&lt;b&gt;ohm R3 + R4 = (Vcc : 2) : mA x 1 000&lt;/b&gt;&lt;/center&gt;&lt;br /&gt;vous obtenez donc une valeur de :&lt;br /&gt;&lt;center&gt;&lt;b&gt;R3 + R4 = (10 : 2) : 1,4 x 1 000 = 3 571 ohms&lt;/b&gt;&lt;/center&gt;&lt;br /&gt;6 - Dans la partie précédente, nous avons décidé de prendre pour R3 3,3 kilohms et pour R4 150 ohms (voir figure 1), même si en additionnant les deux valeurs nous obtenons un total de 3,450 kilohms au lieu de 3,571 kilohms et ce parce qu’il est nécessaire de choisir des valeurs normalisées.&lt;br /&gt;7 - Vous devez maintenant calculer le courant maximum que le collecteur peut consommer avec une R3 de 3,3 kilohms et une R4 de 150 ohms, grâce à cette formule simple :&lt;br /&gt;&lt;center&gt;&lt;b&gt;mA collecteur = Vcc : (R3 + R4) x 1 000&lt;/b&gt;&lt;/center&gt;&lt;br /&gt;ce qui fait avec notre exemple :&lt;br /&gt;&lt;center&gt;&lt;b&gt;10 : (3 300 + 150) x 1 000 = 2,898 mA arrondis à 2,9 mA&lt;/b&gt;&lt;/center&gt;&lt;br /&gt;8 - Vous pouvez alors rechercher sur la ligne horizontale de la tension de collecteur la valeur Vcc correspondant à 10 V.&lt;br /&gt;En partant de ce point, tracez une diagonale passant par le point de repos précédemment choisi, correspondant à une tension de collecteur de 5 V et à un courant de collecteur de 1,4 mA.&lt;br /&gt;Prolongez cette diagonale jusqu’à ce qu’elle coupe la ligne verticale de courant de collecteur (voir figure 2), précisément en correspondance avec les 2,9 mA précédemment calculés.&lt;br /&gt;9 - Cette diagonale, nommée droite de charge, vous permet d’évaluer la variation du courant et de la tension de collecteur en fonction de l’amplitude du signal appliqué sur la base du transistor.&lt;br /&gt;Comme le montre la figure 2, de cette droite de charge, vous pouvez déduire que, lorsque sur la base du transistor aucun signal n’est appliqué, le collecteur consomme un courant de 1,4 mA, correspondant au courant de repos.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;b&gt;Si l’on applique un signal sur la base&lt;/b&gt;&lt;br /&gt;Ayant déjà calculé les résistances du circuit de polarisation selon la règle :&lt;br /&gt;&lt;center&gt;&lt;b&gt;V collecteur = Vcc : 2&lt;/b&gt;&lt;/center&gt;&lt;br /&gt;nous pouvons affirmer que, le transistor étant alimenté avec une tension de 10 V, sur le collecteur se trouve une tension de 10 : 2 = 5 V.&lt;br /&gt;Voyons maintenant quelles variations de tension on trouve sur le collecteur du transistor quand sur la base un signal, évidemment sinusoïdal, est appliqué.&lt;br /&gt;En appliquant ce signal sinusoïdal sur la base, nous modifions automatiquement le courant de polarisation, lequel augmente ou diminue en fonction de l’amplitude du signal, ainsi que la tension de collecteur par conséquent.&lt;br /&gt;Ainsi, quand arrive la demi-onde positive du signal sinusoïdal sur l’entrée du transistor, le courant de base qui, en position de repos, est de l’ordre de 4 μA, augmente vers 6 μA et, par conséquent, le courant de collecteur augmente de 1,4 mA vers 2,2 mA.&lt;br /&gt;Comme le courant de collecteur augmente, la tension aux extrémités de R3, en série avec le collecteur, augmente automatiquement et la tension de collecteur diminue par conséquent.&lt;br /&gt;En effet, si nous regardons le tracé de couleur rouge sur la figure 3, nous voyons que les 5 V de la tension de repos diminuent vers 2,5 V.&lt;br /&gt;Quand arrive la demi-onde négative du signal sinusoïdal sur l’entrée du transistor, le courant de base qui, en position de repos, est de l’ordre de 4 μA, diminue automatiquement vers 2 μA et, par conséquent, le courant de collecteur diminue de 1,4 mA à environ 0,7 mA.&lt;br /&gt;Comme le courant de collecteur diminue, la tension aux extrémités de R3, en série avec le collecteur, diminue automatiquement et la tension de collecteur augmente par conséquent.&lt;br /&gt;En effet, si nous regardons le tracé de couleur rouge sur la figure 3, nous voyons que les 5 V de la tension de repos augmentent jusqu’à 7,5 V.&lt;br /&gt;Comme vous le voyez, le signal sinusoïdal appliqué sur la base du transistor sort du collecteur amplifié, mais déphasé de 180°.&lt;br /&gt;La polarité du signal est donc inversée et par conséquent les demi-ondes positives deviennent demi-ondes négatives.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://4.bp.blogspot.com/-YC_3eMJIL5U/Txp92coe0lI/AAAAAAAAKuo/LpHnDQjhDpQ/s1600/fig1.jpg"&gt;&lt;img style="display:block; margin:0px auto 10px; text-align:center;cursor:pointer; cursor:hand;width: 400px; height: 283px;" src="http://4.bp.blogspot.com/-YC_3eMJIL5U/Txp92coe0lI/AAAAAAAAKuo/LpHnDQjhDpQ/s400/fig1.jpg" border="0" alt=""id="BLOGGER_PHOTO_ID_5700006652743176786" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;i&gt;Figure 1 : Schéma électrique du préamplificateur pris comme exemple pour calculer les valeurs des résistances de polarisation en utilisant une tension Vcc de 10 V.&lt;br /&gt;Les électrolytiques C1 et C2 empêchent la tension présente sur la base et sur le collecteur de se décharger à la masse.&lt;br /&gt;R1 = 220 kΩ&lt;br /&gt;R2 = 22 kΩ&lt;br /&gt;R3 = 3,3 kΩ&lt;br /&gt;R4 = 150 Ω&lt;br /&gt;C1 = 10 μF électrolytique&lt;br /&gt;C2 = 10 μF électrolytique&lt;br /&gt;TR1 = NPN&lt;/i&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://1.bp.blogspot.com/-X2kfTdEJ8JE/Txp92q1CfNI/AAAAAAAAKu0/y57uHcWR4_o/s1600/fig2.jpg"&gt;&lt;img style="display:block; margin:0px auto 10px; text-align:center;cursor:pointer; cursor:hand;width: 400px; height: 341px;" src="http://1.bp.blogspot.com/-X2kfTdEJ8JE/Txp92q1CfNI/AAAAAAAAKu0/y57uHcWR4_o/s400/fig2.jpg" border="0" alt=""id="BLOGGER_PHOTO_ID_5700006656553942226" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;i&gt;Figure 2 : Pour trouver le point de repos d’un transistor, tracez sa droite de charge puis, sur la valeur Vcc : 2, tracez une ligne verticale jusqu’à ce qu’elle coupe la quatrième trace. En traçant à partir de ce point une ligne horizontale vers la gauche, vous pouvez déterminer le courant de collecteur.&lt;/i&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://1.bp.blogspot.com/-mNud2-fwzpo/Txp92_LJB0I/AAAAAAAAKvA/pqLkR1V_kxQ/s1600/fig3.jpg"&gt;&lt;img style="display:block; margin:0px auto 10px; text-align:center;cursor:pointer; cursor:hand;width: 400px; height: 248px;" src="http://1.bp.blogspot.com/-mNud2-fwzpo/Txp92_LJB0I/AAAAAAAAKvA/pqLkR1V_kxQ/s400/fig3.jpg" border="0" alt=""id="BLOGGER_PHOTO_ID_5700006662015354690" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;i&gt;Figure 3 : Si on applique sur la base un signal sinusoïdal (la sinusoïde bleue à droite), on note que son courant augmente en correspondance de la demi-onde positive et diminue en face de la demi-onde négative.&lt;br /&gt;De ce fait, la tension de collecteur diminue de 5 V, tension de repos, à 2,5 V en présence de la demi-onde positive et augmente à 7,5 V en présence de la demionde négative.&lt;/i&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://3.bp.blogspot.com/-SlzdnGseGZw/Txp93PQCOrI/AAAAAAAAKvI/qOrwddpsVrk/s1600/fig4.jpg"&gt;&lt;img style="display:block; margin:0px auto 10px; text-align:center;cursor:pointer; cursor:hand;width: 400px; height: 248px;" src="http://3.bp.blogspot.com/-SlzdnGseGZw/Txp93PQCOrI/AAAAAAAAKvI/qOrwddpsVrk/s400/fig4.jpg" border="0" alt=""id="BLOGGER_PHOTO_ID_5700006666330847922" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;i&gt;Figure 4 : Si le point de repos se déplaçait de 5 V, tension requise, à 3,8 V, à cause de la tolérance des résistances de polarisation, la seule différence perceptible serait la variation de la tension de collecteur qui diminuerait à 1,3 V en présence de la demi-onde positive et augmenterait à 6,3 V en présence de la demi-onde négative. Comme vous le voyez, le signal amplifié n’est pas distordu.&lt;/i&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://1.bp.blogspot.com/-iEMum8RolBM/Txp93Ty7aPI/AAAAAAAAKvc/W0jiXDKPC14/s1600/fig5.jpg"&gt;&lt;img style="display:block; margin:0px auto 10px; text-align:center;cursor:pointer; cursor:hand;width: 400px; height: 248px;" src="http://1.bp.blogspot.com/-iEMum8RolBM/Txp93Ty7aPI/AAAAAAAAKvc/W0jiXDKPC14/s400/fig5.jpg" border="0" alt=""id="BLOGGER_PHOTO_ID_5700006667550943474" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;i&gt;Figure 5 : Si le point de repos se déplaçait de 5 V, tension requise à 6,25 V, toujours à cause de la tolérance des résistances de polarisation, la seule différence perceptible serait la variation de la tension de collecteur qui diminuerait à 3,75 V en présence de la demie onde positive et augmenterait à 8,75 V en présence de la demie onde négative. Ici aussi, le signal amplifié est impeccable.&lt;/i&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://4.bp.blogspot.com/-FE7rT7eNRi8/Txp-dMmf51I/AAAAAAAAKvk/W-dGbBWhzBI/s1600/fig6.jpg"&gt;&lt;img style="display:block; margin:0px auto 10px; text-align:center;cursor:pointer; cursor:hand;width: 400px; height: 248px;" src="http://4.bp.blogspot.com/-FE7rT7eNRi8/Txp-dMmf51I/AAAAAAAAKvk/W-dGbBWhzBI/s400/fig6.jpg" border="0" alt=""id="BLOGGER_PHOTO_ID_5700007318454789970" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;i&gt;Figure 6 : Si on applique sur la base d’un transistor un signal sinusoïdal (la sinusoïde bleue à droite) dont l’amplitude dépasse la valeur maximale autorisée, on note que les extrémités sortent de la droite de charge et par conséquent le signal amplifié sort du collecteur écrêté aux deux extrémités. Pour résoudre ce problème, vous devez seulement atténuer l’amplitude du signal BF ou calculer l’étage pour un gain plus faible.&lt;/i&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://4.bp.blogspot.com/-oaTVac74VBM/Txp-daxm1iI/AAAAAAAAKvs/7I8ohw-S2L8/s1600/fig7.jpg"&gt;&lt;img style="display:block; margin:0px auto 10px; text-align:center;cursor:pointer; cursor:hand;width: 400px; height: 248px;" src="http://4.bp.blogspot.com/-oaTVac74VBM/Txp-daxm1iI/AAAAAAAAKvs/7I8ohw-S2L8/s400/fig7.jpg" border="0" alt=""id="BLOGGER_PHOTO_ID_5700007322259478050" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;i&gt;Figure 7 : Si on applique sur la base d’un transistor ayant le point de repos déplacé sur 3,8 V, comme le montre la figure 4, un signal sinusoïdal (la sinusoïde bleue à droite) dont l’amplitude dépasse la valeur maximale autorisée, le signal amplifié sort du collecteur écrêté seulement sur les demi-ondes négatives. Pour résoudre ce problème, vous devez recalculer le gain du transistor pour une valeur plus faible.&lt;/i&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://2.bp.blogspot.com/-NCSvfmHvoSc/Txp-domLPiI/AAAAAAAAKv8/eciAC9bcri8/s1600/fig8.jpg"&gt;&lt;img style="display:block; margin:0px auto 10px; text-align:center;cursor:pointer; cursor:hand;width: 400px; height: 248px;" src="http://2.bp.blogspot.com/-NCSvfmHvoSc/Txp-domLPiI/AAAAAAAAKv8/eciAC9bcri8/s400/fig8.jpg" border="0" alt=""id="BLOGGER_PHOTO_ID_5700007325969628706" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;i&gt;Figure 8 : Si on applique sur la base d’un transistor ayant le point de repos déplacé sur 6,25 V, comme le montre la figure 5, un signal sinusoïdal (la sinusoïde bleue à droite) dont l’amplitude dépasse la valeur maximale autorisée, le signal amplifié sort du collecteur écrêté seulement sur les demi-ondes positives. Pour résoudre ce problème, vous devez, là encore, recalculer le gain du transistor pour une valeur plus faible.&lt;/i&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;b&gt;Le point de repos du transistor&lt;/b&gt;&lt;br /&gt;On peut lire partout que le point de repos d’un transistor doit se trouver, pour un amplificateur classe A, toujours à la moitié de la tension Vcc.&lt;br /&gt;Donc, si nous alimentons un transistor avec une Vcc de 10 V, nous devons le polariser de façon à détecter entre le collecteur et la masse une tension égale à :&lt;br /&gt;&lt;center&gt;&lt;b&gt;10 : 2 = 5 V&lt;/b&gt;&lt;/center&gt;&lt;br /&gt;Si nous alimentons le même transistor avec une Vcc de 12 V, nous devons le polariser de façon à détecter entre le collecteur et la masse une tension égale à :&lt;br /&gt;&lt;center&gt;&lt;b&gt;12 : 2 = 6 V&lt;/b&gt;&lt;/center&gt;&lt;br /&gt;Si nous alimentons le transistor avec une Vcc supérieure, 18 V par exemple, nous devons le polariser de façon à détecter entre le collecteur et la masse une tension égale à :&lt;br /&gt;&lt;center&gt;&lt;b&gt;18 : 2 = 9 V&lt;/b&gt;&lt;/center&gt;&lt;br /&gt;Pour être un peu pinailleur, disons que la tension de collecteur devrait être calculée avec la formule :&lt;br /&gt;&lt;center&gt;&lt;b&gt;(Vcc : 2) + VR4&lt;/b&gt;&lt;/center&gt;&lt;br /&gt;car la moitié de Vcc devrait toujours être détectée entre collecteur et émetteur, mais on dédaigne généralement cette précision en laissant tomber le tension VR4 pour faire plus simple. En effet, quand on fait les calculs pour trouver les valeurs de R1, R2, R3 et R4, on obtient toujours des valeurs ohmiques ne correspondant pas aux valeurs normalisées du commerce.&lt;br /&gt;Si nos calculs nous donnent une valeur de 9,350 kilohms, non normalisée, nous devons choisir la valeur normalisée immédiatement inférieure de 8,2 kilohms ou immédiatement supérieure de 10 kilohms.&lt;br /&gt;Si en revanche nos calculs nous donnent une valeur de 13,853 kilohms, non normalisée, nous devons choisir la valeur normalisée immédiatement inférieure de 10 kilohms ou immédiatement supérieure de 15 kilohms.&lt;br /&gt;Ce choix pourrait poser des problèmes à un débutant, indécis sur la valeur la plus appropriée à prendre pour concevoir son étage préamplificateur.&lt;br /&gt;Mais, nous pouvons lui assurer qu’en utilisant des valeurs normalisées inférieures ou supérieures à celles calculées, aucune conséquence regrettable ne s’ensuivra : ce que nous allons démontrer dans les paragraphes qui vont suivre.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;b&gt;Le point de repos déplacé&lt;/b&gt;&lt;br /&gt;En utilisant des valeurs normalisées de résistances, toujours différentes des valeurs calculées, dans un circuit de polarisation, nous provoquons inévitablement un déplacement du point de repos du transistor. Toutefois, même si nous ne parvenons jamais à nous positionner exactement sur la valeur Vcc : 2, cela n’est en aucune façon un problème, à condition que nous ayons respecté, au cours de la conception, un critère bien précis.&lt;br /&gt;Souvenez-vous (article précédent), quand nous avons calculé les résistances du circuit de polarisation du transistor, nous avons recommandé de ne pas exagérer la valeur du gain en tension du circuit. En effet, bien que nous disposions d’un transistor à hFE plutôt élevé (plusieurs centaines), nous avions volontairement dimensionné R3 et R4 de façon à limiter le gain en tension à seulement 22.&lt;br /&gt;Cette précaution nous permet de garder toujours une marge de sécurité plus que suffisante pour que le signal sorte du collecteur sans aucune distorsion.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;i&gt;&lt;b&gt;Le point de repos déplacé vers le bas&lt;/b&gt;&lt;/i&gt;&lt;br /&gt;Précisons que nous considérons le point de repos déplacé vers le bas quand la tension de collecteur diminue. Si, comme le montre la figure 4, le point de repos, au lieu de tomber pile sur 5 V (valeur correspondant à un exemple de Vcc de 10 V), tombe sur 3,8 V, nous ne détecterons que les variations suivantes :&lt;br /&gt;1 - Le courant de base augmente de 4 à 5 μA et par conséquent le courant de collecteur aussi passe de 1,4 à 1,8 mA.&lt;br /&gt;2 - Si nous appliquons sur la base un signal sinusoïdal, automatiquement nous modifions le courant de polarisation, lequel augmente jusqu’à 7 μA environ pour les demi-ondes positives et diminue jusqu’à 3 μA environ pour les demi-ondes négatives.&lt;br /&gt;3 - Le courant de base du transistor variant, la tension de collecteur varie aussi automatiquement et donc, si nous regardons le tracé bleu, figure 4, nous voyons qu’en l’absence de signal sur le collecteur nous obtenons une tension de 3,8 V, laquelle tombe à environ 1,3 V en présence des demi-ondes positives et monte à environ 6,3 V en présence des demi-ondes négatives.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;i&gt;&lt;b&gt;Le point de repos déplacé vers le haut&lt;/b&gt;&lt;/i&gt;&lt;br /&gt;Précisons que nous considérons le point de repos déplacé vers le haut quand la tension de collecteur augmente.&lt;br /&gt;Si, comme le montre la figure 5, le point de repos, au lieu de tomber pile sur 5 V (valeur correspondant à un exemple de Vcc de 10 V), tombe sur 6,25 V, nous ne détecterons que les variations suivantes :&lt;br /&gt;1 - Le courant de base diminue de 4 à 3 μA et par conséquent le courant de collecteur aussi passe de 1,4 à 1,05 mA.&lt;br /&gt;2 - Si nous appliquons sur la base un signal sinusoïdal, automatiquement nous modifions le courant de polarisation, lequel augmente jusqu’à 5 μA environ pour les demi-ondes positives et diminue jusqu’à 1 μA environ pour les demi-ondes négatives.&lt;br /&gt;3 - Le courant de base du transistor variant, la tension de collecteur varie aussi automatiquement et donc, si nous regardons le tracé bleu, figure 5, nous voyons qu’en l’absence de signal sur le collecteur nous obtenons une tension de 6,25 V, laquelle tombe à environ 3,75 V en présence des demi-ondes positives et monte à environ 8,75 V en présence des demi-ondes négatives.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;b&gt;Le signal à appliquer sur la base&lt;/b&gt;&lt;br /&gt;Comme nous l’avons démontré avec les exemples des figures 4 et 5, même si le point de repos de déplace vers le haut ou vers le bas, le signal amplifié ne subit aucune distorsion, à condition que le signal que nous appliquons sur la base reste dans la fourchette des valeurs calculées. Pour déterminer la valeur maximale du signal d’entrée, nous utilisons la formule :&lt;br /&gt;&lt;center&gt;&lt;b&gt;Max signal entrée = (Vcc x 0,8) : gain&lt;/b&gt;&lt;/center&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;u&gt;Note&lt;/u&gt; : nous avons écrit (Vcc x 0,8) parce qu’ainsi le signal de sortie ne subit aucune distorsion.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Étant donné que dans notre exemple nous avons une Vcc de 10 V et que nous faisons amplifier 22 fois l’étage amplificateur de la figure 2 (nous vous avons expliqué déjà que le gain se calcule = R3 : R4), le signal maximum que nous pouvons appliquer sur la base du transistor ne doit pas dépasser :&lt;br /&gt;&lt;center&gt;&lt;b&gt;(10 x 0,8) : 22 = 0,36 Vpp&lt;/b&gt;&lt;/center&gt;&lt;br /&gt;Si nous appliquons à l’entrée un signal dépassant cette limite maximale, la sinusoïde que nous prélèverons en sortie sera écrêtée en correspondance des deux demies ondes, comme le montre la figure 6. Si, en revanche, le point de repos est déplacé beaucoup vers le bas, les demi-ondes négatives seront écrêtées, comme le montre la figure 7, alors que s’il est déplacé beaucoup vers le haut, les demi-ondes positives seront écrêtées, comme le montre la figure 8.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;b&gt;Si le signal d’entrée est trop fort&lt;/b&gt;&lt;br /&gt;Si nous obtenons à la sortie du transistor des sinusoïdes écrêtées, cela signifie que le signal que nous appliquons sur la base du transistor amplificateur dépasse la valeur maximale autorisée. Pour résoudre ce problème, nous pouvons réduire l’amplitude du signal d’entrée au moyen d’un trimmer, ou bien recalculer le gain du transistor.&lt;br /&gt;Supposons un signal d’amplitude 0,7 V appliqué à l’entrée d’un étage de gain 22, nous prélèverons en sortie un signal devant atteindre :&lt;br /&gt;&lt;center&gt;&lt;b&gt;0,7 x 22 = 15,4 V&lt;/b&gt;&lt;/center&gt;&lt;br /&gt;Or cela n’arrivera pas car, si le signal dépasse la valeur de la Vcc d’alimentation, soit 10 V, il est automatiquement écrêté. Pour calculer le gain d’un étage amplificateur alimenté avec une Vcc de 10 V en mesure d’accepter un signal d’entrée de 0,7 V, nous devons utiliser la formule :&lt;br /&gt;&lt;center&gt;&lt;b&gt;Gain = (Vcc x 0,8) : signal entrée&lt;/b&gt;&lt;br /&gt;Dans notre exemple :&lt;br /&gt;&lt;b&gt;(10 x 0,8) : 0,7 = 11,4&lt;/b&gt;&lt;/center&gt;&lt;br /&gt;et donc notre étage amplificateur ne pourra pas avoir un gain supérieur à 11,4 et, pour obtenir cette valeur, il suffit de diviser la valeur de R3 par le gain de façon à trouver la valeur de R4 à appliquer sur l’émetteur :&lt;br /&gt;&lt;center&gt;&lt;b&gt;3 300 : 11,4 = 289 ohms pour R4&lt;/b&gt;&lt;/center&gt;&lt;br /&gt;Étant donné que cette valeur n’est pas normalisée, nous prendrons 280 ohms et, avec cette valeur, notre étage aura un gain de :&lt;br /&gt;&lt;center&gt;&lt;b&gt;3 300 : 280 = 11,78&lt;/b&gt;&lt;/center&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;b&gt;Conclusion et à suivre&lt;/b&gt;&lt;br /&gt;Cet article vous a appris jusqu’ici à trouver les courbes d’un transistor.&lt;br /&gt;Nous continuerons avec les thyristors, les triacs et enfin les FET. Auparavant précisons que tous les exemples de calcul que nous avons étudiés ensemble valent aussi bien pour les transistors NPN que pour les PNP.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://schema-electronique.blogspot.com/2012/01/un-traceur-de-courbe-pour-transistors.html"&gt;&lt;b&gt;1ère partie : L’analyse théorique.&lt;/b&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://schema-electronique.blogspot.com/2012/01/un-traceur-de-courbe-pour-transistors_19.html"&gt;&lt;b&gt;2ème partie : La réalisation pratique.&lt;/b&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://schema-electronique.blogspot.com/2012/01/un-traceur-de-courbe-pour-transistors_20.html"&gt;&lt;b&gt;3ème partie : Le mode d’utilisation (1er volet : Transistors NPN et PNP).&lt;/b&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://schema-electronique.blogspot.com/2012/01/un-traceur-de-courbe-pour-transistors_21.html"&gt;&lt;b&gt;3ème partie : Le mode d’utilisation (2ème volet : Gain et polarisation des transistors).&lt;/b&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://schema-electronique.blogspot.com/2012/01/un-traceur-de-courbe-pour-transistors_23.html"&gt;&lt;b&gt;5ème partie : Tester les triacs et les thyristors.&lt;/b&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://schema-electronique.blogspot.com/2012/01/un-traceur-de-courbe-pour-transistors_24.html"&gt;&lt;b&gt;6ème partie et fin : Tester les FET et les MOSFET.&lt;/b&gt;&lt;/a&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/890484212081161328-2041533861298543455?l=schema-electronique.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/890484212081161328/posts/default/2041533861298543455'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/890484212081161328/posts/default/2041533861298543455'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://schema-electronique.blogspot.com/2012/01/un-traceur-de-courbe-pour-transistors_22.html' title='Un traceur de courbe pour transistors, FET, thyristors, etc. 4ème partie : La droite de charge dans les transistors.'/><author><name>Mr. Mountasser</name><uri>http://www.blogger.com/profile/12728037596563686249</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://3.bp.blogspot.com/-rSsdyI8rN7Y/Txfg5_MWnsI/AAAAAAAAKps/fsOPjD5FXME/s72-c/pic.jpg' height='72' width='72'/></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-890484212081161328.post-1102421877342002326</id><published>2012-01-21T08:00:00.018Z</published><updated>2012-01-25T00:25:57.778Z</updated><title type='text'>Un traceur de courbe pour transistors, FET, thyristors, etc. 3ème partie : Le mode d’utilisation (2ème volet : Gain et polarisation des transistors).</title><content type='html'>Cet appareil de mesure permet de visualiser à l’écran de tout oscilloscope les courbes caractéristiques des transistors NPN ou PNP, des FET et même des thyristors et triacs. La première partie vous en a proposé l’analyse théorique approfondie, la deuxième vous a dit comment le réaliser. Cette troisième partie, en plusieurs volets, va vous expliquer de manière très détaillée comment utiliser correctement votre traceur de courbe.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://3.bp.blogspot.com/-rSsdyI8rN7Y/Txfg5_MWnsI/AAAAAAAAKps/fsOPjD5FXME/s1600/pic.jpg"&gt;&lt;img style="display:block; margin:0px auto 10px; text-align:center;cursor:pointer; cursor:hand;width: 400px; height: 258px;" src="http://3.bp.blogspot.com/-rSsdyI8rN7Y/Txfg5_MWnsI/AAAAAAAAKps/fsOPjD5FXME/s400/pic.jpg" border="0" alt=""id="BLOGGER_PHOTO_ID_5699271140281065154" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;Comme annoncé, dans ce deuxième volet nous allons notamment nous intéresser au calcul du gain et des résistances de polarisation d’un transistor monté en préamplificateur.&lt;br /&gt;Mais auparavant, voyons ce qui arrive si le courant de base ou la tension de collecteur dépassent une valeur limite.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;b&gt;Si le courant de base est exagéré&lt;/b&gt;&lt;br /&gt;Si vous ne réussissez pas à établir si des transistors sont de faible ou moyenne puissances, il faut les tester en commençant toujours par un courant de base de 1 - 5 - 10 μA, puis augmenter la valeur. Pour savoir quelle est la valeur maximale de courant que l’on peut appliquer à la base d’un transistor, il suffit de vérifier que son boîtier ne chauffe pas exagérément. En effet, si on exagère la valeur du courant de base, on constate tout de suite que la température du boîtier du transistor augmente de plus en plus, jusqu’à atteindre le point de destruction du composant. Quand on dépasse la valeur maximale de dissipation d’un transistor, toutes les courbes ont tendance à se déformer, comme le montre la figure 18 et, quand cela arrive, il est conseillé d’éteindre le traceur de courbe afin de ne pas mettre le transistor hors d’usage.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;b&gt;Si on dépasse les 10 V de la tension de collecteur&lt;/b&gt;&lt;br /&gt;Pour notre traceur de courbe, nous avons toujours suggéré d’effectuer les mesures avec une tension maximale d’alimentation de 10 V. Il est vrai cependant que certains transistors peuvent être normalement alimentés en 12 - 15 - 18 - 24 V : alors, comment trouver des courbes avec ces tensions d’alimentation ?&lt;br /&gt;Si vous avez les courbes pour la tension maximale de 10 V, comme le montre la figure 19 et que vous voulez les modifier pour des valeurs de 12 - 15 - 18 - 24 V, vous devez procéder comme suit. Prenez une feuille de papier millimétré et tracez-y deux lignes perpendiculaires, une horizontale pour l’axe X et l’autre verticale pour l’axe Y, comme le montre la figure 20. Chaque carreau horizontal correspond à une tension de collecteur de 1 V et donc pour arriver à une tension maximale de 24 V vous utiliserez vingt-quatre&lt;br /&gt;carreaux. Si, pour trouver les courbes de la figure 19, nous avons choisi un courant de collecteur de 1 mA/div et si nous avons mis le bouton de l’axe Y du CH2 sur 0,1 V/div, chaque carreau vertical correspond aux valeurs suivantes :&lt;br /&gt;&lt;center&gt;&lt;b&gt;1 - 2 - 3 - 4 - 5 - 6 - 7 - 8 mA&lt;/b&gt;&lt;/center&gt;&lt;br /&gt;Chaque carreau vertical correspond à un courant de collecteur de 1 mA et vous utiliserez huit carreaux car il y en a huit sur l’écran de l’oscilloscope.&lt;br /&gt;Reportez ensuite ces valeurs sur l’axe vertical du papier millimétré.&lt;br /&gt;Le repère terminé, reportez les sept courbes du courant de base telles qu’elles sont à l’écran de la figure 19 et prolongez-les horizontalement jusqu’au dernier carreau des 24 V.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://1.bp.blogspot.com/-rYC9pYBQrpI/TxpxXAvQ6NI/AAAAAAAAKtE/QgArxS3eyNc/s1600/fig18.jpg"&gt;&lt;img style="display:block; margin:0px auto 10px; text-align:center;cursor:pointer; cursor:hand;width: 400px; height: 346px;" src="http://1.bp.blogspot.com/-rYC9pYBQrpI/TxpxXAvQ6NI/AAAAAAAAKtE/QgArxS3eyNc/s400/fig18.jpg" border="0" alt=""id="BLOGGER_PHOTO_ID_5699992918539954386" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;i&gt;Figure 18 : Si la valeur du courant de base est exagérée, la température du boîtier du transistor augmente et si la valeur maximale de dissipation est dépassée, vous verrez les sept courbes se déformer vers le haut.&lt;/i&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://4.bp.blogspot.com/-tNJmYyFOoOw/TxpxXb8ebEI/AAAAAAAAKtQ/krpGpnGP6gU/s1600/fig19.jpg"&gt;&lt;img style="display:block; margin:0px auto 10px; text-align:center;cursor:pointer; cursor:hand;width: 400px; height: 335px;" src="http://4.bp.blogspot.com/-tNJmYyFOoOw/TxpxXb8ebEI/AAAAAAAAKtQ/krpGpnGP6gU/s400/fig19.jpg" border="0" alt=""id="BLOGGER_PHOTO_ID_5699992925843123266" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;i&gt;Figure 19 : Avec notre traceur de courbe nous effectuons toutes les mesures en utilisant une tension maximale d’alimentation de 10 V.&lt;br /&gt;Pour trouver des courbes de tensions supérieures, il suffit de les prolonger, 1 μA comme le montre la figure 20.&lt;/i&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;b&gt;Pour trouver le gain d’un transistor&lt;/b&gt;&lt;br /&gt;La première donnée que nous pouvons obtenir des sept courbes est le gain du transistor, soit combien de fois celui-ci peut amplifier un signal appliqué sur sa base.&lt;br /&gt;Autrefois on l’appelait le bêta du transistor et il était désigné dans les “Data books” par hFE (ne pas confondre avec hFe qui désigne un gain dynamique alors que hFE désigne un gain statique).&lt;br /&gt;Considérez par exemple le graphe de la figure 23 et tracez, en correspondance de la tension de collecteur de 5 V (soit la moitié de la tension d’alimentation Vcc de 10 V reportée sur la ligne horizontale), une ligne verticale allant couper la quatrième courbe (celle qui correspond à un courant de base de 4 μA) : de ce point d’intersection menez, vers la gauche, une ligne horizontale allant couper l’axe Y vertical du courant de collecteur.&lt;br /&gt;Ici on a 2,9 carreaux, soit avec un courant de base de 4 μA un courant de collecteur de 1,4 mA. Pour savoir quel est le gain de ce transistor, il suffit de diviser la valeur du courant de collecteur Ic par celle du courant de base Ib sur la quatrième courbe :&lt;br /&gt;&lt;center&gt;&lt;b&gt;gain du transistor = Ic : Ib&lt;/b&gt;&lt;/center&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;u&gt;Note&lt;/u&gt; : les valeurs de Ic et Ib doivent être exprimées en mA.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Comme l’une de ces valeurs est en μA, il faut opérer une conversion :&lt;br /&gt;&lt;center&gt;&lt;b&gt;4 μA : 1 000 = 0,004 mA&lt;/b&gt;&lt;/center&gt;&lt;br /&gt;&lt;center&gt;ce qui fait : &lt;b&gt;gain = 1,4 : 0,004 = 350&lt;/b&gt;&lt;/center&gt;&lt;br /&gt;Donc, en théorie, en appliquant sur la base du transistor un signal quelconque, on prélève sur le collecteur un signal amplifié 350 fois.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;b&gt;Si nous choisissons une courbe différente&lt;/b&gt;&lt;br /&gt;Nous conseillons toujours de choisir pour le calcul du gain la quatrième courbe laquelle, comme le montre la figure 11 (premier volet de la troisième partie de l’article), correspond à un courant de base de 0,004 mA.&lt;br /&gt;En choisissant une autre des sept courbes, on obtient des gains légèrement différents, comme l’indique le tableau 1.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://1.bp.blogspot.com/--uleAGBT_C0/Txpxz3T1yqI/AAAAAAAAKuc/zFugjmH9s-o/s1600/tableau.jpg"&gt;&lt;img style="display:block; margin:0px auto 10px; text-align:center;cursor:pointer; cursor:hand;width: 400px; height: 239px;" src="http://1.bp.blogspot.com/--uleAGBT_C0/Txpxz3T1yqI/AAAAAAAAKuc/zFugjmH9s-o/s400/tableau.jpg" border="0" alt=""id="BLOGGER_PHOTO_ID_5699993414225218210" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;Même si le gain varie légèrement de la première à la septième courbe, nous conseillons de prendre comme référence la valeur de la quatrième car, lorsque vous réaliserez un quelconque étage amplificateur vous comprendrez que ce sont les résistances placées sur le collecteur et sur l’émetteur du transistor qui définissent le gain de l’étage.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;b&gt;Le calcul des résistances R3 et R4 d’un étage préamplificateur&lt;/b&gt;&lt;br /&gt;Pour réaliser un étage préamplificateur, il faut d’abord trouver les sept courbes du transistor. Admettons qu’elles soient celles de la figure 23 :&lt;br /&gt;la quatrième correspond à un courant de base Ib de 0,004 mA, donc si nous traçons une ligne horizontale vers la gauche en prenant comme référence une tension de collecteur de 5 V, nous voyons que le courant de collecteur Ic correspondant est de 1,4 mA.&lt;br /&gt;Ce qui, nous l’avons vu, correspond à un gain de 1,4 : 0,004 = 350.&lt;br /&gt;Mais ce sont les résistances de collecteur et d’émetteur qui déterminent le gain du transistor. Le schéma électrique du préamplificateur que nous voulons réaliser, visible figure 24, utilise quatre résistances ainsi distribuées :&lt;br /&gt;R1 = appliquée entre le positif et la base R1 = appliquée entre la base et la masse R1 = appliquée entre le positif et le collecteur R1 = appliquée entre l’émetteur et la masse.&lt;br /&gt;Ces résistances servent à polariser le transistor afin qu’il travaille au point optimal de ses caractéristiques.&lt;br /&gt;Ce point est toujours calculé sur la moitié de la tension d’alimentation Vcc et dans notre exemple cela fait 10 V : 2 = 5 V.&lt;br /&gt;Connaissant la valeur de courant devant parcourir R3 + R4, calculons la valeur ohmique de ces résistances avec la formule :&lt;br /&gt;&lt;center&gt;&lt;b&gt;ohms R3 + R4 = (Vcc : 2) : mA x 1 000&lt;/b&gt;&lt;/center&gt;&lt;br /&gt;où Vcc est la tension d’alimentation, ici 10 V, mA est le courant parcourant le collecteur du transistor en correspondance de la quatrième courbe, ici 1,4 mA. On a donc :&lt;br /&gt;&lt;center&gt;&lt;b&gt;(10 : 2) : 1,4 x 1 000 = 3 571 ohms&lt;/b&gt;&lt;/center&gt;&lt;br /&gt;En théorie la valeur de R3 + R4 devrait être de 3 571 ohms, mais pour définir les deux valeurs ohmiques nous devons décider combien de fois le préamplificateur doit amplifier le signal, autrement dit son gain.&lt;br /&gt;Même si le transistor examiné est en mesure d’amplifier au maximum 350 fois (Ic : Ib), en pratique nous devons le faire amplifier quelques dizaines de fois : 10 - 20 - 30 - 40 fois. Précisons qu’en maintenant le gain d’un transistor très bas on bénéficie d’avantages :&lt;br /&gt;- réduction du bruit, le préamplificateur ne produira pas de souffle, il sera parfaitement silencieux,&lt;br /&gt;- l’étage amplifiera une plus grande bande de fréquences, ce qui est plus adéquat pour la Hi-Fi,&lt;br /&gt;- augmentation de la stabilité thermique de l’étage, le gain ne sera pas influencé par les variations thermiques du boîtier du transistor,&lt;br /&gt;- possibilité d’utiliser des résistances de polarisation ayant même des tolérances élevées, cela est particulièrement intéressant car nous ne par viendrons jamais à obtenir par le calcul des valeurs normalisées.&lt;br /&gt;Si vous deviez amplifier un signal environ 200 fois, vous devriez toujours utiliser deux étages préamplificateurs calculés chacun pour un gain de 15 fois, en effet : 15 x 15 = 225.&lt;br /&gt;La formule pour calculer le gain en tension d’un étage préamplificateur est la suivante :&lt;br /&gt;&lt;center&gt;&lt;b&gt;gain en tension = R3 : R4&lt;/b&gt;&lt;/center&gt;&lt;br /&gt;Nous avons une valeur ohmique de 3 571 ohms : nous pouvons prendre pour R3 une valeur normalisée de 3,3 kilohms et établir la valeur de R4 pour obtenir le gain souhaité.&lt;br /&gt;Si pour R4 nous prenons 330 ohms, le gain de l’étage sera de :&lt;br /&gt;&lt;center&gt;&lt;b&gt;3 300 : 330 = 10&lt;/b&gt;&lt;/center&gt;&lt;br /&gt;Si pour R4 nous prenons 150 ohms, le gain sera de :&lt;br /&gt;&lt;center&gt;&lt;b&gt;3 300 : 150 = 22&lt;/b&gt;&lt;/center&gt;&lt;br /&gt;Si pour R4 nous prenons 47 ohms, le gain sera de :&lt;br /&gt;&lt;center&gt;&lt;b&gt;3 300 : 47 = 70&lt;/b&gt;&lt;/center&gt;&lt;br /&gt;Donc le gain d’un étage amplificateur est déterminé par les résistances R3 et R4. Sachant cela, nous pouvons calculer le gain d’un étage amplificateur en divisant la valeur des résistances R3 : R4. Supposons que nous ayons un schéma d’amplificateur où la résistance de collecteur R3 est de 10 kilohms et celle de l’émetteur R4 220 ohms, nous savons déjà que cet amplificateur amplifie le signal :&lt;br /&gt;&lt;center&gt;&lt;b&gt;10 000 : 220 = 45 fois&lt;/b&gt;&lt;/center&gt;&lt;br /&gt;Dans notre exemple de calcul nous choisirons pour R3 et R4 ces valeurs :&lt;br /&gt;&lt;center&gt;&lt;b&gt;R3 = 3,3 kilohms R4 = 150 ohms&lt;/b&gt;&lt;/center&gt;&lt;br /&gt;et donc nous saurons que l’étage amplificateur a un gain d’environ :&lt;br /&gt;&lt;center&gt;&lt;b&gt;3 300 : 150 = 22&lt;/b&gt;&lt;/center&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://1.bp.blogspot.com/-e6iL5OlcL20/TxpxXkyiufI/AAAAAAAAKtc/BYKpPhHCHFo/s1600/fig20.jpg"&gt;&lt;img style="display:block; margin:0px auto 10px; text-align:center;cursor:pointer; cursor:hand;width: 400px; height: 168px;" src="http://1.bp.blogspot.com/-e6iL5OlcL20/TxpxXkyiufI/AAAAAAAAKtc/BYKpPhHCHFo/s400/fig20.jpg" border="0" alt=""id="BLOGGER_PHOTO_ID_5699992928217381362" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;i&gt;Figure 20 : Pour notre traceur de courbe, nous avons fixé une tension maximale d’alimentation de 10 V. Si vous voulez augmenter la valeur de cette tension, il suffit de prendre une feuille de papier millimétré et de prolonger le dessin de la figure 19.&lt;/i&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://1.bp.blogspot.com/-JCT_NVwD8JU/TxpxYPTAjBI/AAAAAAAAKtk/nnYKD2qHqQU/s1600/fig21.jpg"&gt;&lt;img style="display:block; margin:0px auto 10px; text-align:center;cursor:pointer; cursor:hand;width: 400px; height: 129px;" src="http://1.bp.blogspot.com/-JCT_NVwD8JU/TxpxYPTAjBI/AAAAAAAAKtk/nnYKD2qHqQU/s400/fig21.jpg" border="0" alt=""id="BLOGGER_PHOTO_ID_5699992939627842578" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;i&gt;Figure 21 : Si le bouton Courant de collecteur est sur la première portée 1 mA/div et celui de l’axe vertical Y de CH2 sur 0,1 V, chaque carreau vertical correspond à un courant de 1 - 2 - 3 - 4 - 5 - 6 - 7 - 8 mA.&lt;/i&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://2.bp.blogspot.com/-y6XQhcWhmqw/TxpxYITBXtI/AAAAAAAAKt0/bE4iSYvxBMg/s1600/fig22.jpg"&gt;&lt;img style="display:block; margin:0px auto 10px; text-align:center;cursor:pointer; cursor:hand;width: 400px; height: 127px;" src="http://2.bp.blogspot.com/-y6XQhcWhmqw/TxpxYITBXtI/AAAAAAAAKt0/bE4iSYvxBMg/s400/fig22.jpg" border="0" alt=""id="BLOGGER_PHOTO_ID_5699992937748848338" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;i&gt;Figure 22 : Si le bouton Courant de collecteur est sur la deuxième portée 10 mA/div et celui de l’axe vertical Y de CH2 sur 0,1 V, chaque carreau vertical correspond à un courant de 10 - 20 - 30 - 40 - 50 - 60 - 70 - 80 mA.&lt;/i&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://1.bp.blogspot.com/-OSjE4bPVT84/TxpxzbmTFMI/AAAAAAAAKuE/cHyc_ZFUdXg/s1600/fig23.jpg"&gt;&lt;img style="display:block; margin:0px auto 10px; text-align:center;cursor:pointer; cursor:hand;width: 400px; height: 327px;" src="http://1.bp.blogspot.com/-OSjE4bPVT84/TxpxzbmTFMI/AAAAAAAAKuE/cHyc_ZFUdXg/s400/fig23.jpg" border="0" alt=""id="BLOGGER_PHOTO_ID_5699993406786442434" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;i&gt;Figure 23 : Si le transistor dont vous voulez trouver la valeur des résistances de polarisation R1, R2, R3 et R4 (voir figure 24) visualise ces courbes, vous pouvez commencer vos calculs en suivant les indications données dans l’article. Le courant de repos du transistor est de 1,4 mA.&lt;/i&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;b&gt;Le calcul des résistances R1 et R2 d’un étage préamplificateur&lt;/b&gt;&lt;br /&gt;Pour calculer ces deux valeurs ohmiques, il existe de nombreuses formules plus ou moins complexes, mais nous vous proposons la plus simple car elle présente en plus l’avantage d’être très fiable.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;i&gt;&lt;b&gt;Le calcul de la Ic&lt;/b&gt;&lt;/i&gt;&lt;br /&gt;Il faut tout d’abord trouver le courant de collecteur réel, noté Ic. En effet, nous avons utilisé pour cet amplificateur une résistance R3 de 3,3 kilohms et une R4 de 150 ohms, le circuit consommera au repos un courant de :&lt;br /&gt;&lt;center&gt;&lt;b&gt;Ic = [(Vcc : 2) : (R3 + R4)] x 1 000&lt;/b&gt;&lt;/center&gt;&lt;br /&gt;soit :&lt;br /&gt;&lt;center&gt;&lt;b&gt;[(10 : 2) : (3 300 + 150)] x 1 000 = 1,449 mA&lt;/b&gt;&lt;/center&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;i&gt;&lt;b&gt;Le calcul de la VR4&lt;/b&gt;&lt;/i&gt;&lt;br /&gt;Il faut ensuite trouver la tension présente aux extrémités de R4 située entre émetteur et masse, grâce à la formule :&lt;br /&gt;&lt;center&gt;&lt;b&gt;VR4 = (Ic x R4 en ohms) : 1 000&lt;/b&gt;&lt;/center&gt;&lt;br /&gt;soit :&lt;br /&gt;&lt;center&gt;&lt;b&gt;(1,449 x 150) : 1 000 = 0,217 V aux extrémités de R4&lt;/b&gt;&lt;/center&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;i&gt;&lt;b&gt;Le calcul de la Vb&lt;/b&gt;&lt;/i&gt;&lt;br /&gt;Calculons maintenant la tension à appliquer sur la base du transistor pour qu’il entre en conduction, avec la formule :&lt;br /&gt;&lt;center&gt;&lt;b&gt;Vb = VR4 + 0,65&lt;/b&gt;&lt;/center&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;u&gt;Note&lt;/u&gt; : nous prenons pour Vbe (V entre base et émetteur) 0,65 car cette tension varie selon les transistors de 0,6 à 0,7 V, 0,65 est une moyenne.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;center&gt;cela fait : &lt;b&gt;0,217 + 0,65 = 0,867 V&lt;/b&gt;&lt;/center&gt;&lt;br /&gt;Nous avons maintenant toutes les données :&lt;br /&gt;&lt;pre&gt;&lt;b&gt;R3  =  3,3 kilohms&lt;br /&gt;R4  =  150 ohms&lt;br /&gt;Vcc =  10 V&lt;br /&gt;Ic  =  1,449 mA&lt;br /&gt;Ib  =  0,004 mA&lt;br /&gt;VR4 =  0,217 V&lt;br /&gt;Vb  =  0,867 V&lt;/b&gt;&lt;/pre&gt;&lt;br /&gt;et nous pouvons calculer la valeur de R1 placée entre le positif d’alimentation et la base du transistor, avec la formule :&lt;br /&gt;&lt;center&gt;&lt;b&gt;R1 en ohms = [(Vcc – Vb) : (Ib x 10)] x 1 000&lt;/b&gt;&lt;/center&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;u&gt;Note&lt;/u&gt; : dans la formule, Ib x 10 est le courant du pont qui doit être dix fois supérieur au courant de base et ne doit pas être confondu avec la tension d’alimentation.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;center&gt;cela fait :&lt;b&gt; [(10 – 0,867) : (0,004 x 10)] x 1 000 = 228 325 ohms&lt;/b&gt;&lt;/center&gt;&lt;br /&gt;Comme ce n’est pas une valeur normalisée, nous prendrons 220 kilohms.&lt;br /&gt;Calculons maintenant la valeur de R2 située entre base et masse, avec la formule :&lt;br /&gt;&lt;center&gt;&lt;b&gt;R2 en ohms = Vb : (Ib x 10) x 1 000&lt;/b&gt;&lt;br /&gt;cela fait 0,867 : &lt;b&gt;(0,004 x 10) x 1 000 = 21 675 ohms&lt;/b&gt;&lt;/center&gt;&lt;br /&gt;Nous prendrons la valeur normalisée de 22 kilohms.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://3.bp.blogspot.com/-8MVAlmit1DA/TxpxzvIcLqI/AAAAAAAAKuM/av5GqL06bqY/s1600/fig24.jpg"&gt;&lt;img style="display:block; margin:0px auto 10px; text-align:center;cursor:pointer; cursor:hand;width: 400px; height: 321px;" src="http://3.bp.blogspot.com/-8MVAlmit1DA/TxpxzvIcLqI/AAAAAAAAKuM/av5GqL06bqY/s400/fig24.jpg" border="0" alt=""id="BLOGGER_PHOTO_ID_5699993412029918882" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;i&gt;Figure 24 : Schéma électrique d’un préamplificateur et valeurs des résistances associées au transistor.&lt;br /&gt;R1 = 220 kΩ&lt;br /&gt;R2 = 22 kΩ&lt;br /&gt;R3 = 3,3 kΩ&lt;br /&gt;R4 = 150 Ω&lt;/i&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;b&gt;À suivre&lt;/b&gt;&lt;br /&gt;Dans les volets ultérieurs nous aborderons les FET, thyristors et triacs.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://schema-electronique.blogspot.com/2012/01/un-traceur-de-courbe-pour-transistors.html"&gt;&lt;b&gt;1ère partie : L’analyse théorique.&lt;/b&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://schema-electronique.blogspot.com/2012/01/un-traceur-de-courbe-pour-transistors_19.html"&gt;&lt;b&gt;2ème partie : La réalisation pratique.&lt;/b&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://schema-electronique.blogspot.com/2012/01/un-traceur-de-courbe-pour-transistors_20.html"&gt;&lt;b&gt;3ème partie : Le mode d’utilisation (1er volet : Transistors NPN et PNP).&lt;/b&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://schema-electronique.blogspot.com/2012/01/un-traceur-de-courbe-pour-transistors_22.html"&gt;&lt;b&gt;4ème partie : La droite de charge dans les transistors.&lt;/b&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://schema-electronique.blogspot.com/2012/01/un-traceur-de-courbe-pour-transistors_23.html"&gt;&lt;b&gt;5ème partie : Tester les triacs et les thyristors.&lt;/b&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://schema-electronique.blogspot.com/2012/01/un-traceur-de-courbe-pour-transistors_24.html"&gt;&lt;b&gt;6ème partie et fin : Tester les FET et les MOSFET.&lt;/b&gt;&lt;/a&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/890484212081161328-1102421877342002326?l=schema-electronique.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/890484212081161328/posts/default/1102421877342002326'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/890484212081161328/posts/default/1102421877342002326'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://schema-electronique.blogspot.com/2012/01/un-traceur-de-courbe-pour-transistors_21.html' title='Un traceur de courbe pour transistors, FET, thyristors, etc. 3ème partie : Le mode d’utilisation (2ème volet : Gain et polarisation des transistors).'/><author><name>Mr. Mountasser</name><uri>http://www.blogger.com/profile/12728037596563686249</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://3.bp.blogspot.com/-rSsdyI8rN7Y/Txfg5_MWnsI/AAAAAAAAKps/fsOPjD5FXME/s72-c/pic.jpg' height='72' width='72'/></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-890484212081161328.post-5913392671889988397</id><published>2012-01-20T08:00:00.028Z</published><updated>2012-01-25T00:26:00.332Z</updated><title type='text'>Un traceur de courbe pour transistors, FET, thyristors, etc. 3ème partie : Le mode d’utilisation (1er volet : Transistors NPN et PNP).</title><content type='html'>Cet appareil de mesure permet de visualiser à l’écran de tout oscilloscope les courbes caractéristiques des transistors NPN ou PNP, des FET et même des thyristors et triacs. La première partie vous en a proposé l’analyse théorique approfondie, la deuxième vous a dit comment le réaliser. Cette troisième partie, en plusieurs volets, va vous expliquer de manière très détaillée comment utiliser correctement votre traceur de courbe.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://3.bp.blogspot.com/-rSsdyI8rN7Y/Txfg5_MWnsI/AAAAAAAAKps/fsOPjD5FXME/s1600/pic.jpg"&gt;&lt;img style="display:block; margin:0px auto 10px; text-align:center;cursor:pointer; cursor:hand;width: 400px; height: 258px;" src="http://3.bp.blogspot.com/-rSsdyI8rN7Y/Txfg5_MWnsI/AAAAAAAAKps/fsOPjD5FXME/s400/pic.jpg" border="0" alt=""id="BLOGGER_PHOTO_ID_5699271140281065154" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;Précédemment, nous avons effectué une première approche de l’utilisation du traceur de courbe : nous vous avons appris comment procéder pour trouver les courbes d’un transistor NPN, d’un PNP ou d’un FET. Ici, nous allons approfondir d’autres aspects de son fonctionnement en vous expliquant à quoi servent ces courbes et comment s’en servir pratiquement.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;b&gt;Le nombre exact des courbes&lt;/b&gt;&lt;br /&gt;Quelques lecteurs nous ont écrits pour nous signaler qu’il n’y a pas sept courbes mais huit, comme le montre la figure 1 : en effet, nous avions oublié de préciser que la première courbe horizontale du bas est celle du zéro et que, n’étant jamais prise en considération, nous l’avons effacée sur les dessins pour qu’elle ne prête pas à confusion en s’ajoutant aux sept courbes, seules significatives. À l’écran, par contre, vous voyez bien cette huitième courbe horizontale, mais elle ne vous sert à rien.&lt;br /&gt;Ceci étant dit, vous pouvez commencer à tester vos transistors inconnus, mais non sans avoir au préalable identifié leurs pattes EBC car, si vous les reliiez de manière erronée aux entrées de l’appareil, vous verriez apparaître des courbes anormales, comme le montre la figure 2. Une fois fait, vous devez établir si vous avez à faire à un transistor de :&lt;br /&gt;&lt;center&gt;&lt;b&gt;faible puissance (voir figure 3)&lt;br /&gt;moyenne puissance (voir figure 4)&lt;br /&gt;forte puissance (voir figure 5).&lt;/b&gt;&lt;/center&gt;&lt;br /&gt;À chacune des trois catégories correspond une valeur précise, à paramétrer à l’aide du bouton Courant de collecteur, à droite de la face avant :&lt;br /&gt;&lt;center&gt;&lt;b&gt;1 mA/div pour les transistors de faible puissance&lt;br /&gt;10 mA/div pour les transistors de moyenne puissance&lt;br /&gt;100 mA/div pour les transistors de forte puissance.&lt;/b&gt;&lt;/center&gt;&lt;br /&gt;Si vous vous trompiez dans le choix du courant de collecteur, vous vous en apercevriez très vite, parce que vous obtiendriez des courbes trop serrées ou trop espacées.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://4.bp.blogspot.com/-BLk-ibUT0ZM/TxiVMnbzoNI/AAAAAAAAKp4/qVfvyvdn6eE/s1600/fig1.jpg"&gt;&lt;img style="display:block; margin:0px auto 10px; text-align:center;cursor:pointer; cursor:hand;width: 400px; height: 346px;" src="http://4.bp.blogspot.com/-BLk-ibUT0ZM/TxiVMnbzoNI/AAAAAAAAKp4/qVfvyvdn6eE/s400/fig1.jpg" border="0" alt=""id="BLOGGER_PHOTO_ID_5699469372413944018" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;i&gt;Figure 1 : Quelques lecteurs nous ont écrits pour nous signaler qu’il n’y a pas 7 courbes mais 8. En effet, nous avions oublié de préciser que la première courbe horizontale du bas est celle du zéro et que, n’étant jamais prise en considération, nous l’avons effacée sur les dessins pour qu’elle ne prête pas à confusion en s’ajoutant aux 7 courbes, seules significatives.&lt;/i&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://2.bp.blogspot.com/-_-phUoz0yAY/TxiVMl21J7I/AAAAAAAAKqA/7MLDiwEYZ9g/s1600/fig2.jpg"&gt;&lt;img style="display:block; margin:0px auto 10px; text-align:center;cursor:pointer; cursor:hand;width: 400px; height: 346px;" src="http://2.bp.blogspot.com/-_-phUoz0yAY/TxiVMl21J7I/AAAAAAAAKqA/7MLDiwEYZ9g/s400/fig2.jpg" border="0" alt=""id="BLOGGER_PHOTO_ID_5699469371990419378" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;i&gt;Figure 2 : Si vous voyez apparaître à l’écran un graphe s’incurvant vers le haut à droite, c’est que vous avez interverti les pattes émetteur et collecteur sur les entrées EC du traceur de courbe. Dès que vous aurez rectifié, vous verrez apparaître un graphe correct, comme le montre la figure 1.&lt;/i&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;b&gt;Commençons par un transistor NPN de faible puissance&lt;/b&gt;&lt;br /&gt;Pour tester un transistor de faible puissance, vous devez d’abord relier les pattes EBC du transistor au traceur de courbe, prérégler toutes les commandes ainsi (voir figure 6) :&lt;br /&gt;&lt;center&gt;&lt;b&gt;inverseur TR/FET ............. sur TR&lt;br /&gt;inverseur PNP-NPN .......... sur NPN&lt;br /&gt;bouton Courant de base ... sur 1 μA&lt;br /&gt;bouton Courant collecteur sur 1 mA/div,&lt;/b&gt;&lt;/center&gt;&lt;br /&gt;et régler les boutons de l’oscilloscope comme le montre la figure 7 :&lt;br /&gt;&lt;center&gt;&lt;b&gt;CH1 canal X (horizontal) .. 1 V/div&lt;br /&gt;CH2 canal Y (vertical) ..... 0,1 V/div.&lt;/b&gt;&lt;/center&gt;&lt;br /&gt;Vous ne devez plus déplacer ces deux commandes de l’oscilloscope.&lt;br /&gt;Seul le bouton du CH2, soit celui de l’extension verticale, peut être déplacé sur la position :&lt;br /&gt;0,2 V/div : si les sept courbes sont tellement espacées qu’elles sortent de l’écran.&lt;br /&gt;Dans ces conditions vous devez réduire la sensibilité verticale du Courant de collecteur et donc si vous laissez le bouton de courant du traceur de courbe sur 1 mA/div, chaque carreau vertical (côté gauche) correspond à :&lt;br /&gt;&lt;center&gt;&lt;b&gt;2 - 4 - 6 - 8 - 10 - 12 - 14 - 16 mA.&lt;/b&gt;&lt;/center&gt;&lt;br /&gt;50 mV/div : si les sept courbes sont tellement rapprochées qu’elles sont inutilisables.&lt;br /&gt;Dans ces conditions, vous devez augmenter la sensibilité verticale du Courant de collecteur et donc si vous laissez le bouton de courant du traceur de courbe sur 1 mA/div, chaque carreau vertical (côté gauche) correspond à :&lt;br /&gt;&lt;center&gt;&lt;b&gt;0,5 - 1,0 - 1,5 - 2,0 - 2,5 - 3,0 - 3,5 - 4,0 mA.&lt;/b&gt;&lt;/center&gt;&lt;br /&gt;Avec votre transistor NPN d’essai BC547, ou son équivalent BC237-BC173, faites le test. Allumez pour cela le traceur de courbe et constatez que les courbes sont tellement rapprochées qu’elles sont illisibles, comme le montre la figure 9.&lt;br /&gt;Pour les espacer, il suffit de déplacer le bouton du Courant de base de 1 μA vers une valeur supérieure, 5 μA par exemple.&lt;br /&gt;Dans ces conditions, vous verrez les sept courbes sortir de l’écran, comme le montre la figure 10 et, pour les y faire rentrer, vous devrez réduire la sensibilité verticale en tournant le bouton de CH2 canal Y de façon à la faire passer de 0,1 V/div à 0,2 V/div, comme le montre la figure 11. Ainsi les sept courbes seront uniformément réparties sur l’écran, mais précisons tout de même qu’en plaçant le bouton du Courant de base sur 5 μA, chaque courbe correspondra aux valeurs de courant suivantes :&lt;br /&gt;&lt;center&gt;&lt;b&gt;1re courbe - la base est excitée avec 5 μA&lt;br /&gt;2e courbe - la base est excitée avec 10 μA&lt;br /&gt;3e courbe - la base est excitée avec 15 μA&lt;br /&gt;4e courbe - la base est excitée avec 20 μA&lt;br /&gt;5e courbe - la base est excitée avec 25 μA&lt;br /&gt;6e courbe - la base est excitée avec 30 μA&lt;br /&gt;7e courbe - la base est excitée avec 35 μA&lt;/b&gt;&lt;/center&gt;&lt;br /&gt;Enfin, si le bouton de Courant de collecteur du traceur de courbe est sur 1 mA/div et si le bouton CH2 de l’entrée Y de l’oscilloscope est sur 0,2 V/div, comme le montre la figure 11, pour chaque carreau vertical, on a sur le collecteur ces valeurs de courant :&lt;br /&gt;&lt;center&gt;&lt;b&gt;2 - 4 - 6 - 8 - 10 - 12 - 14 - 16 mA.&lt;/b&gt;&lt;/center&gt;&lt;br /&gt;Sur l’axe horizontal X du graphe, vous pouvez trouver la valeur de la tension de collecteur Vce et, sur l’axe vertical Y, la valeur du courant de collecteur Ic.&lt;br /&gt;Les sept courbes apparaissant sur le graphe correspondent aux différentes valeurs du courant de base Ib.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;b&gt;Pour tester un transistor NPN de moyenne puissance&lt;/b&gt;&lt;br /&gt;Pour tester un transistor de moyenne puissance, vous devez relier ses pattes EBC au traceur de courbe et prérégler ses commandes comme suit :&lt;br /&gt;&lt;center&gt;&lt;b&gt;inverseur TR/FET ......... sur TR&lt;br /&gt;inverseur PNP-NPN ....... sur NPN&lt;br /&gt;bouton Courant de base sur 10 μA&lt;br /&gt;bouton Courant de coll. . sur 10 mA/div.&lt;/b&gt;&lt;/center&gt;&lt;br /&gt;Comme pour tester les transistors de faible puissance, les boutons de l’oscilloscope doivent être réglés, comme le montre la figure 7 :&lt;br /&gt;&lt;center&gt;&lt;b&gt;CH1 canal X (horizontal)..... 1 V/div&lt;br /&gt;CH2 canal Y (vertical) ........ 0,1 V/div.&lt;/b&gt;&lt;/center&gt;&lt;br /&gt;Vous ne devez plus déplacer ces deux commandes de l’oscilloscope sauf celle du canal Y, soit CH2 que, parfois, il faut mettre en position 0,2 V/div pour faire rentrer toutes les courbes dans l’écran.&lt;br /&gt;Si on place le bouton de Courant de collecteur du traceur de courbe sur 10 mA/div et le bouton CH2 de l’entrée Y de l’oscilloscope sur 0,1 V/div, chaque carreau vertical correspond à ces valeurs de courant :&lt;br /&gt;&lt;center&gt;&lt;b&gt;10 - 20 - 30 - 40 - 50 - 60 - 70 - 80 mA.&lt;/b&gt;&lt;/center&gt;&lt;br /&gt;Choisissons n’importe quel transistor de moyenne puissance, relions les pattes EBC à l’entrée du traceur de courbe, allumons-le et les sept courbes, très comprimées, apparaissent à l’écran.&lt;br /&gt;Pour les rendre plus lisibles, il faut les espacer en augmentant le courant de base de 1 à 10 μA, comme le montre la figure 12 : même ainsi elles ne sont pas encore assez espacées, mais elles sont néanmoins utilisables.&lt;br /&gt;C’est seulement avec un courant de base de 20 μA que l’espacement serait correct, comme le montre la figure 13, mais pour une lecture parfaite, il faudrait aller jusqu’à 50 μA, comme le montre la figure 14.&lt;br /&gt;Ainsi les sept courbes seront uniformément réparties sur l’écran, mais précisons tout de même qu’en plaçant le bouton du Courant de base sur 50 μA, chaque courbe correspondra aux valeurs de courant suivantes :&lt;br /&gt;1re courbe :&lt;br /&gt;la base est excitée avec 50 μA&lt;br /&gt;2e courbe :&lt;br /&gt;la base est excitée avec 100 μA&lt;br /&gt;3e courbe :&lt;br /&gt;la base est excitée avec 150 μA&lt;br /&gt;4e courbe :&lt;br /&gt;la base est excitée avec 200 μA&lt;br /&gt;5° courbe :&lt;br /&gt;la base est excitée avec 250 μA&lt;br /&gt;6e courbe :&lt;br /&gt;la base est excitée avec 300 μA&lt;br /&gt;7e courbe :&lt;br /&gt;la base est excitée avec 350 μA.&lt;br /&gt;En partant de ce graphe, si vous prenez une référence horizontale de tension de collecteur de 5 V, soit la moitié de la Vcc de 10 V et si vous menez une ligne verticale coupant la quatrième courbe, correspondant à un courant de base de 200 mA et, de ce point d’intersection, vers la gauche, une ligne horizontale, vous rencontrerez l’axe Y vertical correspondant à une valeur de courant de collecteur d’environ 30 mA.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://2.bp.blogspot.com/-rua_GSPp4FI/TxiVMxKw7lI/AAAAAAAAKqQ/Zm8rtA6qV8Q/s1600/fig3.jpg"&gt;&lt;img style="display:block; margin:0px auto 10px; text-align:center;cursor:pointer; cursor:hand;width: 302px; height: 400px;" src="http://2.bp.blogspot.com/-rua_GSPp4FI/TxiVMxKw7lI/AAAAAAAAKqQ/Zm8rtA6qV8Q/s400/fig3.jpg" border="0" alt=""id="BLOGGER_PHOTO_ID_5699469375026818642" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;i&gt;Figure 3 : Pour tester des transistors de faible puissance, il faut mettre le bouton du Courant de collecteur sur 1 mA/div.&lt;/i&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://3.bp.blogspot.com/-LrLNIMgZSPE/TxiVNAA89GI/AAAAAAAAKqc/HSP1y1i0QxY/s1600/fig4.jpg"&gt;&lt;img style="display:block; margin:0px auto 10px; text-align:center;cursor:pointer; cursor:hand;width: 349px; height: 400px;" src="http://3.bp.blogspot.com/-LrLNIMgZSPE/TxiVNAA89GI/AAAAAAAAKqc/HSP1y1i0QxY/s400/fig4.jpg" border="0" alt=""id="BLOGGER_PHOTO_ID_5699469379012195426" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;i&gt;Figure 4 : Pour tester des transistors de moyenne puissance, il faut mettre le bouton du Courant de collecteur sur 10 mA/div.&lt;/i&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;b&gt;Pour tester un transistor de forte puissance&lt;/b&gt;&lt;br /&gt;Pour tester un transistor de forte puissance, vous devez procéder comme pour les autres transistors, soit relier ses pattes EBC au traceur de courbe et prérégler ses commandes comme suit :&lt;br /&gt;&lt;center&gt;&lt;b&gt;inverseur TR/FET.......... sur TR&lt;br /&gt;inverseur PNP-NPN ...... sur NPN&lt;br /&gt;bouton Courant de base sur 50 μA&lt;br /&gt;bouton Courant de coll.. sur 100 mA/div.&lt;/b&gt;&lt;/center&gt;&lt;br /&gt;Comme pour tester les autres transistors, les boutons de l’oscilloscope doivent être réglés, comme le montre la figure 7 :&lt;br /&gt;&lt;center&gt;&lt;b&gt;CH1 canal X (horizontal)..... 1 V/div&lt;br /&gt;CH2 canal Y (vertical) ........ 0,1 V/div.&lt;/b&gt;&lt;/center&gt;&lt;br /&gt;Vous ne devez plus déplacer ces deux commandes de l’oscilloscope sauf celle du canal Y, soit CH2 si vous devez faire rentrer toutes les courbes dans l’écran.&lt;br /&gt;Si on place le bouton de Courant de collecteur du traceur de courbe sur 100 mA/div et le bouton CH2 de l’entrée Y de l’oscilloscope sur 0,1 V/div, chaque carreau vertical correspond à ces valeurs de courant :&lt;br /&gt;&lt;center&gt;&lt;b&gt;100 - 200 - 300 - 400 - 500 - 600 - 700 - 800 mA.&lt;/b&gt;&lt;/center&gt;&lt;br /&gt;Choisissons n’importe quel transistor de forte puissance, relions les pattes EBC à l’entrée du traceur de courbe, allumons-le et les sept courbes très comprimées apparaissent à l’écran. Pour les rendre plus lisibles, il faut les espacer en augmentant le courant de base : pour un transistor de forte puissance, commencez par 50 μA, comme le montre la figure 15.&lt;br /&gt;Même ainsi elles ne sont pas encore assez espacées. C’est seulement avec un courant de base de 100 μA que l’espacement serait correct, comme le montre la figure 16, mais pour une lecture parfaite il faudrait aller jusqu’à 200 μA, comme le montre la figure 17.&lt;br /&gt;Ainsi les sept courbes seront uniformément réparties sur l’écran, mais précisons tout de même qu’en plaçant le bouton du Courant de base sur 200 μA, chaque courbe correspondra aux valeurs de courant suivantes :&lt;br /&gt;1re courbe :&lt;br /&gt;la base est excitée avec 200 μA&lt;br /&gt;2e courbe :&lt;br /&gt;la base est excitée avec 400 μA&lt;br /&gt;3e courbe :&lt;br /&gt;la base est excitée avec 600 μA&lt;br /&gt;4e courbe :&lt;br /&gt;la base est excitée avec 800 μA&lt;br /&gt;5e courbe :&lt;br /&gt;la base est excitée avec 1,0 mA&lt;br /&gt;6e courbe :&lt;br /&gt;la base est excitée avec 1,2 mA&lt;br /&gt;7e courbe :&lt;br /&gt;la base est excitée avec 1,4 mA.&lt;br /&gt;En partant de ce graphe, si vous prenez une référence horizontale de tension de collecteur de 5 V, soit la moitié de la Vcc de 10 V et si vous menez une ligne verticale coupant la quatrième courbe, correspondant à un courant de base de 800 mA et, de ce point d’intersection, vers la gauche, une ligne horizontale, vous rencontrerez l’axe Y vertical correspondant à une valeur de courant de collecteur d’environ 300 mA.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://2.bp.blogspot.com/-oilUnbCh86A/TxiVNiJRgDI/AAAAAAAAKqo/MCBZsLphuPA/s1600/fig5.jpg"&gt;&lt;img style="display:block; margin:0px auto 10px; text-align:center;cursor:pointer; cursor:hand;width: 305px; height: 400px;" src="http://2.bp.blogspot.com/-oilUnbCh86A/TxiVNiJRgDI/AAAAAAAAKqo/MCBZsLphuPA/s400/fig5.jpg" border="0" alt=""id="BLOGGER_PHOTO_ID_5699469388173901874" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;i&gt;Figure 5 : Pour tester des transistors de forte puissance, il faut mettre le bouton du Courant de collecteur sur 100 mA/div.&lt;/i&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;b&gt;Pour tester les transistors PNP&lt;/b&gt;&lt;br /&gt;Pour tester les transistors PNP, la méthode est la même que pour les NPN sauf que vous devez placer l’inverseur PNP-NPN sur PNP.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://4.bp.blogspot.com/-6mHvh1Rpr9E/TxiXFdJMczI/AAAAAAAAKq0/YbBJPVoQ9LQ/s1600/fig6.jpg"&gt;&lt;img style="display:block; margin:0px auto 10px; text-align:center;cursor:pointer; cursor:hand;width: 400px; height: 164px;" src="http://4.bp.blogspot.com/-6mHvh1Rpr9E/TxiXFdJMczI/AAAAAAAAKq0/YbBJPVoQ9LQ/s400/fig6.jpg" border="0" alt=""id="BLOGGER_PHOTO_ID_5699471448415695666" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;i&gt;Figure 6 : Pour tester un quelconque transistor, vous devez disposer les boutons de commande du traceur de courbe dans ces positions. TR/FET sur TR, PNP/NPN sur la polarité du transistor que vous voulez contrôler, bouton du Courant de base sur 1 μA et bouton du Courant de collecteur sur la position indiquée par les fi gures 3, 4 et 5.&lt;/i&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://2.bp.blogspot.com/-_xoqql8VV9k/TxiXFngViiI/AAAAAAAAKrA/A0o4FKeak-g/s1600/fig7.jpg"&gt;&lt;img style="display:block; margin:0px auto 10px; text-align:center;cursor:pointer; cursor:hand;width: 400px; height: 287px;" src="http://2.bp.blogspot.com/-_xoqql8VV9k/TxiXFngViiI/AAAAAAAAKrA/A0o4FKeak-g/s400/fig7.jpg" border="0" alt=""id="BLOGGER_PHOTO_ID_5699471451197114914" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;i&gt;Figure 7 : Sur l’oscilloscope, le bouton CH1 de l’entrée X est sur 1 V et celui de CH2 sur l’entrée Y sur 0,1 V.&lt;/i&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://1.bp.blogspot.com/-kIIA074v628/TxiXF3iHUEI/AAAAAAAAKrM/98hXapRpZAI/s1600/fig8.jpg"&gt;&lt;img style="display:block; margin:0px auto 10px; text-align:center;cursor:pointer; cursor:hand;width: 400px; height: 301px;" src="http://1.bp.blogspot.com/-kIIA074v628/TxiXF3iHUEI/AAAAAAAAKrM/98hXapRpZAI/s400/fig8.jpg" border="0" alt=""id="BLOGGER_PHOTO_ID_5699471455499538498" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;i&gt;Figure 8 : La ligne horizontale sert à indiquer la Tension de collecteur et la verticale de gauche le Courant de collecteur. Les sept courbes au centre correspondent au Courant de base.&lt;/i&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://2.bp.blogspot.com/-gD6IGUvhjUQ/TxiXGJkr7GI/AAAAAAAAKrc/jPRnfaS8a7U/s1600/fig9.jpg"&gt;&lt;img style="display:block; margin:0px auto 10px; text-align:center;cursor:pointer; cursor:hand;width: 400px; height: 131px;" src="http://2.bp.blogspot.com/-gD6IGUvhjUQ/TxiXGJkr7GI/AAAAAAAAKrc/jPRnfaS8a7U/s400/fig9.jpg" border="0" alt=""id="BLOGGER_PHOTO_ID_5699471460342164578" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;i&gt;Figure 9 : Pour tester les transistors de très faible puissance, vous devez mettre le bouton Courant de collecteur sur 1 mA/div et le bouton Courant de base sur 1 μA, enfin vous devez placer le bouton CH2 (entrée Y) de l’oscilloscope sur 0,1 V/div. Si les courbes sont trop serrées, passez à la figure suivante.&lt;/i&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://2.bp.blogspot.com/-zeiFhcgO5cg/TxiXGnwp46I/AAAAAAAAKrk/Cyhu72gY9_U/s1600/fig10.jpg"&gt;&lt;img style="display:block; margin:0px auto 10px; text-align:center;cursor:pointer; cursor:hand;width: 400px; height: 131px;" src="http://2.bp.blogspot.com/-zeiFhcgO5cg/TxiXGnwp46I/AAAAAAAAKrk/Cyhu72gY9_U/s400/fig10.jpg" border="0" alt=""id="BLOGGER_PHOTO_ID_5699471468445426594" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;i&gt;Figure 10 : Si en déplaçant le bouton Courant de base de 1 à 5 μA vous voyez que les sept courbes sortent de l’écran, réduisez l’amplification verticale de l’entrée Y du CH2, comme le montre la figure 11. Cela peut arriver pour un transistor NPN comme pour un PNP.&lt;/i&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://2.bp.blogspot.com/-C4-oOnXK_zA/TxiXZxEwh9I/AAAAAAAAKrw/ajGGf1Wv-No/s1600/fig11.jpg"&gt;&lt;img style="display:block; margin:0px auto 10px; text-align:center;cursor:pointer; cursor:hand;width: 400px; height: 131px;" src="http://2.bp.blogspot.com/-C4-oOnXK_zA/TxiXZxEwh9I/AAAAAAAAKrw/ajGGf1Wv-No/s400/fig11.jpg" border="0" alt=""id="BLOGGER_PHOTO_ID_5699471797363181522" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;i&gt;Figure 11 : En déplaçant le bouton CH2 de l’entrée Y de 0,1 à 0,2 V/div, les sept courbes rentrent complètement dans l’écran. Chaque carreau vertical du courant de collecteur correspond alors à 2 - 4 - 6 - 8 - 10 - 12 - 14 - 16 mA.&lt;/i&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://2.bp.blogspot.com/-MlGyRZ1EYIU/TxiXaClDLlI/AAAAAAAAKr4/DLurGNohaSU/s1600/fig12.jpg"&gt;&lt;img style="display:block; margin:0px auto 10px; text-align:center;cursor:pointer; cursor:hand;width: 400px; height: 131px;" src="http://2.bp.blogspot.com/-MlGyRZ1EYIU/TxiXaClDLlI/AAAAAAAAKr4/DLurGNohaSU/s400/fig12.jpg" border="0" alt=""id="BLOGGER_PHOTO_ID_5699471802062024274" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;i&gt;Figure 12 : Pour tester les transistors de moyenne puissance, vous devez mettre le bouton Courant de collecteur sur 10 mA/div et le bouton Courant de base sur 10 μA, enfin vous devez placer le bouton CH2 (entrée Y) de l’oscilloscope sur 0,1 V/div. Si les courbes sont trop serrées, augmentez le courant de base.&lt;/i&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://2.bp.blogspot.com/-X5vuxTHFtZQ/TxiXaBGPyqI/AAAAAAAAKsE/Zl6RIfVaeu4/s1600/fig13.jpg"&gt;&lt;img style="display:block; margin:0px auto 10px; text-align:center;cursor:pointer; cursor:hand;width: 400px; height: 131px;" src="http://2.bp.blogspot.com/-X5vuxTHFtZQ/TxiXaBGPyqI/AAAAAAAAKsE/Zl6RIfVaeu4/s400/fig13.jpg" border="0" alt=""id="BLOGGER_PHOTO_ID_5699471801664391842" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;i&gt;Figure 13 : Si, en déplaçant le bouton Courant de base de 10 à 20 μA, vous voyez que les sept courbes ne sont pas encore parfaitement lisibles, vous pouvez augmenter le courant de base ou augmenter la sensibilité de l’entrée Y du CH2, en la faisant passer de 0,1 V/div à 50 mV/div.&lt;/i&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://4.bp.blogspot.com/-0fRPyI5PeQw/TxiXaXzQjJI/AAAAAAAAKsU/cTLRe3l3k88/s1600/fig14.jpg"&gt;&lt;img style="display:block; margin:0px auto 10px; text-align:center;cursor:pointer; cursor:hand;width: 400px; height: 131px;" src="http://4.bp.blogspot.com/-0fRPyI5PeQw/TxiXaXzQjJI/AAAAAAAAKsU/cTLRe3l3k88/s400/fig14.jpg" border="0" alt=""id="BLOGGER_PHOTO_ID_5699471807758765202" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;i&gt;Figure 14 : Si, en déplaçant le bouton Courant de base de 20 à 50 μA, vous voyez que les sept courbes sont correctement espacées, sachant que le bouton Courant de collecteur est sur 10 mA/div, vous devez vous rappeler que chaque carreau vertical correspond alors à un courant de collecteur de 10 - 20 - 30 - 40 - 50 - 60 - 70 - 80 mA.&lt;/i&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://3.bp.blogspot.com/-yvQH3xuTd2w/TxiXa2iBRKI/AAAAAAAAKsg/WeTL8mLR9Yo/s1600/fig15.jpg"&gt;&lt;img style="display:block; margin:0px auto 10px; text-align:center;cursor:pointer; cursor:hand;width: 400px; height: 131px;" src="http://3.bp.blogspot.com/-yvQH3xuTd2w/TxiXa2iBRKI/AAAAAAAAKsg/WeTL8mLR9Yo/s400/fig15.jpg" border="0" alt=""id="BLOGGER_PHOTO_ID_5699471816007959714" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;i&gt;Figure 15 : Pour tester les transistors de forte puissance, vous devez mettre le bouton Courant de collecteur sur 100 mA/div et le bouton Courant de base sur 50 μA, enfin vous devez placer le bouton CH2 (entrée Y) de l’oscilloscope sur 0,1 V/div. Si les courbes sont trop serrées, augmentez le courant de base.&lt;/i&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://3.bp.blogspot.com/-pe4d4k0bSxk/TxiZC12tGoI/AAAAAAAAKss/qalW1IpWVoE/s1600/fig16.jpg"&gt;&lt;img style="display:block; margin:0px auto 10px; text-align:center;cursor:pointer; cursor:hand;width: 400px; height: 131px;" src="http://3.bp.blogspot.com/-pe4d4k0bSxk/TxiZC12tGoI/AAAAAAAAKss/qalW1IpWVoE/s400/fig16.jpg" border="0" alt=""id="BLOGGER_PHOTO_ID_5699473602532678274" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;i&gt;Figure 16 : Si en déplaçant le bouton Courant de base de 50 à 100 μA vous voyez que les 7 courbes ne sont pas très lisibles, vous pouvez augmenter le courant de base ou augmenter la sensibilité de l’entrée Y du CH2, en la faisant passer de 0,1 V/div à 50 mV/div.&lt;/i&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://1.bp.blogspot.com/-QWfH2X14H1M/TxiZDBLKxcI/AAAAAAAAKs0/PoqxWbdAQ8w/s1600/fig17.jpg"&gt;&lt;img style="display:block; margin:0px auto 10px; text-align:center;cursor:pointer; cursor:hand;width: 400px; height: 131px;" src="http://1.bp.blogspot.com/-QWfH2X14H1M/TxiZDBLKxcI/AAAAAAAAKs0/PoqxWbdAQ8w/s400/fig17.jpg" border="0" alt=""id="BLOGGER_PHOTO_ID_5699473605571298754" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;i&gt;Figure 17 : Si en déplaçant le bouton Courant de base de 100 à 200 μA vous voyez que les sept courbes sont correctement espacées, sachant que le bouton Courant de collecteur est sur 100 mA/div, vous devez vous rappeler que chaque carreau vertical correspond alors à un courant de collecteur de 100 - 200 - 300 - 400 - 500 - 600 - 700 - 800 mA.&lt;/i&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;b&gt;À suivre&lt;/b&gt;&lt;br /&gt;Dans le deuxième volet, nous verrons notamment le calcul du gain et de la polarisation des transistors montés en préamplificateur.&lt;br /&gt;Dans les volets ultérieurs nous aborderons les FET, thyristors et triacs.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://schema-electronique.blogspot.com/2012/01/un-traceur-de-courbe-pour-transistors.html"&gt;&lt;b&gt;1ère partie : L’analyse théorique.&lt;/b&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://schema-electronique.blogspot.com/2012/01/un-traceur-de-courbe-pour-transistors_19.html"&gt;&lt;b&gt;2ème partie : La réalisation pratique.&lt;/b&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://schema-electronique.blogspot.com/2012/01/un-traceur-de-courbe-pour-transistors_21.html"&gt;&lt;b&gt;3ème partie : Le mode d’utilisation (2ème volet : Gain et polarisation des transistors).&lt;/b&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://schema-electronique.blogspot.com/2012/01/un-traceur-de-courbe-pour-transistors_22.html"&gt;&lt;b&gt;4ème partie : La droite de charge dans les transistors.&lt;/b&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://schema-electronique.blogspot.com/2012/01/un-traceur-de-courbe-pour-transistors_23.html"&gt;&lt;b&gt;5ème partie : Tester les triacs et les thyristors.&lt;/b&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://schema-electronique.blogspot.com/2012/01/un-traceur-de-courbe-pour-transistors_24.html"&gt;&lt;b&gt;6ème partie et fin : Tester les FET et les MOSFET.&lt;/b&gt;&lt;/a&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/890484212081161328-5913392671889988397?l=schema-electronique.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/890484212081161328/posts/default/5913392671889988397'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/890484212081161328/posts/default/5913392671889988397'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://schema-electronique.blogspot.com/2012/01/un-traceur-de-courbe-pour-transistors_20.html' title='Un traceur de courbe pour transistors, FET, thyristors, etc. 3ème partie : Le mode d’utilisation (1er volet : Transistors NPN et PNP).'/><author><name>Mr. Mountasser</name><uri>http://www.blogger.com/profile/12728037596563686249</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://3.bp.blogspot.com/-rSsdyI8rN7Y/Txfg5_MWnsI/AAAAAAAAKps/fsOPjD5FXME/s72-c/pic.jpg' height='72' width='72'/></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-890484212081161328.post-1297351781475616889</id><published>2012-01-19T08:00:00.025Z</published><updated>2012-01-25T00:23:45.785Z</updated><title type='text'>Un traceur de courbe pour transistors, FET, thyristors, etc. 2ème partie : La réalisation pratique.</title><content type='html'>L’appareil de mesure présenté ici permet de visualiser à l’écran de tout oscilloscope les courbes caractéristiques des transistors NPN ou PNP, des FET et même des thyristors et triacs. La première partie vous en a proposé l’analyse théorique approfondie, cette deuxième vous dit comment le réaliser et une autre vous expliquera de manière très détaillée comment l’utiliser correctement.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://2.bp.blogspot.com/-rTdOxHXwHL8/TxZ15SxwS8I/AAAAAAAAKjI/40Wy4VBRh9s/s1600/pic.jpg"&gt;&lt;img style="display:block; margin:0px auto 10px; text-align:center;cursor:pointer; cursor:hand;width: 400px; height: 202px;" src="http://2.bp.blogspot.com/-rTdOxHXwHL8/TxZ15SxwS8I/AAAAAAAAKjI/40Wy4VBRh9s/s400/pic.jpg" border="0" alt=""id="BLOGGER_PHOTO_ID_5698872005637458882" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;Passons en effet tout de suite à la réalisation pratique de la platine principale et de la platine de commutation, que nous installerons ensuite dans un boîtier plastique, puis nous réglerons ce traceur de courbe et commencerons à apprendre à nous en servir avec les transistors et les FET.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;b&gt;La réalisation pratique des deux platines&lt;/b&gt;&lt;br /&gt;Pour réaliser ce traceur de courbe, il vous faut deux circuits imprimés. Le principal, le plus grand est un double face à trous métallisés : la figure 19b 1 et 2 vous donne les dessins des deux faces à l’échelle 1. Le circuit imprimé des commutateurs, plus petit, est un simple face : la figure 20b vous en donne le dessin à l’échelle 1. Quand vous les avez fabriqués ou que vous vous les êtes procurés, commencez par monter le principal.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;i&gt;&lt;b&gt;La platine principale&lt;/b&gt;&lt;/i&gt;&lt;br /&gt;Si vous suivez avec attention les figures 18 et 19a, vous ne devriez pas rencontrer de problème insoluble, bien qu’il y ait pas mal de composants à monter : procédez par ordre, afin de ne rien oublier, de ne pas intervertir les composants se ressemblant, de ne pas inverser la polarité des composants polarisés et de ne faire en soudant ni court-circuit entre pistes et pastilles ni soudure froide collée. Si vous faites ainsi, le traceur de courbe fonctionnera dès la mise sous tension.&lt;br /&gt;Prenez le grand circuit imprimé double face à trous métallisés, montez tous les composants comme le montre la figure 19a. Placez d’abord les 8 supports des circuits intégrés et vérifiez que vous n’avez oublié de souder aucune broche.&lt;br /&gt;Enfoncez ensuite, sur les bords bas et droit du circuit imprimé, tous les picots de connexion avec l’extérieur et soudez-les.&lt;br /&gt;Montez toutes les résistances en contrôlant soigneusement leurs valeurs (classez-les d’abord) et les 2 trimmers : attention, R2 à R7, à gauche de IC2, sont des résistances de précision à 5 anneaux de couleurs. R2, R3, R4 et R7, 20 kilohms, sont rouge-noir-noir-rouge-marron (tolérance 1 %). R5 et R6, 10 kilohms sont marron-noir-noir-rouge-marron (tolérance 1 %). Ne les lisez pas à l’envers !&lt;br /&gt;Montez ensuite les 8 diodes au silicium sans confondre les deux types, bagues blanches (DS1 à DS6) ou noires (DS7 et DS8) repère-détrompeurs tournées dans la direction indiquée par la figure 19a. Montez ensuite tous les condensateurs céramiques et polyesters, en appuyant bien leurs boîtiers à la surface du circuit imprimé, puis les électrolytiques en respectant bien la polarité +/– de ces derniers (la patte la plus longue est le + et le – est inscrit sur le côté du boîtier cylindrique).&lt;br /&gt;Montez le pont redresseur en respectant la polarité +/– de ses pattes (le + est en bas quand vous tenez le circuit imprimé comme le montre la figure 18 ou 19a). Montez les 4 transistors en boîtier plastique (TR1 et TR2 ne sont pas des demies lunes mais ils ont tout de même une partie plate) méplats repère-détrompeurs tournés dans le sens montré par les figures 18 et 19a.&lt;br /&gt;Montez TR5 et TR6 (sans les intervertir), en boîtier à semelle TO220, pattes repliées à 90° et couchés dans leur dissipateur en U, fixés par un petit boulon 3MA (n’oubliez pas de les souder). Montez les 2 circuits intégrés régulateurs de tension qui leur ressemblent, en boîtiers TO220 à semelles (sans les intervertir), mais debout contre leurs gros dissipateurs en U à ailettes : solidarisez-les avec leur dissipateur à l’aide d’un boulon 3MA, enfoncez les 3 pattes dans les 3 trous bien à fond, afin que la base du dissipateur s’appuie bien contre la surface du circuit imprimé, maintenez-le dans cette position pendant que vous soudez les pattes, en commençant par celle du milieu et coupez les longueurs excédentaires.&lt;br /&gt;Continuez en montant les 2 relais puis, à l’aide de 4 boulons, le gros transformateur d’alimentation secteur 230 V. Montez enfin ses 2 borniers à deux pôles : celui du fond pour le cordon secteur 230 V et l’autre pour l’interrupteur M/A.&lt;br /&gt;Vous avez fait l’essentiel, courage ! Les autres composants sont extérieurs à la platine, vous les monterez lors de l’installation dans le boîtier, mais si vous voulez, vous pouvez préparer les câbles de liaison à ces éléments : fils gainés plastiques lisses ou torsadés (LED et interrupteur) ou câbles coaxiaux (vers les BNC des sorties oscilloscope). Voir figure 19a.&lt;br /&gt;Insérez maintenant (à moins que, puristes, vous ne préfériez attendre la fin de l’installation dans le boîtier et que la toute dernière soudure soit refroidie !) les circuits intégrés dans leurs supports, repère-détrompeurs en U orientés dans les sens montrés par la figure 19a.&lt;br /&gt;Il vous reste à monter la seconde platine : celle des commutateurs&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;i&gt;&lt;b&gt;La platine des commutateurs&lt;/b&gt;&lt;/i&gt;&lt;br /&gt;Elle sera vite montée et si vous suivez bien les figures 20a et 21, vous ne vous tromperez pas. Prenez le petit circuit imprimé simple face et montez les quelques composants, comme le montre la figure 20a. Montez tout d’abord les picots d’interconnexions au bord inférieur.&lt;br /&gt;Montez les résistances “normales” (1/4 de W) R32 à R50, puis les 3 1/2 WR59 à R61. Montez les 2 résistances de puissance R52 (4,7 ohms, 5 W) et R53 (10 ohms, 5 W) en les maintenant à distance du circuit imprimé avec une pièce de 10 cents (que vous récupérerez ensuite !) : sans cela vous risqueriez de brûler la surface de la plaque d’époxy.&lt;br /&gt;Montez enfin les 2 commutateurs rotatifs (ils ne sont pas identiques, voir liste des composants). Au préalable, avec une scie à métaux, raccourcissez les axes des commutateurs afin de pouvoir ultérieurement placer les boutons correctement (à 2-3 mm de la face avant).&lt;br /&gt;C’est terminé, préparez, si vous voulez, les fils d’interconnexions avec la platine principale et vérifiez bien vos soudures.&lt;br /&gt;Il ne vous reste plus qu’à procéder à l’installation des deux platines dans le boîtier plastique.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://4.bp.blogspot.com/-lSgGGZkjP_c/TxcLdMrqZkI/AAAAAAAAKjU/g2S-2WnOSZQ/s1600/fig17.jpg"&gt;&lt;img style="display:block; margin:0px auto 10px; text-align:center;cursor:pointer; cursor:hand;width: 400px; height: 176px;" src="http://4.bp.blogspot.com/-lSgGGZkjP_c/TxcLdMrqZkI/AAAAAAAAKjU/g2S-2WnOSZQ/s400/fig17.jpg" border="0" alt=""id="BLOGGER_PHOTO_ID_5699036449709123138" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;i&gt;Figure 17 : Brochages des circuits intégrés DIL vus de dessus et repère-détrompeurs en U orientés vers la gauche, des deux régulateurs et des deux transistors en boîtiers TO220 vus de face, des deux transistors plastiques vus de dessous et de la LED vue en contre plongée.&lt;/i&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://1.bp.blogspot.com/-yn-MEDCr9B4/TxcLdlfVuSI/AAAAAAAAKjg/z7KCSLXwCK8/s1600/fig18.jpg"&gt;&lt;img style="display:block; margin:0px auto 10px; text-align:center;cursor:pointer; cursor:hand;width: 400px; height: 396px;" src="http://1.bp.blogspot.com/-yn-MEDCr9B4/TxcLdlfVuSI/AAAAAAAAKjg/z7KCSLXwCK8/s400/fig18.jpg" border="0" alt=""id="BLOGGER_PHOTO_ID_5699036456368322850" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;i&gt;Figure 18 : Photo d’un des prototypes de la platine principale du traceur de courbe. Régulateurs et transistors de puissance sont montés sur radiateurs.&lt;/i&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://1.bp.blogspot.com/-y5d1sed4FqI/TxcLeI4XOSI/AAAAAAAAKjs/lLNP97BjLTw/s1600/fig19a.jpg"&gt;&lt;img style="display:block; margin:0px auto 10px; text-align:center;cursor:pointer; cursor:hand;width: 400px; height: 400px;" src="http://1.bp.blogspot.com/-y5d1sed4FqI/TxcLeI4XOSI/AAAAAAAAKjs/lLNP97BjLTw/s400/fig19a.jpg" border="0" alt=""id="BLOGGER_PHOTO_ID_5699036465868519714" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;i&gt;Figure 19a : Schéma d’implantation des composants de la platine principale du traceur de courbe. Soudez entre les douilles B et E un condensateur C22 de 1 nF, afin d’éviter d’éventuelles auto-oscillations. Le circuit imprimé est un double face à trous métallisés, si vous le réalisez vous-même, n’oubliez pas toutes les liaisons indispensables entre les deux faces.&lt;/i&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;b&gt;Erratum&lt;/b&gt;&lt;br /&gt;Dans la liste des composants publiée dans la première partie de cet article nous avons interverti les valeurs de R59 et de R61. Il faut donc lire :&lt;br /&gt;R59 = 0,1 Ω 1/2 W&lt;br /&gt;R60 = 1 Ω 1/2 W&lt;br /&gt;R61 = 10 Ω 1/2 W&lt;br /&gt;Avec nos excuses.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://2.bp.blogspot.com/-4CaXGEfSJo8/TxcLetbSxII/AAAAAAAAKj0/UrLZE8y5SEc/s1600/fig19b1.jpg"&gt;&lt;img style="display:block; margin:0px auto 10px; text-align:center;cursor:pointer; cursor:hand;width: 400px; height: 356px;" src="http://2.bp.blogspot.com/-4CaXGEfSJo8/TxcLetbSxII/AAAAAAAAKj0/UrLZE8y5SEc/s400/fig19b1.jpg" border="0" alt=""id="BLOGGER_PHOTO_ID_5699036475678704770" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;i&gt;Figure 19b-1 : Dessin, à l’échelle 1, du circuit imprimé double face à trous métallisés, côté composants.&lt;/i&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://1.bp.blogspot.com/-HZlppghldgc/TxcLe00g3UI/AAAAAAAAKkI/kJZ5qDkqje0/s1600/fig19b2.jpg"&gt;&lt;img style="display:block; margin:0px auto 10px; text-align:center;cursor:pointer; cursor:hand;width: 400px; height: 356px;" src="http://1.bp.blogspot.com/-HZlppghldgc/TxcLe00g3UI/AAAAAAAAKkI/kJZ5qDkqje0/s400/fig19b2.jpg" border="0" alt=""id="BLOGGER_PHOTO_ID_5699036477663534402" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;i&gt;Figure 19b-2 : Dessin, à l’échelle 1, du circuit imprimé double face à trous métallisés, côté soudures.&lt;/i&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://4.bp.blogspot.com/-hBtUKtSmLx4/TxcSg8Qf_VI/AAAAAAAAKkQ/DiZ-X1LyOc8/s1600/fig20a.jpg"&gt;&lt;img style="display:block; margin:0px auto 10px; text-align:center;cursor:pointer; cursor:hand;width: 400px; height: 369px;" src="http://4.bp.blogspot.com/-hBtUKtSmLx4/TxcSg8Qf_VI/AAAAAAAAKkQ/DiZ-X1LyOc8/s400/fig20a.jpg" border="0" alt=""id="BLOGGER_PHOTO_ID_5699044210601098578" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;i&gt;Figure 20a : Schéma d’implantation des composants de la platine des commutateurs. Montez les 2 commutateurs et toutes les résistances précédées, dans la liste des composants (première partie de l’article), d’un astérisque. Les fils S1 - S2/A - S2/B, provenant du circuit imprimé principal, doivent être reliés aux points correspondants du petit circuit imprimé.&lt;/i&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://3.bp.blogspot.com/-N44gEdFoPIU/TxcShOARx1I/AAAAAAAAKkY/54QbAtOv-IQ/s1600/fig20b.jpg"&gt;&lt;img style="display:block; margin:0px auto 10px; text-align:center;cursor:pointer; cursor:hand;width: 372px; height: 256px;" src="http://3.bp.blogspot.com/-N44gEdFoPIU/TxcShOARx1I/AAAAAAAAKkY/54QbAtOv-IQ/s400/fig20b.jpg" border="0" alt=""id="BLOGGER_PHOTO_ID_5699044215364896594" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;i&gt;Figure 20b : Dessin, à l’échelle 1, du circuit imprimé de la platine des commutateurs.&lt;/i&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://3.bp.blogspot.com/-G1ruN_ZvOT0/TxcShPDRh-I/AAAAAAAAKko/qsk-lWaN39o/s1600/fig21.jpg"&gt;&lt;img style="display:block; margin:0px auto 10px; text-align:center;cursor:pointer; cursor:hand;width: 400px; height: 275px;" src="http://3.bp.blogspot.com/-G1ruN_ZvOT0/TxcShPDRh-I/AAAAAAAAKko/qsk-lWaN39o/s400/fig21.jpg" border="0" alt=""id="BLOGGER_PHOTO_ID_5699044215645898722" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;i&gt;Figure 21 : Photo d’un des prototypes de la platine des commutateurs. Les axes des commutateurs doivent être raccourcis avec une scie à métaux afin de pouvoir monter correctement les boutons (écartés de 2-3 mm de la face avant). Les deux résistances de puissance doivent être maintenues à 2 ou 3 mm du circuit imprimé afin de ne pas le brûler.&lt;/i&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://2.bp.blogspot.com/-5NdIpM1XV3s/TxcShpuip4I/AAAAAAAAKk4/SOcQ_AmxcDU/s1600/fig22.jpg"&gt;&lt;img style="display:block; margin:0px auto 10px; text-align:center;cursor:pointer; cursor:hand;width: 400px; height: 342px;" src="http://2.bp.blogspot.com/-5NdIpM1XV3s/TxcShpuip4I/AAAAAAAAKk4/SOcQ_AmxcDU/s400/fig22.jpg" border="0" alt=""id="BLOGGER_PHOTO_ID_5699044222806697858" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;i&gt;Figure 22 : Le curseur de R21 est à régler de manière à obtenir à l’écran 7 marches distantes d’un carreau exactement.&lt;/i&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://2.bp.blogspot.com/-_i-g3ZYx6vk/TxcSh3TVXdI/AAAAAAAAKlA/FEiUfGT-H8I/s1600/fig23.jpg"&gt;&lt;img style="display:block; margin:0px auto 10px; text-align:center;cursor:pointer; cursor:hand;width: 400px; height: 211px;" src="http://2.bp.blogspot.com/-_i-g3ZYx6vk/TxcSh3TVXdI/AAAAAAAAKlA/FEiUfGT-H8I/s400/fig23.jpg" border="0" alt=""id="BLOGGER_PHOTO_ID_5699044226450677202" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;i&gt;Figure 23 : Pendant le réglage, l’inverseur TR/FET est mis sur TR, alors que l’autre inverseur PNP/NPN l’est sur PNP.&lt;/i&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://4.bp.blogspot.com/-CG9tZ6NkOk4/Txc0Ed2BShI/AAAAAAAAKlM/3FwMUVMIXhU/s1600/fig24.jpg"&gt;&lt;img style="display:block; margin:0px auto 10px; text-align:center;cursor:pointer; cursor:hand;width: 400px; height: 397px;" src="http://4.bp.blogspot.com/-CG9tZ6NkOk4/Txc0Ed2BShI/AAAAAAAAKlM/3FwMUVMIXhU/s400/fig24.jpg" border="0" alt=""id="BLOGGER_PHOTO_ID_5699081104795978258" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;i&gt;Figure 24 : Après avoir mis le sélecteur d’entrée sur GND, placez le commutateur V/div. du CH1 sur la portée 1 V.&lt;/i&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://2.bp.blogspot.com/-eZIdWSg9XAg/Txc0EnL2cSI/AAAAAAAAKlU/xTSdDiRX3Uo/s1600/fig25.jpg"&gt;&lt;img style="display:block; margin:0px auto 10px; text-align:center;cursor:pointer; cursor:hand;width: 375px; height: 377px;" src="http://2.bp.blogspot.com/-eZIdWSg9XAg/Txc0EnL2cSI/AAAAAAAAKlU/xTSdDiRX3Uo/s400/fig25.jpg" border="0" alt=""id="BLOGGER_PHOTO_ID_5699081107303461154" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;i&gt;Figure 25 : Pour obtenir à l’écran une rampe en marches d’escaliers complète, comme le montre la figure 22, mettez le commutateur de base de temps “TIME/DIV.” sur 5 ms, comme le montre la figure.&lt;/i&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://1.bp.blogspot.com/-at4IwGiNDh8/Txc0EtlVPiI/AAAAAAAAKlc/sO3TmktQUNs/s1600/fig26.jpg"&gt;&lt;img style="display:block; margin:0px auto 10px; text-align:center;cursor:pointer; cursor:hand;width: 400px; height: 150px;" src="http://1.bp.blogspot.com/-at4IwGiNDh8/Txc0EtlVPiI/AAAAAAAAKlc/sO3TmktQUNs/s400/fig26.jpg" border="0" alt=""id="BLOGGER_PHOTO_ID_5699081109020950050" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;i&gt;Figure 26 : Sur la face avant de tout oscilloscope se trouve un sélecteur “TRIGGER MODE”, il peut être du type à glissière (voir dessin de gauche) ou à poussoir (dessin de droite), mais dans les deux cas vous devez le mettre en position AUTO.&lt;/i&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://1.bp.blogspot.com/-Z5HwySeUxYw/Txc0EwxspAI/AAAAAAAAKls/xDH7s3l0gZA/s1600/fig27.jpg"&gt;&lt;img style="display:block; margin:0px auto 10px; text-align:center;cursor:pointer; cursor:hand;width: 400px; height: 131px;" src="http://1.bp.blogspot.com/-Z5HwySeUxYw/Txc0EwxspAI/AAAAAAAAKls/xDH7s3l0gZA/s400/fig27.jpg" border="0" alt=""id="BLOGGER_PHOTO_ID_5699081109878121474" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;i&gt;Figure 27 : Quand on mesure un signal, on utilise une sonde offrant la possibilité d’insérer ou non un atténuateur x10, utilisé pour mesurer les tensions élevées. Ici le sélecteur doit être sur x1.&lt;/i&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://3.bp.blogspot.com/-7e89oldKfx8/Txc0FHbxhTI/AAAAAAAAKl8/f5AP-yFRuG4/s1600/fig28.jpg"&gt;&lt;img style="display:block; margin:0px auto 10px; text-align:center;cursor:pointer; cursor:hand;width: 400px; height: 213px;" src="http://3.bp.blogspot.com/-7e89oldKfx8/Txc0FHbxhTI/AAAAAAAAKl8/f5AP-yFRuG4/s400/fig28.jpg" border="0" alt=""id="BLOGGER_PHOTO_ID_5699081115960182066" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;i&gt;Figure 28 : Sélecteur d’entrée toujours sur GND, tournez le petit bouton permettant le déplacement du tracé à l’écran dans le sens vertical, comme le montre la figure 13, jusqu’à amener ce tracé sur la première ligne du bas.&lt;/i&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://3.bp.blogspot.com/-gFmOyXirnYI/Txc1blNjqZI/AAAAAAAAKmI/Xo2fViJgzSE/s1600/fig29.jpg"&gt;&lt;img style="display:block; margin:0px auto 10px; text-align:center;cursor:pointer; cursor:hand;width: 400px; height: 217px;" src="http://3.bp.blogspot.com/-gFmOyXirnYI/Txc1blNjqZI/AAAAAAAAKmI/Xo2fViJgzSE/s400/fig29.jpg" border="0" alt=""id="BLOGGER_PHOTO_ID_5699082601422367122" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;i&gt;Figure 29 : Sélecteur sur DC cette fois, apparaît à l’écran la rampe à 7 marches. Si vous comptez la marche de départ, cela fait 8 traits.&lt;/i&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://1.bp.blogspot.com/-nUt6-2hrMIU/Txc1b4OEACI/AAAAAAAAKmQ/AFXzI589ryI/s1600/fig30.jpg"&gt;&lt;img style="display:block; margin:0px auto 10px; text-align:center;cursor:pointer; cursor:hand;width: 400px; height: 166px;" src="http://1.bp.blogspot.com/-nUt6-2hrMIU/Txc1b4OEACI/AAAAAAAAKmQ/AFXzI589ryI/s400/fig30.jpg" border="0" alt=""id="BLOGGER_PHOTO_ID_5699082606524760098" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;i&gt;Figure 30 : La rampe en dents de scie de 5 carreaux s’obtient en tournant le curseur de R20. Avant d’effectuer le réglage, vous devez mettre l’inverseur TR/FET sur TR et l’inverseur PNP/NPN sur NPN.&lt;/i&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://4.bp.blogspot.com/-luEyrLfhcSE/Txc1cOJG6uI/AAAAAAAAKmc/wEgSYDV-zKw/s1600/fig31.jpg"&gt;&lt;img style="display:block; margin:0px auto 10px; text-align:center;cursor:pointer; cursor:hand;width: 400px; height: 303px;" src="http://4.bp.blogspot.com/-luEyrLfhcSE/Txc1cOJG6uI/AAAAAAAAKmc/wEgSYDV-zKw/s400/fig31.jpg" border="0" alt=""id="BLOGGER_PHOTO_ID_5699082612409559778" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;i&gt;Figure 31 : Pour régler R20, mettez le commutateur V/div. du canal CH1 sur 2 V et le sélecteur d’entrée en position GND.&lt;/i&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://4.bp.blogspot.com/-gl6gykj24aU/Txc1caeBwCI/AAAAAAAAKms/d3yFZsHsJIM/s1600/fig32.jpg"&gt;&lt;img style="display:block; margin:0px auto 10px; text-align:center;cursor:pointer; cursor:hand;width: 382px; height: 382px;" src="http://4.bp.blogspot.com/-gl6gykj24aU/Txc1caeBwCI/AAAAAAAAKms/d3yFZsHsJIM/s400/fig32.jpg" border="0" alt=""id="BLOGGER_PHOTO_ID_5699082615718527010" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;i&gt;Figure 32 : Pour obtenir à l’écran la rampe en dents de scie de la figure 30, vous devez mettre le commutateur “TIME/DIV.” sur 1 ms.&lt;/i&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://3.bp.blogspot.com/-Og_113oJmcw/Txc1c6uWDaI/AAAAAAAAKm0/UZPk3hLjuwg/s1600/fig33.jpg"&gt;&lt;img style="display:block; margin:0px auto 10px; text-align:center;cursor:pointer; cursor:hand;width: 400px; height: 309px;" src="http://3.bp.blogspot.com/-Og_113oJmcw/Txc1c6uWDaI/AAAAAAAAKm0/UZPk3hLjuwg/s400/fig33.jpg" border="0" alt=""id="BLOGGER_PHOTO_ID_5699082624376901026" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;i&gt;Figure 33 : Pour préparer l’oscilloscope aux mesures, vous devez mettre le bouton V/div. du CH1 sur 1 V et celui du CH2 sur 0,1 V. Les sélecteurs d’entrée doivent être tous deux sur DC.&lt;/i&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;b&gt;Le montage dans le boîtier&lt;/b&gt;&lt;br /&gt;Comme le montre la figure 34, les deux platines prennent place, la grande sur le fond horizontal du boîtier plastique, où elle est fixée à l’aide de 8 vis autotaraudeuses et la petite derrière la face avant, où elle est maintenue par les deux axes-rondelles-écrous des 2 commutateurs.&lt;br /&gt;Cette même figure 34, ainsi que les figures 19a et 20a, vous permettent de réaliser les connexions extérieures et les interconnexions entre les platines sans vous tromper, en utilisant des fils de couleurs différentes.&lt;br /&gt;Sur le panneau arrière, pratiquez trois trous pour les deux BNC Sorties vers oscilloscope (à relier ensuite à la platine principale par des câbles coaxiaux) et l’entrée du cordon secteur 230 V à travers le passe-fils (à relier ensuite au bornier de l’alimentation) : voir figures 34 et 19a.&lt;br /&gt;En face avant, montez l’interrupteur M/A et la LED (à relier ensuite aux deux torsades que vous avez préparées, ne les confondez pas, la jaune est pour le secteur 230 V et l’autre, polarisée, pour la LED). Montez l’inverseur S3 FET/TR et les 3 prises bananes (collecteur/base/émetteur), sans oublier la rondelle d’isolation de ces dernières (figure 46 en bas). Montez l’interrupteur S4 PNP/NPN. Les 2 axes des commutateurs, c’est déjà fait puisque vous avez monté la petite platine derrière la face avant : figures 46 et 19a.&lt;br /&gt;Entre les deux platines, soudez les 6 fils (3 x 2) de couleurs S1, S2-A et S2-B, comme le montrent les figures 19a, 20a et 34.&lt;br /&gt;C’est terminé, vérifier que vous n’avez commis aucune erreur de câblage et passez aux réglages.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://2.bp.blogspot.com/-JF7iyTKHUdQ/Txc3zQAnJqI/AAAAAAAAKnE/N22dedoYUl0/s1600/fig34.jpg"&gt;&lt;img style="display:block; margin:0px auto 10px; text-align:center;cursor:pointer; cursor:hand;width: 315px; height: 400px;" src="http://2.bp.blogspot.com/-JF7iyTKHUdQ/Txc3zQAnJqI/AAAAAAAAKnE/N22dedoYUl0/s400/fig34.jpg" border="0" alt=""id="BLOGGER_PHOTO_ID_5699085207071041186" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;i&gt;Figure 34 : L’installation des deux platines dans le boîtier plastique. Sur cette photo d’un des prototypes on voit bien la fixation de la platine principale sur le fond à l’aide de 8 vis autotaraudeuses et celle de la platine des commutateurs par les axes-rondelles-écrous des deux commutateurs (figures 20a et 21), ainsi que les interconnexions entre les platines et vers les face avant et panneau arrière. Les deux prises BNC (figure 41) conduisent les signaux aux entrées Axe Y et Axe X de l’oscilloscope (figure 42).&lt;/i&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;b&gt;Les réglages&lt;/b&gt;&lt;br /&gt;Avant d’utiliser l’appareil pour le test des transistors, FET et autres semiconducteurs, vous devez régler les trimmers R11 et R20.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;i&gt;&lt;b&gt;Le réglage de R11&lt;/b&gt;&lt;/i&gt;&lt;br /&gt;Ce trimmer sert à faire varier l’amplitude de la rampe en escalier de façon à obtenir sur TP1 un signal de 1 V d’amplitude, ce qui correspond à 7 carreaux, comme le montre la figure 22. Avant d’effectuer ce réglage, mettez l’interrupteur S5 M/A sur ON (LD1 s’allume), placez l’inverseur S3 FET/TR en position TR et l’interrupteur S4 PNP/NPN sur PNP, comme le montre la figure 23.&lt;br /&gt;Sur l’oscilloscope :&lt;br /&gt;- Mettez le sélecteur d’entrée du CH1 (canal 1), sur lequel on lit AC-GND-DC, en position GND (figure 24).&lt;br /&gt;- Mettez le commutateur VOLTS/DIV.&lt;br /&gt;de CH1 sur la portée 1 V/div., comme le montre la figure 24, puis contrôlez que le petit bouton CAL (calibration variable) est bien en position de calibration, en vous référant au manuel de l’oscilloscope. Sinon vous risquez, lors du réglage, une erreur de mesure.&lt;br /&gt;Note : certains oscilloscopes avertissent l’usager (par l’allumage d’une LED située à côté du bouton CAL) qu’il n’est pas en position de calibration.&lt;br /&gt;- Mettez maintenant le commutateur TIME/DIV. sur la valeur 5 ms (figure 25). La figure 25 représente un commutateur standard. Votre propre oscilloscope peut avoir un commutateur totalement différent, mais TIME/DIV. est toujours indiqué. Pour ce commutateur TIME/DIV., même remarque que pour le bouton CAL à propos des VOLTS/DIV. Faites bien attention que ce bouton soit bien en position de calibration, sinon vous pourriez ne pas visualiser correctement la forme d’onde à l’écran.&lt;br /&gt;- Ensuite, cherchez sur la face avant de l’oscilloscope la commande “TRIGGER MODE” : ce peut être un inverseur à levier ou 3 poussoirs alignés “AUTO-NORMAL-SINGLE” (figure 26). Sélectionnez AUTO.&lt;br /&gt;Après avoir ainsi préparé votre oscilloscope et votre traceur de courbe, vous pouvez régler R11 en reliant la sonde à TP1 (à droite du trimmer). Il va sans dire que le petit inverseur situé sur la sonde (figure 27) doit être sur la portée x1, que la sonde est à relier à l’entrée CH1-Input X de l’oscilloscope et que la masse est à connecter à n’importe quel point de masse du traceur de courbe.&lt;br /&gt;- Le sélecteur d’entrée étant en position GND, tournez le bouton de déplacement vertical du tracé (figure 28) afin qu’il coïncide avec la dernière ligne du bas de l’écran.&lt;br /&gt;- Mettez maintenant le sélecteur sur DC (tension continue) et la rampe à 7 marches d’escalier apparaît à l’écran, comme le montre la figure 29.&lt;br /&gt;Note : en fait, si l’on compte aussi le niveau de départ, en bas, vous en trouverez huit.&lt;br /&gt;- Tournez le curseur de R11 jusqu’à ce que l’amplitude et, par conséquent, la distance entre le premier et le dernier trait, soit égale à 7 carreaux, comme le montre la figure 22.&lt;br /&gt;Comme le sélecteur VOLTS/DIV. de CH1 est sur 1 V par carreau, comme le montre la figure 24, on comprend bien que l’amplitude de la rampe est calibrée à 7 V. Quand le réglage de la rampe en escalier est fait, vous avez calibré correctement la valeur des courants qui arriveront sur la base du transistor testé.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;i&gt;&lt;b&gt;Le réglage de R20&lt;/b&gt;&lt;/i&gt;&lt;br /&gt;Ce trimmer sert à faire varier l’amplitude de la rampe en dents de scie, de façon à obtenir en sortie un signal de 10 V d’amplitude, ce qui correspond à 5 carreaux, comme le montre la figure 30.&lt;br /&gt;- Avant d’effectuer ce réglage, vous devez mettre l’interrupteur S4 sur NPN, comme le montre la figure 30.&lt;br /&gt;S3 reste en position TR. Passez maintenant au réglage de l’oscilloscope.&lt;br /&gt;- Mettez le sélecteur d’entrée, CH1 (ACGND-DC) en position GND, comme le montre la figure 31.&lt;br /&gt;- Mettez le commutateur VOLTS/DIV. de CH1 sur la portée 2 V/div., comme le montre la figure 31 et contrôlez là aussi le petit bouton CAL (même remarque que pour R11).&lt;br /&gt;- Mettez maintenant le commutateur TIME/DIV. sur la valeur 1 ms (figure 32).&lt;br /&gt;- Passez en “TRIGGER MODE”, qui peut être un inverseur ou 3 poussoirs, comme le montre la figure 26 et sélectionnez AUTO.&lt;br /&gt;Après avoir ainsi préparé votre oscilloscope et votre traceur de courbe, vous pouvez régler R20 en reliant la sonde à TP1 (à droite du trimmer). Le petit inverseur situé sur la sonde (figure 27) doit être sur la portée x1, la sonde est à relier à l’entrée CH1-Input X de l’oscilloscope et la masse est à connecter à n’importe quel point de masse du traceur de courbe.&lt;br /&gt;- Le sélecteur d’entrée étant en position GND, tournez le bouton de déplacement vertical du tracé (figure 28) afin qu’il coïncide avec la dernière ligne du bas de l’écran.&lt;br /&gt;- Mettez maintenant le sélecteur sur DC (tension continue) et apparaît à l’écran la rampe en dents de scie complète, comme le montre la figure 30.&lt;br /&gt;- Tournez le curseur de R20 jusqu’à ce que l’amplitude soit égale à 5 carreaux. Comme le sélecteur VOLTS/DIV. de CH1 est sur 2 V par carreau, comme le montre la figure 31, on comprend bien que 5 carreaux verticaux correspondent à une amplitude de 5 x 3 = 10 V. Quand le réglage de la rampe en dents de scie est fait, votre traceur de courbe est prêt à fonctionner.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;b&gt;Comment préparer l’oscilloscope ?&lt;/b&gt;&lt;br /&gt;- Tout d’abord, positionnez les sélecteurs d’entrées XY marqués AC-GND-DC en position DC, soit en continu, comme le montre la figure 33.&lt;br /&gt;- Ensuite, mettez le bouton du commutateur VOLTS/DIV. du canal X (CH1) sur la position 1 V/div., comme le montre la figure 33. Ne bougez plus de cette position, car elle sert à visualiser à l’écran dans le sens horizontal les V appliqués au collecteur du transistor en examen et correspond à 1 V par carreau.&lt;br /&gt;- Troisièmement, mettez le bouton du commutateur VOLTS/DIV. du canal Y (CH2) en position 0,1 V/div., comme le montre la figure 33 : sur la face avant de l’oscilloscope vous ne trouverez jamais 0,1 mais toujours .1 (Amérique oblige !).&lt;br /&gt;Le commutateur V/div. du canal Y sert à visualiser correctement dans le sens vertical, comme le montrent les figures 36 à 38, le courant traversant le collecteur du transistor essayé. Dans la position 0,1 V/div., la valeur à attribuer à chaque carreau de l’axe Y correspond exactement à la valeur paramétrée sur le commutateur du courant de collecteur en face avant du traceur de courbe, comme le montre la figure 37. Et donc les trois positions du commutateur de courant de collecteur servent à obtenir les valeurs :&lt;br /&gt;- 1 mA/div. = dans cette position, chaque carreau vertical, comme le montre la figure 37, correspond à un courant de 1 mA.&lt;br /&gt;- 10 mA/div. = dans cette position, chaque carreau vertical correspond à un courant de 10 mA.&lt;br /&gt;- 100 mA/div. = dans cette position chaque carreau vertical correspond à un courant de 100 mA.&lt;br /&gt;- Enfin, vous devez régler l’oscilloscope sur la fonction XY et, comme tous les oscilloscopes ne sont pas identiques, sur certains vous devez presser un poussoir et sur d’autres tourner un bouton de “TIME/DIV.” jusqu’à positionner l’index sur XY, comme le montre la figure 35.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;u&gt;Note&lt;/u&gt; : si vous avez correctement préparé l’oscilloscope sur XY, vous verrez à l’écran un petit point lumineux, si le traceur de courbe n’est pas connecté, bien sûr.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://3.bp.blogspot.com/-HnBsZ8yUhXI/Txc3zQGA1RI/AAAAAAAAKnQ/WU3HhfI3U2A/s1600/fig35.jpg"&gt;&lt;img style="display:block; margin:0px auto 10px; text-align:center;cursor:pointer; cursor:hand;width: 383px; height: 392px;" src="http://3.bp.blogspot.com/-HnBsZ8yUhXI/Txc3zQGA1RI/AAAAAAAAKnQ/WU3HhfI3U2A/s400/fig35.jpg" border="0" alt=""id="BLOGGER_PHOTO_ID_5699085207093695762" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;i&gt;Figure 35 : Pour utiliser le traceur de courbe, il faut préparer l’oscilloscope en le mettant sur la fonction XY et, comme les oscilloscopes ne sont pas tous pareils, sur certains on doit mettre le bouton “TIME/DIV.” sur XY et sur d’autres presser le poussoir XY.&lt;/i&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;b&gt;La variation du courant de collecteur sur l’axe Y&lt;/b&gt;&lt;br /&gt;Le paragraphe précédent vous a expliqué qu’en mettant le commutateur V/div. du canal Y sur 0,1 V on peut attribuer à chaque carreau vertical une valeur bien définie de courant, en correspondance avec les 3 positions du bouton du traceur de courbe, comme le montre la figure 37. Etant donné que pendant la mesure il peut s’avérer nécessaire de faire varier la sensibilité de l’oscilloscope, afin de mieux visualiser à l’écran les courbes d’un semiconducteur, pour y parvenir vous pouvez agir sur le commutateur V/div. du canal Y. Si vous mettez le commutateur V/div. sur la portée 50 mV, comme le montre la figure 36, les valeurs indiquées par le bouton mA/div. donneront lieu aux échelles suivantes sur l’axe Y :&lt;br /&gt;- sur la portée 1 mA/div., vous lirez sur l’axe Y un courant de 0,5-1,0-1,5-2,0-2,5-3,0-3,5-4,0 mA,&lt;br /&gt;- sur la portée 10 mA/div. vous lirez sur l’axe Y un courant de 5-10-15-20-25-30-35-40 mA,&lt;br /&gt;- sur la portée 100 mA/div. vous lirez sur l’axe Y un courant de 50-100-150-200-250-300-350-400 mA.&lt;br /&gt;Avec le commutateur V/div. sur 0,1 V/div., comme le montre la figure 37, vous aurez sur l’axe Y les échelles suivantes :&lt;br /&gt;- sur la portée 1 mA/div., vous lirez sur l’axe Y un courant de collecteur de 1-2-3-4-5-6-7-8 mA,&lt;br /&gt;- sur la portée 10 mA/div., vous lirez sur l’axe Y un courant de collecteur de 10-20-30-40-50-60-70-80 mA,&lt;br /&gt;- sur la portée 100 mA/div., vous lirez sur l’axe Y un courant de collecteur de 100-200-300-400-500-600-700-800 mA.&lt;br /&gt;Avec le commutateur V/div. sur 0,2 V/div., comme le montre la figure 38, vous aurez sur l’axe Y les échelles suivantes :&lt;br /&gt;- sur la portée 1 mA/div., vous lirez sur l’axe Y un courant de collecteur de 2-4-6-8-10-12-14-16 mA,&lt;br /&gt;- sur la portée 10 mA/div., vous lirez sur l’axe Y un courant de collecteur de 20-40-60-80-100-120-140-160 mA,&lt;br /&gt;- sur la portée 100 mA/div., vous lirez sur l’axe Y un courant de collecteur de 200-400-600-800-1 000-1 200-1 400-1 600 mA.&lt;br /&gt;La possibilité de faire varier avec une extrême facilité la sensibilité de l’oscilloscope vous permet de visualiser n’importe quel type de courbe.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;b&gt;Comment relier le traceur de courbe ?&lt;/b&gt;&lt;br /&gt;Pour relier le traceur de courbe à l’oscilloscope, il faut seulement deux petits câbles coaxiaux d’un mètre de long environ pourvus aux extrémités de deux fiches BNC, à insérer sur les prises BNC du panneau arrière du traceur de courbe et sur les prises BNC XY de l’oscilloscope. Si par erreur vous intervertissez ces cordons, vous verrez apparaître à l’écran les courbes dans le sens vertical au lieu du sens horizontal normal et pour résoudre le problème vous n’aurez qu’à intervertir les deux BNC sur l’oscilloscope.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;b&gt;Les commandes en face avant du traceur de courbe&lt;/b&gt;&lt;br /&gt;En face avant du traceur de courbe, comme le montre la figure 1 (&lt;a href="http://schema-electronique.blogspot.com/2012/01/un-traceur-de-courbe-pour-transistors.html"&gt;&lt;b&gt;1ère partie : L’analyse théorique.&lt;/b&gt;&lt;/a&gt;), on trouve 2 commutateurs, 3 inverseurs et 3 douilles C-B-E, soit collecteur, base, émetteur. Le film de la face avant indique en correspondance des 3 douilles comment relier les 3 pattes D-G-S d’un FET au traceur de courbe : le drain du FET va à la douille C, la gâchette va à B et la source va à E.&lt;br /&gt;Parmi les 3 inverseurs, le premier à gauche, ON/OFF, est l’interrupteur de M/A servant à mettre le traceur de courbe sous tension (elle a lieu tout de suite), ce qui illumine la LED. Le deuxième, TR/FET, sert à préparer le traceur de courbe à donner les courbes d’un transistor ou celles d’un FET. Le troisième, PNP/NPN, sert à le préparer à donner les courbes d’un transistor PNP ou NPN.&lt;br /&gt;En regardant cette face avant, comme le montre la figure 1, on trouve aussi un premier commutateur, Courant de base, donnant des courants de 1 μA à 20 mA : ce commutateur à 12 positions permet de sélectionner les courants de base du transistor dont vous voulez voir les courbes à l’écran.&lt;br /&gt;Quand vous voulez tester un transistor dont vous ignorez les caractéristiques, il faut toujours mettre ce commutateur sur 1 μA. Le second commutateur, Courant de collecteur, n’a que 3 positions 1-10-100 mA et, quand on veut tester un transistor, il faut toujours le positionner sur 1 mA.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://4.bp.blogspot.com/-uWI0bG5Yz14/Txc3z3mniaI/AAAAAAAAKnc/PEDGJuL7zhI/s1600/fig36.jpg"&gt;&lt;img style="display:block; margin:0px auto 10px; text-align:center;cursor:pointer; cursor:hand;width: 400px; height: 331px;" src="http://4.bp.blogspot.com/-uWI0bG5Yz14/Txc3z3mniaI/AAAAAAAAKnc/PEDGJuL7zhI/s400/fig36.jpg" border="0" alt=""id="BLOGGER_PHOTO_ID_5699085217699432866" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;i&gt;Figure 36 : Bouton du commutateur V/div. du canal CH2 sur 50 mV, on obtient sur l’axe vertical ces 3 échelles de courant différentes. Si vous placez le bouton de Courant de collecteur du traceur de courbe sur 1 mA/div., vous obtenez un courant de collecteur de 0,5 mA par carreau. Si en revanche vous le placez sur 10 mA/div., vous obtenez un courant de 5 mA par carreau. Si, enfin, vous le placez sur 100 mA/div., vous obtenez un courant de 50 mA par carreau.&lt;/i&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://2.bp.blogspot.com/-atwyAvZ1gjE/Txc30MC0LbI/AAAAAAAAKno/LjJqOfthby8/s1600/fig37.jpg"&gt;&lt;img style="display:block; margin:0px auto 10px; text-align:center;cursor:pointer; cursor:hand;width: 400px; height: 330px;" src="http://2.bp.blogspot.com/-atwyAvZ1gjE/Txc30MC0LbI/AAAAAAAAKno/LjJqOfthby8/s400/fig37.jpg" border="0" alt=""id="BLOGGER_PHOTO_ID_5699085223186410930" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;i&gt;Figure 37 : Bouton du commutateur V/div. du canal CH2 sur 0,1 V, on peut sélectionner ces 3 échelles de courant différentes sur l’axe vertical. Si vous placez le bouton de Courant de collecteur du traceur de courbe sur 1 mA/div., vous obtenez un courant de collecteur de 1 mA par carreau. Si en revanche vous le placez sur 10 mA/div., vous obtenez un courant de 10 mA par carreau. Si, enfin, vous le placez sur 100 mA/div., vous obtenez un courant de 100 mA par carreau.&lt;/i&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://3.bp.blogspot.com/-Nm-bk8BvApY/Txc30b5s0ZI/AAAAAAAAKnw/_rceSNucay8/s1600/fig38.jpg"&gt;&lt;img style="display:block; margin:0px auto 10px; text-align:center;cursor:pointer; cursor:hand;width: 400px; height: 329px;" src="http://3.bp.blogspot.com/-Nm-bk8BvApY/Txc30b5s0ZI/AAAAAAAAKnw/_rceSNucay8/s400/fig38.jpg" border="0" alt=""id="BLOGGER_PHOTO_ID_5699085227443147154" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;i&gt;Figure 38 : Bouton du commutateur V/div. du canal CH2 sur 0,2 V, on peut sélectionner sur l’axe vertical ces 3 échelles de courant différentes. Si vous placez le bouton de Courant de collecteur du traceur de courbe sur 1 mA/div., vous obtenez un courant de collecteur de 2 mA par carreau. Si en revanche vous le placez sur 10 mA/div., vous obtenez un courant de 20 mA par carreau. Si, enfin, vous le placez sur 100 mA/div., vous obtenez un courant de 200 mA par carreau.&lt;/i&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;b&gt;Il vous faut maintenant quelques transistors&lt;/b&gt;&lt;br /&gt;Procurez-vous quelques transistors bien choisis afin de vous entraîner à en tracer les courbes. Il vous faut un FET type N 2N5247 : la figure 39 en donne le brochage drain-source-gachette. Il vous faut également un NPN BC237, BC173 ou BC547 : la figure 39 en donne le brochage émetteur-base-collecteur.&lt;br /&gt;Enfin un PNP BC308, BC638 ou BC2906 : la figure 39 en donne le brochage émetteur-base-collecteur.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://4.bp.blogspot.com/-Yht2rU_0Coo/Txc5GPFOkUI/AAAAAAAAKoA/1RghKbiLmu8/s1600/fig39.jpg"&gt;&lt;img style="display:block; margin:0px auto 10px; text-align:center;cursor:pointer; cursor:hand;width: 314px; height: 400px;" src="http://4.bp.blogspot.com/-Yht2rU_0Coo/Txc5GPFOkUI/AAAAAAAAKoA/1RghKbiLmu8/s400/fig39.jpg" border="0" alt=""id="BLOGGER_PHOTO_ID_5699086632751108418" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;i&gt;Figure 39 : Pour tester le traceur de courbe, nous avons besoin d’un FET type N 2N5247, d’un NPN BC237, BC173 ou BC547 et d’un PNP BC308, BC638 ou BC2906, dont voici les brochages DGS et EBC.&lt;/i&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;b&gt;La mesure d’un transistor NPN&lt;/b&gt;&lt;br /&gt;Prenez le transistor NPN et, avant de connecter les 3 pattes EBC à l’entrée du traceur de courbe, exécutez ces opérations :&lt;br /&gt;- Mettez l’inverseur TR/FET sur TR.&lt;br /&gt;- Mettez l’inverseur PNP/NPN sur NPN, car votre transistor d’essai en est un.&lt;br /&gt;- Mettez le commutateur rotatif Courant de base sur la portée 5 μA (deuxième position à gauche en partant du bas), comme le montre la figure 1.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;u&gt;Note&lt;/u&gt; : si le premier des 7 tracés en partant du bas n’est pas stable dans sa partie initiale, sachez que cela correspond à une tension de collecteur de 1 V environ et à un courant de base infime et, vous le savez, cela est typique d’un transistor en limite de conduction. Si vous mettez Courant de base sur 10 μA, le défaut disparaît.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Mettez le bouton Courant de collecteur sur 1 mA/div., car votre transistor est de faible puissance.&lt;br /&gt;- Mettez le commutateur V/div. du canal Y de l’oscilloscope sur 0,5 V, comme le montre la figure 40.&lt;br /&gt;Le traceur de courbe et l’oscilloscope étant sous tension, vous voyez à l’écran 7 tracés pouvant être très rapprochés, comme le montre la figure 43. Pour les espacer, vous devez simplement augmenter la sensibilité de l’entrée Y de l’oscilloscope. Pour augmenter la sensibilité de l’oscilloscope, vous devez mettre le bouton V/div.&lt;br /&gt;du canal Y (CH2), initialement placé sur la portée 0,5 V, sur 0,2 V. Ce faisant vous voyez les 7 tracés s’espacer, comme le montre la figure 44.&lt;br /&gt;Faites bien attention de ne pas trop augmenter la sensibilité de l’oscilloscope, car vous provoqueriez l’exode hors écran des courbes, comme le montre la figure 45.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;u&gt;Note&lt;/u&gt; : si les pattes EBC ne se connectent pas correctement sur les douilles d’entrée du traceur de courbe, ou si vous mettez l’inverseur PNP/NPN sur la mauvaise position par rapport au transistor en examen, les 7 tracés n’apparaissent pas. Contrôlez donc toujours bien les connexions EBC et la position de l’inverseur PNP/NPN, car ne voyant pas les courbes vous pourriez penser que le transistor essayé est hors d’usage.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;b&gt;La mesure d’un transistor PNP&lt;/b&gt;&lt;br /&gt;Prenez le transistor PNP et, avant de connecter les 3 pattes EBC à l’entrée du traceur de courbe, exécutez ces opérations :&lt;br /&gt;- Mettez l’inverseur TR/FET sur TR.&lt;br /&gt;- Mettez l’inverseur PNP/NPN sur PNP, car votre transistor d’essai en est un.&lt;br /&gt;- Mettez le commutateur rotatif Courant de base sur la portée 5 μA.&lt;br /&gt;- Mettez le bouton Courant de collecteur sur 1 mA/div., car votre transistor est de faible puissance.&lt;br /&gt;- Mettez le commutateur V/div. du canal Y de l’oscilloscope sur 0,5 V, comme le montre la figure 40.&lt;br /&gt;Le traceur de courbe et l’oscilloscope étant sous tension, si vous voyez à l’écran 7 tracés très rapprochés, comme le montre la figure 43, vous devez simplement mettre le bouton V/div. sur 0,2 V.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;b&gt;La mesure d’un FET&lt;/b&gt;&lt;br /&gt;Prenez le FET type N et, avant de connecter les 3 pattes DSG à l’entrée du traceur de courbe, exécutez ces opérations :&lt;br /&gt;- Mettez l’inverseur TR/FET sur FET.&lt;br /&gt;- Mettez l’inverseur PNP/NPN sur NPN.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;u&gt;Note&lt;/u&gt; : l’inverseur doit toujours être dans cette position, car le traceur de courbe mesure les FET type N, les plus largement répandus dans le commerce.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Mettez le commutateur rotatif Courant de base sur la portée 20 μA.&lt;br /&gt;- Mettez le bouton Courant de collecteur sur 1 mA/div.&lt;br /&gt;- Mettez le commutateur V/div. du canal Y (CH2) 0,2 V.&lt;br /&gt;Le traceur de courbe et l’oscilloscope étant sous tension, vous voyez apparaître à l’écran 8 tracés, comme le montre la figure 4 (dans la première partie de l’article). Dans la troisième partie, nous verrons pourquoi on obtient 8 courbes au lieu de 7 pour les transistors.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://1.bp.blogspot.com/-AmIHmaHLos0/Txc5GUS2woI/AAAAAAAAKoI/bjC6c-B2Pz0/s1600/fig40.jpg"&gt;&lt;img style="display:block; margin:0px auto 10px; text-align:center;cursor:pointer; cursor:hand;width: 400px; height: 397px;" src="http://1.bp.blogspot.com/-AmIHmaHLos0/Txc5GUS2woI/AAAAAAAAKoI/bjC6c-B2Pz0/s400/fig40.jpg" border="0" alt=""id="BLOGGER_PHOTO_ID_5699086634150445698" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;i&gt;Figure 40 : Si vous voulez tester tout de suite un transistor, mettez le bouton de Courant de collecteur sur 1 mA/div. (figure 36), celui du commutateur V/div. du CH2 sur 0,5 V et, enfin, le sélecteur d’entrée sur DC.&lt;/i&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://3.bp.blogspot.com/-Grr04_papJc/Txc5GRF0MOI/AAAAAAAAKoc/Q1px4v4WW88/s1600/fig41.jpg"&gt;&lt;img style="display:block; margin:0px auto 10px; text-align:center;cursor:pointer; cursor:hand;width: 400px; height: 228px;" src="http://3.bp.blogspot.com/-Grr04_papJc/Txc5GRF0MOI/AAAAAAAAKoc/Q1px4v4WW88/s400/fig41.jpg" border="0" alt=""id="BLOGGER_PHOTO_ID_5699086633290445026" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;i&gt;Figure 41 : Photo d’un des prototypes dans son boîtier plastique. Les deux prises BNC AXE Y et AXE X, comme le montre la figure 42, vont aux entrées XY de l’oscilloscope par deux câbles coaxiaux dotés chacun de deux fiches BNC.&lt;/i&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://2.bp.blogspot.com/-0x7jFNWAzcc/Txc5HGGcDaI/AAAAAAAAKok/0J_MuHw0BwE/s1600/fig42.jpg"&gt;&lt;img style="display:block; margin:0px auto 10px; text-align:center;cursor:pointer; cursor:hand;width: 400px; height: 187px;" src="http://2.bp.blogspot.com/-0x7jFNWAzcc/Txc5HGGcDaI/AAAAAAAAKok/0J_MuHw0BwE/s400/fig42.jpg" border="0" alt=""id="BLOGGER_PHOTO_ID_5699086647520136610" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;i&gt;Figure 42 : Les sorties AXE Y et AXE X du traceur de courbe vont aux entrées de l’oscilloscope réglé sur XY, comme le montre la figure 35. Si vous intervertissez X et Y, vous verrez les tracés disposés verticalement au lieu d’horizontalement.&lt;/i&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://1.bp.blogspot.com/-P_KsK66XDag/Txc5HXPe_TI/AAAAAAAAKo0/73JulkEMtmE/s1600/fig43.jpg"&gt;&lt;img style="display:block; margin:0px auto 10px; text-align:center;cursor:pointer; cursor:hand;width: 400px; height: 303px;" src="http://1.bp.blogspot.com/-P_KsK66XDag/Txc5HXPe_TI/AAAAAAAAKo0/73JulkEMtmE/s400/fig43.jpg" border="0" alt=""id="BLOGGER_PHOTO_ID_5699086652121480498" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;i&gt;Figure 43 : Si le commutateur V/div. du CH2 est sur une sensibilité moyenne, 0,2 V par exemple, vous verrez 7 tracés à l’écran, mais trop serrés donc peu lisibles.&lt;/i&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://3.bp.blogspot.com/-DAsPWImamwY/Txc_5Zd821I/AAAAAAAAKo8/5OR-7dqI5Ng/s1600/fig44.jpg"&gt;&lt;img style="display:block; margin:0px auto 10px; text-align:center;cursor:pointer; cursor:hand;width: 400px; height: 303px;" src="http://3.bp.blogspot.com/-DAsPWImamwY/Txc_5Zd821I/AAAAAAAAKo8/5OR-7dqI5Ng/s400/fig44.jpg" border="0" alt=""id="BLOGGER_PHOTO_ID_5699094108782254930" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;i&gt;Figure 44 : Si le commutateur V/div. du CH2 est sur une sensibilité faible, 0,5 V par exemple, vous verrez 7 tracés à l’écran uniformément espacés.&lt;/i&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://1.bp.blogspot.com/-pB3XcLdNyQg/Txc_5tPlgUI/AAAAAAAAKpE/FruB7d5Ps8A/s1600/fig45.jpg"&gt;&lt;img style="display:block; margin:0px auto 10px; text-align:center;cursor:pointer; cursor:hand;width: 400px; height: 303px;" src="http://1.bp.blogspot.com/-pB3XcLdNyQg/Txc_5tPlgUI/AAAAAAAAKpE/FruB7d5Ps8A/s400/fig45.jpg" border="0" alt=""id="BLOGGER_PHOTO_ID_5699094114090713410" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;i&gt;Figure 45 : Si le commutateur V/div. du CH2 est sur une sensibilité maximale, 0,1 V par exemple, vous verrez les tracés supérieurs sortir de l’écran.&lt;/i&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://4.bp.blogspot.com/-EoRhRn_2O8k/Txc_5_2bfgI/AAAAAAAAKpY/pvy8svyC1jw/s1600/fig46.jpg"&gt;&lt;img style="display:block; margin:0px auto 10px; text-align:center;cursor:pointer; cursor:hand;width: 224px; height: 400px;" src="http://4.bp.blogspot.com/-EoRhRn_2O8k/Txc_5_2bfgI/AAAAAAAAKpY/pvy8svyC1jw/s400/fig46.jpg" border="0" alt=""id="BLOGGER_PHOTO_ID_5699094119085473282" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;i&gt;Figure 46 : Photo d’un des prototypes de l’appareil prêt à être utilisé, mais couvercle déposé. Quand vous monterez les 3 douilles bananes en face avant, n’oubliez pas de placer derrière le panneau métallique les rondelles plastiques isolantes (avant de visser les écrous), sans cela elles seraient toutes les trois en court-circuit.&lt;/i&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;b&gt;Conclusion et “à suivre”&lt;/b&gt;&lt;br /&gt;Nous avons voulu, au cours de cette deuxième partie, vous donner un certain nombre d’informations qui vous permettront, en attendant la troisième, de vous entraîner à trouver les caractéristiques de nombreux semiconducteurs.&lt;br /&gt;En effet, par la suite, nous reprendrons cette initiation à la mesure et à la visualisation des courbes caractéristiques des semiconducteurs et nous vous ferons découvrir, au-delà des transistors et des FET, les thyristors et les triacs.&lt;br /&gt;Puis nous essaierons de vous apprendre à interpréter leurs courbes, à choisir le point de repos selon des critères rationnels et à calculer le circuit de charge et de polarisation d’un transistor.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://schema-electronique.blogspot.com/2012/01/un-traceur-de-courbe-pour-transistors.html"&gt;&lt;b&gt;1ère partie : L’analyse théorique.&lt;/b&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://schema-electronique.blogspot.com/2012/01/un-traceur-de-courbe-pour-transistors_20.html"&gt;&lt;b&gt;3ème partie : Le mode d’utilisation (1er volet : Transistors NPN et PNP).&lt;/b&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://schema-electronique.blogspot.com/2012/01/un-traceur-de-courbe-pour-transistors_21.html"&gt;&lt;b&gt;3ème partie : Le mode d’utilisation (2ème volet : Gain et polarisation des transistors).&lt;/b&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://schema-electronique.blogspot.com/2012/01/un-traceur-de-courbe-pour-transistors_22.html"&gt;&lt;b&gt;4ème partie : La droite de charge dans les transistors.&lt;/b&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://schema-electronique.blogspot.com/2012/01/un-traceur-de-courbe-pour-transistors_23.html"&gt;&lt;b&gt;5ème partie : Tester les triacs et les thyristors.&lt;/b&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://schema-electronique.blogspot.com/2012/01/un-traceur-de-courbe-pour-transistors_24.html"&gt;&lt;b&gt;6ème partie et fin : Tester les FET et les MOSFET.&lt;/b&gt;&lt;/a&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/890484212081161328-1297351781475616889?l=schema-electronique.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/890484212081161328/posts/default/1297351781475616889'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/890484212081161328/posts/default/1297351781475616889'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://schema-electronique.blogspot.com/2012/01/un-traceur-de-courbe-pour-transistors_19.html' title='Un traceur de courbe pour transistors, FET, thyristors, etc. 2ème partie : La réalisation pratique.'/><author><name>Mr. Mountasser</name><uri>http://www.blogger.com/profile/12728037596563686249</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://2.bp.blogspot.com/-rTdOxHXwHL8/TxZ15SxwS8I/AAAAAAAAKjI/40Wy4VBRh9s/s72-c/pic.jpg' height='72' width='72'/></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-890484212081161328.post-5207738010878426319</id><published>2012-01-18T08:00:00.019Z</published><updated>2012-01-25T00:23:01.740Z</updated><title type='text'>Un traceur de courbe pour transistors, FET, thyristors, etc. 1ère partie : L’analyse théorique.</title><content type='html'>L’appareil de mesure présenté ici permet de visualiser à l’écran de tout oscilloscope la courbe caractéristique d’un transistor NPN ou PNP, d’un FET et même d’un thyristor et d’un triac. Cette première partie vous en propose l’analyse théorique approfondie, la deuxième vous dira comment le réaliser et une autre vous expliquera, de manière très détaillée, comment l’utiliser correctement.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://2.bp.blogspot.com/-rTdOxHXwHL8/TxZ15SxwS8I/AAAAAAAAKjI/40Wy4VBRh9s/s1600/pic.jpg"&gt;&lt;img style="display:block; margin:0px auto 10px; text-align:center;cursor:pointer; cursor:hand;width: 400px; height: 202px;" src="http://2.bp.blogspot.com/-rTdOxHXwHL8/TxZ15SxwS8I/AAAAAAAAKjI/40Wy4VBRh9s/s400/pic.jpg" border="0" alt=""id="BLOGGER_PHOTO_ID_5698872005637458882" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;Si nous consultons le «data sheet» (recueil des caractéristiques des semiconducteurs) de n’importe quel constructeur, afin de trouver les données qui nous intéressent à propos d’un des transistors qu’il fabrique, nous nous retrouvons au milieu d’un lassis de lignes courbes : elles partent d’un point bien défini pour s’ouvrir ensuite en éventail, comme le montre la figure 2. Si nous cherchions alors, par curiosité, ce qu’il en est pour un autre transistor, afin de comparer les deux courbes, nous verrions qu’elles se ressemblent, mais qu’elles ne sont pas cependant identiques. Si ensuite, en feuilletant le recueil, nous allions voir du côté d’un transistor de puissance, nous nous rendrions compte facilement que le dessin de sa courbe est totalement différent de celui d’un transistor de faible puissance (figure 3). Et si enfin nous essayions de trouver aussi les caractéristiques d’un FET, nous serions confrontés à une courbe absolument différente (figure 4). En considérant que les courbes diffèrent d’un semiconducteur à un autre, on pourrait affirmer paradoxalement qu’il en va de même que pour les empreintes digitales !&lt;br /&gt;Mais au fait, à quoi servent ces courbes et comment peut-on les visualiser ? Avant tout ces courbes servent à polariser de manière correcte un transistor, afin qu’il puisse fournir à sa sortie un signal amplifié sans aucune distorsion et pour pouvoir les visualiser il faut un instrument de labo appelé «traceur de courbe».&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;b&gt;Notre réalisation&lt;/b&gt;&lt;br /&gt;Etant donné que l’on trouve difficilement un magasin d’électronique vendant des traceurs de courbe, nous vous proposons d’en construire un de qualité professionnelle tout en restant abordable pour l’amateur. Nous vous expliquerons non seulement comment le construire (ce sera l’objet de la deuxième partie de l’article), mais aussi comment procéder pour visualiser les courbes et surtout comment les interpréter (dans une troisième partie et pourquoi pas au-delà, puisque notre vocation pédagogique ne vous a pas échappé ?). Mais en attendant, dès ce premier article, nous allons théoriser quelque peu sur les caractéristiques des transistors, bien sûr et sur le fonctionnement de ce traceur de courbe.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://3.bp.blogspot.com/-KcV1C0fwcM4/TxZ1HeCJPtI/AAAAAAAAKgI/ZiLc4RgT-qo/s1600/fig1.jpg"&gt;&lt;img style="display:block; margin:0px auto 10px; text-align:center;cursor:pointer; cursor:hand;width: 400px; height: 229px;" src="http://3.bp.blogspot.com/-KcV1C0fwcM4/TxZ1HeCJPtI/AAAAAAAAKgI/ZiLc4RgT-qo/s400/fig1.jpg" border="0" alt=""id="BLOGGER_PHOTO_ID_5698871149665533650" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;i&gt;Figure 1 : Photo de l’appareil complet dans son boîtier plastique. Les pattes du transistor, du FET, d’un thyristor ou d’un triac, saisies par la pince croco, sont reliées par des fiches bananes aux douilles CBE.&lt;/i&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;b&gt;Une rampe en escaliers et une en dents de scie&lt;/b&gt;&lt;br /&gt;Pour trouver les courbes caractéristiques d’un transistor ou d’un quelconque autre semiconducteur, il faut deux rampes : une en escaliers et une autre en dents de scie, comme le montre la figure 5. Comme ces rampes doivent être synchronisées mutuellement, nous prélevons les impulsions d’horloge sur le même oscillateur qui, pour nous dans ce montage, se compose des deux NAND IC1-A et IC1-B.&lt;br /&gt;La première rampe, constituée de 7 escaliers, sert à faire varier le courant de base du semiconducteur dont nous voulons tracer la courbe. La rampe en dents de scie sert en revanche à faire varier la tension sur le collecteur du semiconducteur étudié. Etant donné que la rampe en escaliers est parfaitement synchronisée avec la rampe en dents de scie, pendant un temps très bref, où l’escalier reste sur un des 7 niveaux, la tension de la rampe en dents de scie passe de son niveau minimal à son niveau maximal (figure 5), produisant ainsi 7 courbes indiquant comment varie le courant de collecteur quand le collecteur de base varie aussi (figure 6).&lt;br /&gt;Ceci établi, nous pouvons passer à l’analyse du schéma électrique de la figure 9 et découvrir comment on peut obtenir de telles courbes.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://1.bp.blogspot.com/-59QzhS8iVRk/TxZ1HTpLQnI/AAAAAAAAKgQ/L4zLMKdQ5rg/s1600/fig2.jpg"&gt;&lt;img style="display:block; margin:0px auto 10px; text-align:center;cursor:pointer; cursor:hand;width: 400px; height: 298px;" src="http://1.bp.blogspot.com/-59QzhS8iVRk/TxZ1HTpLQnI/AAAAAAAAKgQ/L4zLMKdQ5rg/s400/fig2.jpg" border="0" alt=""id="BLOGGER_PHOTO_ID_5698871146876453490" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;i&gt;Figure 2 : Si, sur les douilles CBE, nous appliquons les pattes d’un transistor, nous voyons à l’écran de l’oscilloscope une série de courbes différentes selon le type de transistor examiné.&lt;/i&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://2.bp.blogspot.com/-kDY1BZ1yOtk/TxZ1Hto_1EI/AAAAAAAAKgg/4u2enVtpplc/s1600/fig3.jpg"&gt;&lt;img style="display:block; margin:0px auto 10px; text-align:center;cursor:pointer; cursor:hand;width: 400px; height: 296px;" src="http://2.bp.blogspot.com/-kDY1BZ1yOtk/TxZ1Hto_1EI/AAAAAAAAKgg/4u2enVtpplc/s400/fig3.jpg" border="0" alt=""id="BLOGGER_PHOTO_ID_5698871153855026242" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;i&gt;Figure 3 : Nous avons reporté figure 2 les courbes d’un transistor de faible puissance, alors qu’ici nous donnons à voir la courbe d’un transistor de moyenne puissance, afin que vous puissiez faire la différence.&lt;/i&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://3.bp.blogspot.com/-Lv7h6jmHdJc/TxZ1IBomjmI/AAAAAAAAKgo/RIrEihGnqHI/s1600/fig4.jpg"&gt;&lt;img style="display:block; margin:0px auto 10px; text-align:center;cursor:pointer; cursor:hand;width: 400px; height: 300px;" src="http://3.bp.blogspot.com/-Lv7h6jmHdJc/TxZ1IBomjmI/AAAAAAAAKgo/RIrEihGnqHI/s400/fig4.jpg" border="0" alt=""id="BLOGGER_PHOTO_ID_5698871159222079074" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;i&gt;Figure 4 : Contrairement aux figures 2 et 3, cette courbe comporte 8 traces au lieu de 7, car elle est produite par un FET et non par un transistor. Les pattes DGS sont à relier aux douilles CBE.&lt;/i&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://3.bp.blogspot.com/-tGhpM2XOjHM/TxZ1IU8d_MI/AAAAAAAAKg4/IKMVZKaLAlI/s1600/fig5.jpg"&gt;&lt;img style="display:block; margin:0px auto 10px; text-align:center;cursor:pointer; cursor:hand;width: 345px; height: 400px;" src="http://3.bp.blogspot.com/-tGhpM2XOjHM/TxZ1IU8d_MI/AAAAAAAAKg4/IKMVZKaLAlI/s400/fig5.jpg" border="0" alt=""id="BLOGGER_PHOTO_ID_5698871164405677250" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;i&gt;Figure 5 : Pour réaliser un traceur de courbe, il faut deux rampes parfaitement synchrones. La rampe en escaliers, en haut, sert à produire les 7 traces correspondant aux courants de base, alors que la rampe en dents de scie sert à effectuer le balayage de la tension de collecteur.&lt;br /&gt;Dans le schéma électrique de la figure 9, nous avons indiqué l’étage produisant la rampe en escaliers et celui de la rampe en dents de scie.&lt;/i&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://4.bp.blogspot.com/-DLgaOtmK7LA/TxZ1cI5bCoI/AAAAAAAAKhE/5ylTNRym6gA/s1600/fig6.jpg"&gt;&lt;img style="display:block; margin:0px auto 10px; text-align:center;cursor:pointer; cursor:hand;width: 400px; height: 291px;" src="http://4.bp.blogspot.com/-DLgaOtmK7LA/TxZ1cI5bCoI/AAAAAAAAKhE/5ylTNRym6gA/s400/fig6.jpg" border="0" alt=""id="BLOGGER_PHOTO_ID_5698871504769059458" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;i&gt;Figure 6 : Les courbes obtenues en contrôlant un transistor quelconque, nous permettent d’étudier comment varie le courant de collecteur en fonction de la variation du courant de base. Comme le montre la figure, le courant de collecteur est reporté sur l’axe Vertical et les 7 valeurs du courant de base sont représentées par autant de courbes Ib1 à Ib7. Sur l’axe horizontal en revanche est visualisé le balayage de la tension de collecteur.&lt;/i&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;b&gt;Le schéma électrique du traceur de courbe&lt;/b&gt;&lt;br /&gt;Afin de rendre ce schéma électrique de la figure 9 facilement compréhensible, nous l’avons divisé en 3 étages :&lt;br /&gt;- Etage de la rampe en escaliers.&lt;br /&gt;- Etage de la rampe en dents de scie.&lt;br /&gt;- Etage de sortie axes X et Y pour l’oscilloscope.&lt;br /&gt;Il va de soi qu’à ces 3 étages il faut ajouter l’étage d’alimentation constitué des deux circuits intégrés régulateurs IC9 et IC10.&lt;br /&gt;Pour la description, partons de la NAND IC1-A en haut à gauche : elle est montée en oscillateur pour le production d’une onde carrée de 280 Hz.&lt;br /&gt;La deuxième NAND IC1-B, montée en inverseur, nettoie le signal à ondes carrées produit par IC1-A lequel est ensuite appliqué directement à l’entrée de IC2 et, à travers C9, sur la troisième NAND IC1-C, située dans l’étage du dessous qui, nous y viendrons plus loin, est utilisé pour produire la rampe en dents de scie. L’onde carrée de 280 Hz, appliquée sur la broche 2 de IC2, un CMOS CD4520, produit sur les broches de sortie 3, 4 et 5 de ce même circuit intégré, 7 combinaisons binaires différentes, transformées par le circuit des résistances R2, R3, R4, R5, R6 et R7 en autant de valeurs de tension croissantes.&lt;br /&gt;En fait, à l’entrée non inverseuse 5 du premier amplificateur opérationnel IC3-A arrive une rampe à 7 escaliers (figure 7) ayant ces valeurs de tension :&lt;br /&gt;1,85 V positif pour le 1° escalier&lt;br /&gt;3,70 V positif pour le 2° escalier&lt;br /&gt;5,55 V positif pour le 3° escalier&lt;br /&gt;7,40 V positif pour le 4° escalier&lt;br /&gt;9,25 V positif pour le 5° escalier&lt;br /&gt;11,10 V positif pour le 6° escalier&lt;br /&gt;12,95 V positif pour le 7° escalier.&lt;br /&gt;L’amplificateur opérationnel IC3-A, ayant un gain de 1 (c’est-à-dire qu’on ne gagne rien car x 1 une valeur ne l’augmente pas), est utilisé seulement comme étage séparateur : donc sur sa broche de sortie 7 sont présentes les mêmes valeurs de tension que sur l’entrée non inverseuse 5, ces valeurs sont appliquées à l’inverseur RL1-A (côté indiqué PNP) lequel, comme vous l’avez deviné, symbolise les contacts présents à l’intérieur du double relais RL1.&lt;br /&gt;En regardant attentivement le schéma électrique, vous voyez que la broche de sortie 7 du premier amplificateur opérationnel IC3-A est reliée, par R8, à l’entrée inverseuse 2 du second amplificateur opérationnel IC3-B. Ce dernier amplificateur opérationnel a aussi un gain de 1, mais étant monté en étage inverseur, il transforme la rampe positive (figure 7) en une identique rampe négative (figure 8), ayant ces valeurs de tension :&lt;br /&gt;1,85 V négatif pour le 1° escalier&lt;br /&gt;3,70 V négatif pour le 2° escalier&lt;br /&gt;5,55 V négatif pour le 3° escalier&lt;br /&gt;7,40 V négatif pour le 4° escalier&lt;br /&gt;9,25 V négatif pour le 5° escalier&lt;br /&gt;11,10 V négatif pour le 6° escalier&lt;br /&gt;12,95 V négatif pour le 7° escalier.&lt;br /&gt;Cette rampe négative est prélevée sur la broche de sortie 1 de IC3-B et appliquée sur l’inverseur RL1-A (côté indiqué NPN) lequel, nous l’avons vu, correspond à RL1. La rampe positive est utilisée pour tester tous les transistors PNP et FET, alors que la rampe négative est utilisée pour tester tous les transistors NPN. La rampe, positive ou négative, prélevée à la sortie de IC3-A ou de IC3-B par l’intermédiaire de RL1-A, est envoyée à l’inverseur S3-B. Quand l’inverseur S3-B est en position TR, nous avons la possibilité de prélever, selon l’état du contact de RL1-A, une rampe positive ou bien une rampe négative.&lt;br /&gt;Si l’inverseur S3-B est en position FET, c’est uniquement une rampe positive que est prélevée, quelle que soit la position de RL1-A. Du commun de l’inverseur S3-B, la rampe est appliquée au trimmer R11, servant au moment du réglage à obtenir sur TP1 une rampe à 7 escaliers éloignés entre eux de 1 V, comme le montre la figure 10. Cette rampe calibrée est appliquée à travers R12 à l’entrée inverseuse 2 de l’amplificateur opérationnel IC4-B lequel, avec l’amplificateur opérationnel IC4-A et les deux transistors TR1 et TR2, constitue un parfait générateur de courant constant utilisé pour polariser la base du transistor dont nous voulons tracer la courbe. Le commutateur S1 à 12 positions permet d’appliquer sur la base du transistor 12 valeurs de courant différentes, se répartissant ainsi :&lt;br /&gt;&lt;center&gt;1 μA&lt;br /&gt;5 μA&lt;br /&gt;10 μA&lt;br /&gt;20 μA&lt;br /&gt;50 μA&lt;br /&gt;100 μA&lt;br /&gt;200 μA&lt;br /&gt;500 μA&lt;br /&gt;1 mA&lt;br /&gt;5 mA&lt;br /&gt;10 mA&lt;br /&gt;20 mA&lt;/center&gt;&lt;br /&gt;Quand, dans les articles suivants (troisième partie et peut-être les suivantes), nous vous expliquerons comment utiliser votre traceur de courbe, vous comprendrez comment sont choisies ces valeurs de courant.&lt;br /&gt;Pour le moment, vous devez vous contenter de savoir que ces courants vous permettront de tester n’importe quel type de transistor, de FET ou de MOSFET, qu’ils soient de faible, de moyenne ou de for te puissance.&lt;br /&gt;Etant donné qu’à l’écran de l’oscilloscope apparaîtront toujours 7 traces (on dit aussi tracés), nous pouvons déjà vous dire que si vous choisissez un courant de 1 μA, la base sera excitée avec ces courants (figure 11) :&lt;br /&gt;1° trace = la base est excitée avec 1 μA&lt;br /&gt;2° trace = la base est excitée avec 2 μA&lt;br /&gt;3° trace = la base est excitée avec 3 μA&lt;br /&gt;4° trace = la base est excitée avec 4 μA&lt;br /&gt;5° trace = la base est excitée avec 5 μA&lt;br /&gt;6° trace = la base est excitée avec 6 μA&lt;br /&gt;7° trace = la base est excitée avec 7 μA&lt;br /&gt;Si en revanche vous choisissez un courant de 50 μA, la base sera excitée avec ces différentes valeurs de courant (figure 12) :&lt;br /&gt;1° trace = la base est excitée avec 50 μA&lt;br /&gt;2° trace = la base est excitée avec 100 μA&lt;br /&gt;3° trace = la base est excitée avec 150 μA&lt;br /&gt;4° trace = la base est excitée avec 200 μA&lt;br /&gt;5° trace = la base est excitée avec 250 μA&lt;br /&gt;6° trace = la base est excitée avec 300 μA&lt;br /&gt;7° trace = la base est excitée avec 350 μA.&lt;br /&gt;Nous pouvons maintenant passer à la description du deuxième étage, il se trouve au dessous du précédent, servant à obtenir la rampe en dents de scie, comme le montre la figure 15.&lt;br /&gt;Sur la broche de sortie 11 de la NAND IC1-B, à la sortie de l’étage oscillateur IC1-A, nous prélevons par C9 l’onde carrée de 280 Hz (figure 16) et l’appliquons à l’entrée da la NAND déclenchée IC1-C montée en inverseur. C9 et R17, sur l’inverseur IC1-C, transforment l’onde carrée de 280 Hz en une série d’impulsions, placées en correspondance de chaque front de descente de l’onde carrée (figure 16). Par conséquent, sur la broche de sortie 3 de l’inverseur IC1-C nous retrouvons une série d’impulsions de durée très brève, environ 20 μs. Ces impulsions sont utilisées pour piloter le circuit composé du NPN TR3 et du PNP TR4. Comme le montre la figure 9, les collecteurs de ces derniers alimentent C11 en un courant constant permettant d’avoir une rampe en dents de scie parfaitement linéaire. Initialement C11 est chargé en courant constant par le PNP TR3 puis, quand survient une impulsion de C9, il est brusquement déchargé à travers le NPN TR4, comme le montre la figure 16, puis recommence à se charger en courant constant pour ensuite se décharger derechef quand l’impulsion suivante arrive. C’est cette charge et décharge continuelles de C11 qui produit la rampe en dents de scie que nous voulions obtenir. Le trimmer R20, relié à l’émetteur de TR3, permet de faire varier l’intensité du courant fourni au condensateur pendant le temps de charge, ce qui permet de faire varier l’amplitude de la tension maximale du condensateur et donc de la rampe.&lt;br /&gt;Grâce à quoi, au moment du réglage, il sera possible d’effectuer la retouche nous permettant d’obtenir en sortie une rampe de 10 V d’amplitude. La durée du temps de charge de C11 est constante et égale au temps séparant la première et la seconde impulsion arrivant sur l’inverseur IC1-C et, pratiquement, cela correspond à la durée se déroulant entre les deux fronts de descente de l’onde carrée de l’horloge (figure 16).&lt;br /&gt;Nous pouvons donc tranquillement affirmer que la rampe en dents de scie est parfaitement synchrone avec la rampe un gain de 1 (soit x 1, un gain nul en somme), est utilisé uniquement comme étage séparateur. Sur sa broche de sortie 7, nous retrouvons donc la même rampe que celle présente à l’entrée non inverseuse 5, appliquée sur l’inverseur RL1-B (côté indiqué NPN), soit pratiquement sur les contacts du double relais RL1. Etant donné que la broche de sortie 7 de IC5-A est aussi reliée, par R23, à l’entrée inverseuse 2 de l’amplificateur opérationnel IC5-B, monté en étage inverseur, ce dernier transforme la rampe positive en une identique rampe négative. Celle-ci est ensuite prélevée sur la broche de sortie 1 de IC5-B et appliquée sur l’inverseur RL1-B (côté indiqué PNP) lequel, on l’a dit, correspond à RL1. Dans cet étage la rampe positive est utilisée pour tester les transistors NPN et les FET, alors que la rampe négative sert à tester tous les transistors PNP.&lt;br /&gt;La rampe en dents de scie sélectionnée par l’intermédiaire de l’inverseur RL1-B, est ensuite envoyée vers un étage amplificateur constitué de l’amplificateur opérationnel IC6 et de deux transistors NPN TR5 et PNP TR6 montés en symétrie complémentaire pour obtenir en sortie une rampe positive ou une rampe négative à envoyer sur le collecteur du transistor en examen. Le commutateur à 3 positions S2-A, couplé au second commutateur S2-B, permet de limiter le courant entre collecteur et émetteur à une valeur maximale de 1 A pour les transistors de faible et moyenne puissances et de 2 A pour les transistors de forte puissance.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://4.bp.blogspot.com/-Yn9Tinaqqrw/TxZ1cfo2thI/AAAAAAAAKhM/VpqWG9XTNgI/s1600/fig7.jpg"&gt;&lt;img style="display:block; margin:0px auto 10px; text-align:center;cursor:pointer; cursor:hand;width: 400px; height: 267px;" src="http://4.bp.blogspot.com/-Yn9Tinaqqrw/TxZ1cfo2thI/AAAAAAAAKhM/VpqWG9XTNgI/s400/fig7.jpg" border="0" alt=""id="BLOGGER_PHOTO_ID_5698871510873585170" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;i&gt;Figure 7 : Pour tester les transistors PNP, il faut une rampe à 7 escaliers positive, prélevée à la sortie de IC3-A (figure 9).&lt;/i&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://4.bp.blogspot.com/-_e45Id9INMk/TxZ1cVc-s1I/AAAAAAAAKhg/1glG5tp9z9s/s1600/fig8.jpg"&gt;&lt;img style="display:block; margin:0px auto 10px; text-align:center;cursor:pointer; cursor:hand;width: 400px; height: 257px;" src="http://4.bp.blogspot.com/-_e45Id9INMk/TxZ1cVc-s1I/AAAAAAAAKhg/1glG5tp9z9s/s400/fig8.jpg" border="0" alt=""id="BLOGGER_PHOTO_ID_5698871508139422546" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;i&gt;Figure 8 : Pour tester les transistors NPN, il faut une rampe à 7 escaliers négative, prélevée à la sortie de IC3-B (figure 9).&lt;/i&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://4.bp.blogspot.com/-Ozci44aBnpE/TxZ1dFCjqeI/AAAAAAAAKho/uBGSM5IfixA/s1600/fig9.jpg"&gt;&lt;img style="display:block; margin:0px auto 10px; text-align:center;cursor:pointer; cursor:hand;width: 400px; height: 228px;" src="http://4.bp.blogspot.com/-Ozci44aBnpE/TxZ1dFCjqeI/AAAAAAAAKho/uBGSM5IfixA/s400/fig9.jpg" border="0" alt=""id="BLOGGER_PHOTO_ID_5698871520913500642" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;i&gt;Figure 9 : Schéma électrique du traceur de courbe avec son étage d’alimentation fournissant une tension double symétrique 2 x 15 V.&lt;br /&gt;Les deux relais 12 V 2 contacts, en bas à droite, permettent d’effectuer la commutation de NPN à PNP et vice versa, grâce à l’inverseur S4 situé en face avant.&lt;/i&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;b&gt;Liste des composants&lt;/b&gt;&lt;br /&gt;R1 = 39 kΩ&lt;br /&gt;R2 = 20 kΩ 1%&lt;br /&gt;R3 = 20 kΩ 1%&lt;br /&gt;R4 = 20 kΩ 1%&lt;br /&gt;R5 = 10 kΩ 1%&lt;br /&gt;R6 = 10 kΩ 1%&lt;br /&gt;R7 = 20 kΩ 1%&lt;br /&gt;R8 = 10 kΩ&lt;br /&gt;R9 = 4,7 kΩ&lt;br /&gt;R10 = 10 kΩ&lt;br /&gt;R11 = 10 kΩ trimmer&lt;br /&gt;R12 = 100 kΩ&lt;br /&gt;R13 = 100 kΩ&lt;br /&gt;R14 = 100 kΩ&lt;br /&gt;R15 = 100 kΩ&lt;br /&gt;R16 = 10 Ω&lt;br /&gt;R17 = 10 kΩ&lt;br /&gt;R18 = 10 kΩ&lt;br /&gt;R19 = 10 kΩ&lt;br /&gt;R20 = 10 kΩ trimmer&lt;br /&gt;R21 = 3,3 kΩ&lt;br /&gt;R22 = 10 kΩ&lt;br /&gt;R23 = 10 kΩ&lt;br /&gt;R24 = 4,7 kΩ&lt;br /&gt;R25 = 10 kΩ&lt;br /&gt;R26 = 10 kΩ&lt;br /&gt;R27 = 10 kΩ&lt;br /&gt;R28 = 10 kΩ&lt;br /&gt;R29 = 1 Ω&lt;br /&gt;R30 = 1 Ω&lt;br /&gt;R31 = 10 Ω&lt;br /&gt;R32* = 1 MΩ&lt;br /&gt;R33* = 100 kΩ&lt;br /&gt;R34* = 100 kΩ&lt;br /&gt;R35* = 100 kΩ&lt;br /&gt;R36* = 100 kΩ&lt;br /&gt;R37* = 100 kΩ&lt;br /&gt;R38* = 10 kΩ&lt;br /&gt;R39* = 10 kΩ&lt;br /&gt;R40* = 10 kΩ&lt;br /&gt;R41* = 10 kΩ&lt;br /&gt;R42* = 10 kΩ&lt;br /&gt;R43* = 1 kΩ&lt;br /&gt;R44* = 1 kΩ&lt;br /&gt;R45* = 1 kΩ&lt;br /&gt;R46* = 100 Ω&lt;br /&gt;R47* = 100 Ω&lt;br /&gt;R48* = 100 Ω&lt;br /&gt;R49* = 100 Ω&lt;br /&gt;R50* = 100 Ω&lt;br /&gt;R51 = 10 kΩ&lt;br /&gt;R52* = 4,7 Ω 5 W&lt;br /&gt;R53* = 10 Ω 5 W&lt;br /&gt;R54 = 10 kΩ&lt;br /&gt;R55 = 10 kΩ&lt;br /&gt;R56 = 4,7 kΩ&lt;br /&gt;R57 = 10 kΩ&lt;br /&gt;R58 = 1 kΩ&lt;br /&gt;R59* = 10 Ω 1/2 W&lt;br /&gt;R60* = 1 Ω 1/2 W&lt;br /&gt;R61* = 0,1 Ω 1/2 W&lt;br /&gt;R62 = 10 kΩ&lt;br /&gt;R63 = 1 010 Ω 1%&lt;br /&gt;R64 = 9 090 Ω 1%&lt;br /&gt;R65 = 10 kΩ&lt;br /&gt;R66 = 4,7 kΩ&lt;br /&gt;R67 = 10 kΩ&lt;br /&gt;R68 = 1 kΩ&lt;br /&gt;R69 = 2,2 kΩ&lt;br /&gt;C1 = 100 nF polyester&lt;br /&gt;C2 = 100 nF polyester&lt;br /&gt;C3 = 100 nF polyester&lt;br /&gt;C4 = 100 nF polyester&lt;br /&gt;C5 = 22 pF céramique&lt;br /&gt;C6 = 100 nF polyester&lt;br /&gt;C7 = 100 nF polyester&lt;br /&gt;C8 = 100 nF polyester&lt;br /&gt;C9 = 1,5 nF polyester&lt;br /&gt;C10 = 100 nF polyester&lt;br /&gt;C11 = 100 nF polyester&lt;br /&gt;C12 = 100 nF polyester&lt;br /&gt;C13 = 22 pF céramique&lt;br /&gt;C14 = 100 nF polyester&lt;br /&gt;C15 = 100 nF polyester&lt;br /&gt;C16 = 100 nF polyester&lt;br /&gt;C17 = 22 pF céramique&lt;br /&gt;C18 = 100 nF polyester&lt;br /&gt;C19 = 100 nF polyester&lt;br /&gt;C20 = 100 nF polyester&lt;br /&gt;C21 = 22 pF céramique&lt;br /&gt;C22 = 1 nF céramique&lt;br /&gt;C23 = 100 nF polyester&lt;br /&gt;C24 = 100 nF polyester&lt;br /&gt;C25 = 22 pF céramique&lt;br /&gt;C26 = 22 pF céramique&lt;br /&gt;C27 = 2 200 μF électrolytique&lt;br /&gt;C28 = 2 200 μF électrolytique&lt;br /&gt;C29 = 100 nF polyester&lt;br /&gt;C30 = 100 nF polyester&lt;br /&gt;C31 = 100 nF polyester&lt;br /&gt;C32 = 100 nF polyester&lt;br /&gt;C33 = 100 μF électrolytique&lt;br /&gt;C34 = 100 μF électrolytique&lt;br /&gt;RS1 = pont 100 V 1 A&lt;br /&gt;DS1 = 1N4148&lt;br /&gt;DS2 = 1N4148&lt;br /&gt;DS3 = 1N4148&lt;br /&gt;DS4 = 1N4148&lt;br /&gt;DS5 = 1N4148&lt;br /&gt;DS6 = 1N4148&lt;br /&gt;DS7 = 1N4007&lt;br /&gt;DS8 = 1N4007&lt;br /&gt;DL1 = LED&lt;br /&gt;TR1 = NPN ZTX653&lt;br /&gt;TR2 = PNP ZTX753&lt;br /&gt;TR3 = PNP BC557&lt;br /&gt;TR4 = NPN BC547&lt;br /&gt;TR5 = NPN BD241&lt;br /&gt;TR6 = PNP BD242&lt;br /&gt;IC1 = CMOS 4093&lt;br /&gt;IC2 = CMOS 4520&lt;br /&gt;IC3 = NE5532&lt;br /&gt;IC4 = NE5532&lt;br /&gt;IC5 = NE5532&lt;br /&gt;IC6 = NE5532&lt;br /&gt;IC7 = NE5532&lt;br /&gt;IC8 = NE5532&lt;br /&gt;IC9 = L7815&lt;br /&gt;IC10 = L7915&lt;br /&gt;T1 = Transfo 25 W sec. 17+17 V 0,8 A&lt;br /&gt;RL1 = Relais 12 V 2 RT&lt;br /&gt;RL2 = Relais 12 V 2 RT&lt;br /&gt;S1* = Commutateur 1 voie 12 pos.&lt;br /&gt;S2* = Commutateur 2 voies 3 pos.&lt;br /&gt;S3-A = Double inverseur&lt;br /&gt;S3-B = Double inverseur&lt;br /&gt;S4 = Inverseur&lt;br /&gt;S5 = Interrupteur&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Sauf spécification contraire, toutes les résistances sont des 1/4 de W à 5 %.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Les composants marqués d’un astérisque (*) doivent être montées sur le petit circuit imprimé des commutateurs que vous verrez figures 20 et 21 dans la deuxième partie de l’article.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://1.bp.blogspot.com/-_fUoyvSXiFc/TxZ1dKRsk6I/AAAAAAAAKh4/28iiDMWAOGo/s1600/fig10.jpg"&gt;&lt;img style="display:block; margin:0px auto 10px; text-align:center;cursor:pointer; cursor:hand;width: 400px; height: 145px;" src="http://1.bp.blogspot.com/-_fUoyvSXiFc/TxZ1dKRsk6I/AAAAAAAAKh4/28iiDMWAOGo/s400/fig10.jpg" border="0" alt=""id="BLOGGER_PHOTO_ID_5698871522319176610" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;i&gt;Figure 10 : Après avoir relié l’oscilloscope à TP1 (figure 9), nous devons régler le curseur du trimmer R11 de façon à obtenir une rampe à 7 escaliers, séparés par 1 V exactement. A l’écran de l’oscilloscope, une rampe de 8 traits est visualisée, comme le montre la photo.&lt;/i&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://3.bp.blogspot.com/-hcMMVUHkjp4/TxZ1wJJu2tI/AAAAAAAAKiA/IvZdVfEO9as/s1600/fig11.jpg"&gt;&lt;img style="display:block; margin:0px auto 10px; text-align:center;cursor:pointer; cursor:hand;width: 400px; height: 300px;" src="http://3.bp.blogspot.com/-hcMMVUHkjp4/TxZ1wJJu2tI/AAAAAAAAKiA/IvZdVfEO9as/s400/fig11.jpg" border="0" alt=""id="BLOGGER_PHOTO_ID_5698871848434850514" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;i&gt;Figure 11 : En plaçant le commutateur du courant de base, en face avant du traceur de courbe, en position 1 μA, nous obtenons 7 courbes séparées par 1 μA.&lt;/i&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://2.bp.blogspot.com/-8TZQncqXEOc/TxZ1wdJoyeI/AAAAAAAAKiI/5LBbIjJmmQw/s1600/fig12.jpg"&gt;&lt;img style="display:block; margin:0px auto 10px; text-align:center;cursor:pointer; cursor:hand;width: 400px; height: 292px;" src="http://2.bp.blogspot.com/-8TZQncqXEOc/TxZ1wdJoyeI/AAAAAAAAKiI/5LBbIjJmmQw/s400/fig12.jpg" border="0" alt=""id="BLOGGER_PHOTO_ID_5698871853803162082" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;i&gt;Figure 12 : Si nous plaçons le commutateur du courant de base sur la portée 50 μA, nous obtenons 7 courbes séparées, comme le montre la figure, par 50 μA.&lt;/i&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://3.bp.blogspot.com/-HkV9i78b4dg/TxZ1wYHRP4I/AAAAAAAAKiY/F7eQxIT63lQ/s1600/fig13.jpg"&gt;&lt;img style="display:block; margin:0px auto 10px; text-align:center;cursor:pointer; cursor:hand;width: 400px; height: 262px;" src="http://3.bp.blogspot.com/-HkV9i78b4dg/TxZ1wYHRP4I/AAAAAAAAKiY/F7eQxIT63lQ/s400/fig13.jpg" border="0" alt=""id="BLOGGER_PHOTO_ID_5698871852451053442" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;i&gt;Figure 13 : Si les 7 courbes sortent de la partie supérieure de l’écran, nous pouvons les ramener en tournant le bouton de déplacement vertical.&lt;/i&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://4.bp.blogspot.com/-E8YcYGvyIrY/TxZ1w9_MwaI/AAAAAAAAKik/cvv855R3Ja8/s1600/fig14.jpg"&gt;&lt;img style="display:block; margin:0px auto 10px; text-align:center;cursor:pointer; cursor:hand;width: 400px; height: 256px;" src="http://4.bp.blogspot.com/-E8YcYGvyIrY/TxZ1w9_MwaI/AAAAAAAAKik/cvv855R3Ja8/s400/fig14.jpg" border="0" alt=""id="BLOGGER_PHOTO_ID_5698871862617751970" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;i&gt;Figure 14 : Si en revanche les 7 courbes sortent sur le côté, nous pouvons les ramener en tournant le bouton de déplacement horizontal.&lt;/i&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://4.bp.blogspot.com/-wKz8dVi3h-4/TxZ1xAhrpOI/AAAAAAAAKiw/SuJ7BVRtM_o/s1600/fig15.jpg"&gt;&lt;img style="display:block; margin:0px auto 10px; text-align:center;cursor:pointer; cursor:hand;width: 400px; height: 193px;" src="http://4.bp.blogspot.com/-wKz8dVi3h-4/TxZ1xAhrpOI/AAAAAAAAKiw/SuJ7BVRtM_o/s400/fig15.jpg" border="0" alt=""id="BLOGGER_PHOTO_ID_5698871863299253474" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;i&gt;Figure 15 : Si nous relions l’oscilloscope à la douille C (collecteur), en face avant, nous devons tourner le curseur du trimmer R20 jusqu’à voir une rampe en dents de scie dont l’amplitude atteigne exactement 10 V en pic.&lt;/i&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://4.bp.blogspot.com/-fPEaUWOO0qQ/TxZ15A1L5jI/AAAAAAAAKi8/ay0SKdURpEc/s1600/fig16.jpg"&gt;&lt;img style="display:block; margin:0px auto 10px; text-align:center;cursor:pointer; cursor:hand;width: 400px; height: 237px;" src="http://4.bp.blogspot.com/-fPEaUWOO0qQ/TxZ15A1L5jI/AAAAAAAAKi8/ay0SKdURpEc/s400/fig16.jpg" border="0" alt=""id="BLOGGER_PHOTO_ID_5698872000820012594" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;i&gt;Figure 16 : La rampe en dents de scie est obtenue à partir de la fréquence d’horloge de 280 Hz présente sur la broche 11 de IC1-B. En correspondance avec chaque front de descente de l’horloge, sur la broche 3 de IC1-C, nous avons une impulsion utilisée pour obtenir la rampe en dents de scie.&lt;/i&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;b&gt;La commutation de PNP à NPN&lt;/b&gt;&lt;br /&gt;Sur nos premiers prototypes, la commutation de PNP à NPN s’effectuait par commutateurs rotatifs, mais en passant à la phase d’essai nous avons constaté que les longs fils utilisés pour relier les commutateurs au circuit imprimé étaient sources de perturbations et faisaient auto-osciller le circuit. Nous avons résolu le problème en utilisant deux relais à double contact (RL1 et RL2). En situant ces relais très près des points de commutation nous pouvons, avec un seul inverseur, S4, les exciter et les relaxer, effectuant ainsi les commutations nécessaires de NPN à PNP, mais avec pour avantage l’élimination de tous les problèmes que nous avions d’abord déplorés. Les deux relais utilisés fonctionnent sous une tension de 10 à 15 V et par conséquent, en les mettant en série, nous pouvons directement les alimenter avec la tension double –15 0 +15 V fournie par l’étage d’alimentation de la figure 9.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;b&gt;Les signaux pour l’oscilloscope&lt;/b&gt;&lt;br /&gt;Arrivés à ce point de notre analyse, nous savons déjà que la rampe à 7 escaliers est reliée à la base du transistor en examen, alors que la rampe en dents de scie l’est à son collecteur.&lt;br /&gt;Pour visualiser les courbes d’un transistor ou d’un FET, nous devons prélever les signaux sur les douilles XY et les appliquer sur les entrées XY d’un quelconque oscilloscope, comme le montre la figure 9, à droite. Précisément, le signal prélevé à la sortie X de IC7-B est visualisé sur l’axe horizontal, alors que le signal prélevé à la sortie Y de IC8-B est visualisé sur l’axe vertical.&lt;br /&gt;Le signal pour l’entrée X est prélevé sur le curseur du commutateur S2-A et appliqué, par R54, à l’entrée non inverseuse 5 de l’amplificateur opérationnel IC7-A, monté en étage séparateur avec gain de 1. De la broche de sor tie 7, le signal est appliqué à l’inverseur RL2-A (côté indiqué NPN), lequel correspond aux contacts du double relais RL2. La broche de sortie 7 de IC7-A est aussi reliée, par R55, à l’entrée inverseuse 2 de l’amplificateur opérationnel IC7-B, monté en étage inverseur. Le signal est ensuite prélevé sur la broche de sortie 1 de IC7-B et appliqué sur l’inverseur RL2-A (côté indiqué PNP), lequel, on l’a vu, correspond au RL2. Le signal pour l’entrée Y est prélevé sur le commutateur S2-B et appliqué à l’entrée non inverseuse 5 de l’amplificateur opérationnel IC8-A par l’intermédiaire de R62. Etant donné que le signal prélevé sur le commutateur S2-B a une amplitude réduite, cet amplificateur opérationnel l’amplifie exactement 10 fois. De la broche de sortie 7 de IC8-A, le signal est ensuite appliqué sur l’inverseur RL2-B (côté indiqué NPN), qui est un des contacts de RL2. Comme le montre la figure 9, la broche de sortie 7 de IC8-A est aussi reliée, par R65, à l’entrée inverseuse 2 de IC8-B.&lt;br /&gt;Le signal est ensuite prélevé sur la broche de sortie 1 de IC8-B et appliqué à l’inverseur RL2-B (côté indiqué PNP) lequel, comme nous l’avons dit déjà, correspond au RL2. Les 3 positions 1 mA, 10 mA et 100 mA du double commutateur S2-A et S2-B nous permettent de contrôler les transistors et FET de faible, moyenne et forte puissances.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;b&gt;L’étage d’alimentation&lt;/b&gt;&lt;br /&gt;Pour alimenter ce traceur de courbe, il faut une tension double symétrique de 2 x 15 V (–15 0 +15 V) prélevée sur le circuit de la figure 9. Le circuit intégré régulateur IC9 7815 fournit la tension positive de 15 V, alors que le circuit intégré régulateur IC10 7915 fournit la tension négative de 15 V. Entre la branche de +15 V et la masse, nous avons inséré une LED DL1 indiquant, en s’allumant, que le traceur de courbe est alimenté.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;b&gt;Conclusion et A suivre&lt;/b&gt;&lt;br /&gt;Cette première partie s’achève avec la fin de l’analyse approfondie du schéma électrique du traceur de courbe que la deuxième partie vous proposera de construire.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://schema-electronique.blogspot.com/2012/01/un-traceur-de-courbe-pour-transistors_19.html"&gt;&lt;b&gt;2ème partie : La réalisation pratique.&lt;/b&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://schema-electronique.blogspot.com/2012/01/un-traceur-de-courbe-pour-transistors_20.html"&gt;&lt;b&gt;3ème partie : Le mode d’utilisation (1er volet : Transistors NPN et PNP).&lt;/b&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://schema-electronique.blogspot.com/2012/01/un-traceur-de-courbe-pour-transistors_21.html"&gt;&lt;b&gt;3ème partie : Le mode d’utilisation (2ème volet : Gain et polarisation des transistors).&lt;/b&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://schema-electronique.blogspot.com/2012/01/un-traceur-de-courbe-pour-transistors_22.html"&gt;&lt;b&gt;4ème partie : La droite de charge dans les transistors.&lt;/b&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://schema-electronique.blogspot.com/2012/01/un-traceur-de-courbe-pour-transistors_23.html"&gt;&lt;b&gt;5ème partie : Tester les triacs et les thyristors.&lt;/b&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://schema-electronique.blogspot.com/2012/01/un-traceur-de-courbe-pour-transistors_24.html"&gt;&lt;b&gt;6ème partie et fin : Tester les FET et les MOSFET.&lt;/b&gt;&lt;/a&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/890484212081161328-5207738010878426319?l=schema-electronique.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/890484212081161328/posts/default/5207738010878426319'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/890484212081161328/posts/default/5207738010878426319'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://schema-electronique.blogspot.com/2012/01/un-traceur-de-courbe-pour-transistors.html' title='Un traceur de courbe pour transistors, FET, thyristors, etc. 1ère partie : L’analyse théorique.'/><author><name>Mr. Mountasser</name><uri>http://www.blogger.com/profile/12728037596563686249</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://2.bp.blogspot.com/-rTdOxHXwHL8/TxZ15SxwS8I/AAAAAAAAKjI/40Wy4VBRh9s/s72-c/pic.jpg' height='72' width='72'/></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-890484212081161328.post-1965607607001226839</id><published>2012-01-17T08:00:00.002Z</published><updated>2012-01-17T08:00:09.134Z</updated><title type='text'>Un vu-mètre stéréo pour automobile</title><content type='html'>&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://1.bp.blogspot.com/-Kc_RgV6oO7o/Tw4ND_rhScI/AAAAAAAAKfw/SiGB3KsJApY/s1600/schema.jpg"&gt;&lt;img style="display:block; margin:0px auto 10px; text-align:center;cursor:pointer; cursor:hand;width: 400px; height: 207px;" src="http://1.bp.blogspot.com/-Kc_RgV6oO7o/Tw4ND_rhScI/AAAAAAAAKfw/SiGB3KsJApY/s400/schema.jpg" border="0" alt=""id="BLOGGER_PHOTO_ID_5696504940954995138" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;i&gt;Figure 1 : Schéma électrique du vu-mètre stéréo pour automobile.&lt;/i&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ce vu-mètre permet d’afficher sur deux colonnes de LED les sorties BF d’un autoradio stéréo.&lt;br /&gt;Le signal BF peut être prélevé directement sur la sortie des hautparleurs du canal droit et gauche. La description portera sur un seul canal, l’autre canal étant parfaitement identique.&lt;br /&gt;Les deux entrées “canal droit” et “canal gauche” étant connectées sur les haut-parleurs, le signal BF traverse le condensateur électrolytique C2 et rejoint le potentiomètre R4, permettant de régler la sensibilité du vu-mètre.&lt;br /&gt;Du curseur de ce potentiomètre, le signal BF rejoint, à travers la résistance R5, l’entrée non-inverseuse 3 de l’amplificateur opérationnel IC3-A, un LM358 utilisé comme redresseur.&lt;br /&gt;La diode DS1 placée sur la patte d’entrée est nécessaire pour éliminer toutes les demi-onde négatives présentes sur le signal BF.&lt;br /&gt;A la sortie de la diode DS2, nous obtenons une tension continue variable, qui respecte parfaitement l’amplitude du signal BF appliqué sur l’entrée de cet amplificateur opérationnel.&lt;br /&gt;Cette tension variable est appliquée sur la patte d’entrée 5 du circuit intégré LM3915, référencé IC1, qui n’est autre qu’un voltmètre de précision dont l’affichage s’effectue sur 10 LED.&lt;br /&gt;Le LM3915 permet un affichage de la tension en mode logarithmique idéal pour des signaux audio.&lt;br /&gt;Avec des signaux faibles, seules les premières diodes LED s’allument, avec des signaux forts, toutes les LED s’allument.&lt;br /&gt;L’interrupteur S2 met au + alimentation la patte 9 des deux circuits LM3915 ce qui permet d’avoir un allumage des LED sous la forme d’un ruban ou d’un point qui se déplace.&lt;br /&gt;Pour régler ce vu-mètre, il suffit d’augmenter le volume de votre amplificateur à son maximum et d’ajuster R4 et R11 pour allumer les dix LED (faites ça en pleine campagne sinon vous risquez le haro des voisins !).&lt;br /&gt;Pour simplifier le réglage de chaque barre de LED, connectez temporairement les deux sorties du montage sur le même haut-parleur (le droit et attention à la polarité).&lt;br /&gt;En effet, le niveau de signal est différent sur le canal droit et sur le canal gauche (sinon, où serait la stéréo ?), ce qui rendrait difficile un équilibre.&lt;br /&gt;Connectez ensuite chaque sortie sur le bon haut-parleur. Les LED, réagiront différemment selon le canal, ce qui est parfaitement normal.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;b&gt;Liste des composants&lt;/b&gt;&lt;br /&gt;R1 = 1 kΩ&lt;br /&gt;R2 = 1 kΩ&lt;br /&gt;R3 = 560 Ω&lt;br /&gt;R4 = 10 kΩ trimmer&lt;br /&gt;R5 = 10 kΩ&lt;br /&gt;R6 = 47 kΩ&lt;br /&gt;R7 = 1,5 kΩ&lt;br /&gt;R8 = 1,5 kΩ&lt;br /&gt;R9 = 47 kΩ&lt;br /&gt;R10 = 10 kΩ&lt;br /&gt;R11 = 10 kΩ trimmer&lt;br /&gt;C1 = 22 μF 25 V élec.tr&lt;br /&gt;C3 = 1 μF 25 V électr.&lt;br /&gt;C4 = 100 nF polyester&lt;br /&gt;C5 = 100 nF polyester&lt;br /&gt;C6 = 100 nF polyester&lt;br /&gt;C7 = 1 μF 25 V électr.&lt;br /&gt;C8 = 22 μF 25 V électr.&lt;br /&gt;DS1 = 1N4148&lt;br /&gt;DS2 = 1N4148&lt;br /&gt;DS3 = 1N4148&lt;br /&gt;DS4 = 1N4148&lt;br /&gt;DL1-DL20 = LED rouges*&lt;br /&gt;DL21 = LED verte&lt;br /&gt;IC1 = LM3915&lt;br /&gt;IC2 = LM3915&lt;br /&gt;IC3 = LM358&lt;br /&gt;S1 = Interrupteur&lt;br /&gt;S2 = Interrupteur&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;* Les 3 premières LED de chaque série peuvent être vertes.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Sauf spécification contraire, les résistances sont des 1/4 de W à 5 %.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://4.bp.blogspot.com/-zDMOJjbe0cQ/Tw4NEW_-iAI/AAAAAAAAKgA/Bzte1sZJy0U/s1600/LM358-LM3915.jpg"&gt;&lt;img style="display:block; margin:0px auto 10px; text-align:center;cursor:pointer; cursor:hand;width: 400px; height: 234px;" src="http://4.bp.blogspot.com/-zDMOJjbe0cQ/Tw4NEW_-iAI/AAAAAAAAKgA/Bzte1sZJy0U/s400/LM358-LM3915.jpg" border="0" alt=""id="BLOGGER_PHOTO_ID_5696504947214813186" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;i&gt;Figure 2 : Brochage du LM358 et du LM3915 vus de dessus.&lt;/i&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;u&gt;Note&lt;/u&gt; : Attention de bien définir quel est le pôle recevant le signal sur chaque HP par rapport à son pôle de masse. Si vous connectez la masse du montage sur le pôle signal de votre HP, vous créerez un court-circuit qui pourrait être dommageable pour l’électronique de votre autoradio.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/890484212081161328-1965607607001226839?l=schema-electronique.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/890484212081161328/posts/default/1965607607001226839'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/890484212081161328/posts/default/1965607607001226839'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://schema-electronique.blogspot.com/2012/01/un-vu-metre-stereo-pour-automobile.html' title='Un vu-mètre stéréo pour automobile'/><author><name>Mr. Mountasser</name><uri>http://www.blogger.com/profile/12728037596563686249</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://1.bp.blogspot.com/-Kc_RgV6oO7o/Tw4ND_rhScI/AAAAAAAAKfw/SiGB3KsJApY/s72-c/schema.jpg' height='72' width='72'/></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-890484212081161328.post-7033481721875749646</id><published>2012-01-16T08:00:00.002Z</published><updated>2012-01-16T08:00:07.208Z</updated><title type='text'>Attachez votre ceinture !</title><content type='html'>&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://4.bp.blogspot.com/-cPWYR4Qc3_A/Tw4KjuQxK_I/AAAAAAAAKew/oL8XkWSbGYk/s1600/schema.jpg"&gt;&lt;img style="display:block; margin:0px auto 10px; text-align:center;cursor:pointer; cursor:hand;width: 400px; height: 128px;" src="http://4.bp.blogspot.com/-cPWYR4Qc3_A/Tw4KjuQxK_I/AAAAAAAAKew/oL8XkWSbGYk/s400/schema.jpg" border="0" alt=""id="BLOGGER_PHOTO_ID_5696502187500317682" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;i&gt;Figure 1 : Schéma électrique du circuit de surveillance.&lt;/i&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Certains d’entre vous se sont sans doute faits interpeller, lors d’un contrôle police, un jour où ils n’avaient pas attaché leur ceinture de sécurité.&lt;br /&gt;Ils ont, ce jour-là, reçu une amande assez salée et vu s’entamer leur capital de points sur leur permis de conduire.&lt;br /&gt;Comme c’est souvent le cas, la plupart d’entre nous n’attachent pas leur ceinture par simple négligence.&lt;br /&gt;Dans certaines voitures récentes, ce fait est signalé par l’allumage d’un témoin lumineux. Nous avons pensé qu’il serait bon de permettre à ceux de nos lecteurs possédant une voiture moins récente, de bénéficier de ce dispositif.&lt;br /&gt;Nous avons réalisé pour cela, un petit système très simple mais très efficace permettant de surveiller le bouclage de la ceinture du conducteur sur n’importe quel véhicule.&lt;br /&gt;Comme on peut le voir sur le schéma électrique de la figure 1, pour réaliser ce montage, un seul circuit intégré a été utilisé, il s’agit d’un très commun CD4011, composé de quatre portes NAND à deux entrées et d’un transistor NPN, type BC547.&lt;br /&gt;Les deux premières portes NAND IC1-A et IC1-B sont utilisées pour réaliser un oscillateur astable en mesure de fournir, sur la sortie de la porte NAND IC1-B, un signal carré dont la fréquence dépend de la capacité des deux condensateurs C2 et C3.&lt;br /&gt;En réduisant la capacité de ces deux condensateurs, la diode LED DL1, clignote plus rapidement. Évidemment, une augmentation de la capacité produira l’effet inverse : un clignotement plus lent.&lt;br /&gt;Les deux autres portes NAND IC1-C et IC1-D, sont utilisées comme inverseur, pour piloter la base du transistor NPN TR1 qui alimente la diode LED.&lt;br /&gt;La diode DL1 ne clignote que lorsque l’interrupteur S2, qui physiquement se présente sous la forme d’une ampoule ILS (interrupteur à lame souple) a ses contacts ouverts.&lt;br /&gt;Dès que les contacts de cet interrupteur sont fermés, la diode LED cesse de clignoter et s’éteint.&lt;br /&gt;Il faut se procurer ce genre de contact ILS ainsi que son petit aimant de commande auprès de votre revendeur de composants électroniques habituel, tout en ayant à l’esprit de trouver le modèle le plus petit possible.&lt;br /&gt;Pour cet interrupteur ILS, il faut un modèle dont les contacts sont ouverts au repos (le plus courant) et qui se ferment lorsqu’on approche un aimant et non un modèle dont les contacts sont fermés au repos et qui s’ouvrent à l’approche d’un aimant.&lt;br /&gt;Comme vous pouvez le voir sur le dessin de la figure 3, l’interrupteur ILS et l’aimant sont fixés sur les supports de la ceinture à l’aide d’un peu de colle cyanoacrylate ou de colle contact.&lt;br /&gt;Toutefois, avant de coller définitivement ces éléments, il convient de contrôler que l’aimant est suffisamment proche de l’interrupteur ILS pour permettre sont excitation lorsqu’on attache effectivement la ceinture.&lt;br /&gt;Il faut signaler que la tension nécessaire au fonctionnement de ce dispositif doit être prélevée en un point où le + 12 volts est présent uniquement après la mise en place de la clef sur la position contact.&lt;br /&gt;Bien entendu, cet appareil peut trouver de nombreuses autres applications dans l’automobile mais aussi en dehors du domaine de l’automobile : par exemple pour la détection de coffre ouvert, de portière ouverte, de porte de cave ouverte, de fenêtre ouverte, etc.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;b&gt;Liste des composants&lt;/b&gt;&lt;br /&gt;R1 = 10 kΩ&lt;br /&gt;R2 = 1 MΩ&lt;br /&gt;R3 = 1 MΩ&lt;br /&gt;R4 = 10 kΩ&lt;br /&gt;R5 = 47 kΩ&lt;br /&gt;R6 = 680 Ω&lt;br /&gt;C1 = 100 nF polyester&lt;br /&gt;C2 = 470 nF polyester&lt;br /&gt;C3 = 470 nF polyester&lt;br /&gt;C4 = 100 nF polyester&lt;br /&gt;C5 = 47 μF électrolytique&lt;br /&gt;DS1-DS2 = Diodes 1N4148&lt;br /&gt;DL1 = Diode LED&lt;br /&gt;TR1 = Transistor NPN BC547&lt;br /&gt;IC1 = Intégré CMOS 401&lt;br /&gt;S1 = Interrupteur de la clé de contact&lt;br /&gt;S2 = Relais reed (voir texte)&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://3.bp.blogspot.com/-j5xtiJ6j5xQ/Tw4KlxyjRwI/AAAAAAAAKfc/x0fwl4m5H6U/s1600/4011.jpg"&gt;&lt;img style="display:block; margin:0px auto 10px; text-align:center;cursor:pointer; cursor:hand;width: 400px; height: 330px;" src="http://3.bp.blogspot.com/-j5xtiJ6j5xQ/Tw4KlxyjRwI/AAAAAAAAKfc/x0fwl4m5H6U/s400/4011.jpg" border="0" alt=""id="BLOGGER_PHOTO_ID_5696502222807058178" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://1.bp.blogspot.com/-CYvCL8GTDUY/Tw4Klqz6-LI/AAAAAAAAKfU/_a3MSzfo5JY/s1600/BC547.jpg"&gt;&lt;img style="display:block; margin:0px auto 10px; text-align:center;cursor:pointer; cursor:hand;width: 249px; height: 265px;" src="http://1.bp.blogspot.com/-CYvCL8GTDUY/Tw4Klqz6-LI/AAAAAAAAKfU/_a3MSzfo5JY/s400/BC547.jpg" border="0" alt=""id="BLOGGER_PHOTO_ID_5696502220933757106" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://2.bp.blogspot.com/-HiuqS5rU-vc/Tw4KlWlQt8I/AAAAAAAAKfM/jtSzY4kTuAk/s1600/DIODE-LED.jpg"&gt;&lt;img style="display:block; margin:0px auto 10px; text-align:center;cursor:pointer; cursor:hand;width: 351px; height: 333px;" src="http://2.bp.blogspot.com/-HiuqS5rU-vc/Tw4KlWlQt8I/AAAAAAAAKfM/jtSzY4kTuAk/s400/DIODE-LED.jpg" border="0" alt=""id="BLOGGER_PHOTO_ID_5696502215503558594" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;i&gt;Figure 2 : Brochage du circuit intégré CD4011 vu de dessus, avec son repère de positionnement orienté vers la gauche, brochage du transistor BC547 vu de dessous et brochage de la LED.&lt;/i&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://1.bp.blogspot.com/--yOJtmeTM3I/Tw4KjvRaztI/AAAAAAAAKe8/LXwb8hRkDWA/s1600/attachez-ceinture.jpg"&gt;&lt;img style="display:block; margin:0px auto 10px; text-align:center;cursor:pointer; cursor:hand;width: 157px; height: 400px;" src="http://1.bp.blogspot.com/--yOJtmeTM3I/Tw4KjvRaztI/AAAAAAAAKe8/LXwb8hRkDWA/s400/attachez-ceinture.jpg" border="0" alt=""id="BLOGGER_PHOTO_ID_5696502187771481810" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;i&gt;Figure 3 : Comme le montre cette illustration, l’interrupteur ILS et l’aimant sont fixés par une goutte de colle à prise rapide sur les boîtiers présents aux extrémités de la ceinture de sécurité. Avant de coller définitivement ces deux éléments, nous vous conseillons de vérifier que lorsque la ceinture est effectivement bouclée, l’aimant est suffisamment proche de l’ampoule ILS pour pouvoir l’exciter convenablement.&lt;/i&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/890484212081161328-7033481721875749646?l=schema-electronique.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/890484212081161328/posts/default/7033481721875749646'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/890484212081161328/posts/default/7033481721875749646'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://schema-electronique.blogspot.com/2012/01/attachez-votre-ceinture.html' title='Attachez votre ceinture !'/><author><name>Mr. Mountasser</name><uri>http://www.blogger.com/profile/12728037596563686249</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://4.bp.blogspot.com/-cPWYR4Qc3_A/Tw4KjuQxK_I/AAAAAAAAKew/oL8XkWSbGYk/s72-c/schema.jpg' height='72' width='72'/></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-890484212081161328.post-9213108578594633991</id><published>2012-01-15T08:00:00.003Z</published><updated>2012-01-15T08:00:02.936Z</updated><title type='text'>Un amplificateur de signal pour mini caméra vidéo</title><content type='html'>&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://1.bp.blogspot.com/-KiyHqmGl2rs/Tw4HdkayYSI/AAAAAAAAKek/yR14YbkMk0s/s1600/schema-BC548-BC557.jpg"&gt;&lt;img style="display:block; margin:0px auto 10px; text-align:center;cursor:pointer; cursor:hand;width: 400px; height: 161px;" src="http://1.bp.blogspot.com/-KiyHqmGl2rs/Tw4HdkayYSI/AAAAAAAAKek/yR14YbkMk0s/s400/schema-BC548-BC557.jpg" border="0" alt=""id="BLOGGER_PHOTO_ID_5696498783243886882" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;i&gt;Figure 1 : Schéma électrique de l’amplificateur de signal pour mini caméra vidéo et brochage des transistors NPN BC548 et PNP BC557 vus de dessous.&lt;/i&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Si vous avez besoin de relier une mini caméra vidéo à un moniteur situé à une distance importante, le signal fourni par celle-ci est atténué par la longueur de câble et à l’écran vous ne voyez que des images “brumeuses” difficiles à lire. Il vous faut donc un amplificateur vidéo et celui que nous vous proposons ici de construire est fort simple, mais il vous permettra tout de même une longueur de câble de quelque 300 mètres.&lt;br /&gt;Comme le montre le schéma électrique de la figure 1, il vous faut un transistor NPN BC548 ou équivalent et un PNP BC557 (ou 2N2907 ou un autre équivalent). Le circuit de cet amplificateur vidéo est alimenté avec une tension de 12 V s’abaissant à 11,3 V à cause de la diode DS5 en série destinée à protéger l’ensemble contre toute inversion accidentelle de la polarité.&lt;br /&gt;La mini caméra vidéo étant alimentée en 9 V, les 3 diodes DS1, DS2 et DS3 en série dans la ligne 11,3 V opèrent une chute de tension presque idéale, en effet :&lt;br /&gt;&lt;center&gt;&lt;b&gt;11,3 – (0,7 x 3) = 9,2 V&lt;/b&gt;&lt;/center&gt;&lt;br /&gt;constituent une tension d’alimentation correcte pour la mini caméra vidéo.&lt;br /&gt;Le montage est installé à l’intérieur d’un boîtier imperméable aux intempéries que l’on placera près de la caméra : un petit câble coaxial RG174 apporte le signal au moniteur.&lt;br /&gt;Le trimmer R8 de 1 kilohm, relié entre l’émetteur de TR1 et le collecteur de TR2 sert à doser le gain.&lt;br /&gt;Pour adapter l’impédance d’entrée de la caméra à 75 ohms, on utilise deux résistances R1 et R2 de 150 ohms en parallèle. Pour adapter l’impédance de sortie à 75 ohms aussi, on met deux résistances R10 et R11 de 150 ohms en parallèle.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;b&gt;Liste des composants&lt;/b&gt;&lt;br /&gt;R1 = 150 Ω&lt;br /&gt;R2 = 150 Ω&lt;br /&gt;R3 = 4,7 kΩ&lt;br /&gt;R4 = 1 kΩ&lt;br /&gt;R5 = 1 kΩ&lt;br /&gt;R5 = 1 kΩ&lt;br /&gt;R6 = 330 Ω&lt;br /&gt;R7 = 220 Ω&lt;br /&gt;R8 = 1 kΩ trimmer&lt;br /&gt;R9 = 330 Ω&lt;br /&gt;R10 = 150 Ω&lt;br /&gt;R11 = 150 Ω&lt;br /&gt;C1 = 10 μF électr .&lt;br /&gt;C2 = 10 μF électr.&lt;br /&gt;DS1 = Diode 1N4007&lt;br /&gt;DS2 = Diode 1N4007&lt;br /&gt;DS3 = Diode 1N4007&lt;br /&gt;DS4 = Diode 1N4148&lt;br /&gt;DS5 = Diode 1N4007&lt;br /&gt;TR1 = NPN BC548&lt;br /&gt;TR2 = PNP BC557&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Sauf spécification contraire, les résistances sont des 1/4 de W à 5 %.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/890484212081161328-9213108578594633991?l=schema-electronique.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/890484212081161328/posts/default/9213108578594633991'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/890484212081161328/posts/default/9213108578594633991'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://schema-electronique.blogspot.com/2012/01/un-amplificateur-de-signal-pour-mini.html' title='Un amplificateur de signal pour mini caméra vidéo'/><author><name>Mr. Mountasser</name><uri>http://www.blogger.com/profile/12728037596563686249</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://1.bp.blogspot.com/-KiyHqmGl2rs/Tw4HdkayYSI/AAAAAAAAKek/yR14YbkMk0s/s72-c/schema-BC548-BC557.jpg' height='72' width='72'/></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-890484212081161328.post-6229396498717125639</id><published>2012-01-14T08:00:00.005Z</published><updated>2012-01-14T08:00:01.149Z</updated><title type='text'>Un clignotant pour lampes en 230 volts</title><content type='html'>&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://4.bp.blogspot.com/-j2CXZMLCPos/Tw4EHGIP3CI/AAAAAAAAKeM/DJhdPyHi3OY/s1600/schema.jpg"&gt;&lt;img style="display:block; margin:0px auto 10px; text-align:center;cursor:pointer; cursor:hand;width: 400px; height: 177px;" src="http://4.bp.blogspot.com/-j2CXZMLCPos/Tw4EHGIP3CI/AAAAAAAAKeM/DJhdPyHi3OY/s400/schema.jpg" border="0" alt=""id="BLOGGER_PHOTO_ID_5696495098621058082" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;i&gt;Figure 1 : Schéma électrique du clignotant pour lampes 230 volts. &lt;font color="red"&gt;Tous les composants présents sur la droite de l’optocoupleur OC1 sont reliés directement au secteur 230 volts, évitez donc de toucher le montage sous tension, au risque de recevoir une secousse dangereuse, sinon mortelle&lt;/font&gt;.&lt;/i&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ce petit montage simple, permet le clignotement, à vitesse variable, d’une ampoule alimentée directement en 230 volts.&lt;br /&gt;Le montage est constitué par un multivibrateur astable réalisé avec un NE555 ce qui permet la variation du nombre d’éclats à l’aide du trimmer R3 relié entre ces pattes 2 et 6.&lt;br /&gt;Lorsque le trimmer R3 est tourné sur sa résistance minimale, le nombre d’éclat est d’environ 15 par minute, lorsque sa résistance maximale est en fonction, le nombre d’éclats est d’environ 6 par minute.&lt;br /&gt;Le fonctionnement de ce circuit se résume de la façon suivante : lorsque sur les pattes 2 et 6 du NE555 est présente une tension supérieure au 2/3 de la tension d’alimentation, la sortie (patte 3) passe au niveau logique bas (0 volt). De ce fait, la diode de l’optocoupleur OC1 est reliée à la masse.&lt;br /&gt;Cette diode passe alors en conduction, excite le triac interne, lequel, à son tour, excite la gâchette du triac externe TRC1. Le triac TRC1 permet de commander l’allumage de la lampe reliée à son anode 2.&lt;br /&gt;Simultanément à la patte 3, la patte 7 passe aussi au niveau 0, ce qui permet la décharge du condensateur électrolytique C2.&lt;br /&gt;Lorsqu’aux bornes de C2 la tension atteint une valeur égale à 1/3 de la tension d’alimentation, la patte 3 de sortie du NE555 repasse au niveau logique 1, la diode de l’optocoupleur OC1 n’est plus alimentée et la lampe connectée au triac TRC1 s’éteint.&lt;br /&gt;Comme la patte 7 est elle aussi portée au niveau logique 1, le condensateur C2 se recharge et lorsqu’à ses bornes la tension dépasse les 2/3 de la tension d’alimentation, la patte de sortie 3 passe de nouveau au niveau logique 0, allumant, de ce fait, la lampe connectée au triac TRC1.&lt;br /&gt;La diode LED DL1, placée en série avec la diode de l’optocoupleur permet d’évaluer la cadence des éclats sans avoir besoin de connecteur une ampoule sur le triac. Pour ceux qui voudraient réduire le nombre d’éclats à la minute, il suffit uniquement d’augmenter la capacité du condensateur électrolytique C2.&lt;br /&gt;Pour alimenter ce clignotant, il faut employer une tension continue stabilisée comprise entre 9 et 12 volts.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;b&gt;Liste des composants&lt;/b&gt;&lt;br /&gt;R1 = 22 kΩ&lt;br /&gt;R2 = 47 kΩ&lt;br /&gt;R3 = 100 kΩ trimmer&lt;br /&gt;R4 = 470 Ω&lt;br /&gt;R5 = 150 Ω&lt;br /&gt;R6 = 2,2 kΩ&lt;br /&gt;R7 = 100 Ω 1/2 W&lt;br /&gt;C1 = 470 μF 25 V élec.tr&lt;br /&gt;C2 = 47 μF 25 V électr.&lt;br /&gt;C3 = 10 nF polyester&lt;br /&gt;C4 = 100 nF pol. 250 V&lt;br /&gt;C5 = 100 nF pol. 250 V&lt;br /&gt;DL1 = Diode LED&lt;br /&gt;TRC1 = Triac 500 V 5 A&lt;br /&gt;OC1 = Optocoupleur 3020&lt;br /&gt;IC1 = Intégré NE555&lt;br /&gt;S1 = Interrupteur&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Sauf spécification contraire, toutes les résistances sont des 1/4 de W à 5 %.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://4.bp.blogspot.com/-Nw96p-14-oE/Tw4EHQsmyfI/AAAAAAAAKeY/74m3d02NHUY/s1600/NE555-3020-TRIAC-DIODE-LED.jpg"&gt;&lt;img style="display:block; margin:0px auto 10px; text-align:center;cursor:pointer; cursor:hand;width: 308px; height: 400px;" src="http://4.bp.blogspot.com/-Nw96p-14-oE/Tw4EHQsmyfI/AAAAAAAAKeY/74m3d02NHUY/s400/NE555-3020-TRIAC-DIODE-LED.jpg" border="0" alt=""id="BLOGGER_PHOTO_ID_5696495101457910258" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;i&gt;Figure 2 : Brochage du circuit intégré NE555, de l’optocoupleur MOC3020 vus de dessus, de la diode LED et du triac vus de face.&lt;/i&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;font color="red"&gt;Attention !&lt;/font&gt; Lors de la réalisation et de l’utilisation de ce clignotant, il faut tenir compte que tous les composants situés sur la droite de l’optocoupleur OC1 sont reliés à la tension du secteur 220 volts. Ainsi, tout contact avec les mains peut donc être dangereux.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/890484212081161328-6229396498717125639?l=schema-electronique.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/890484212081161328/posts/default/6229396498717125639'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/890484212081161328/posts/default/6229396498717125639'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://schema-electronique.blogspot.com/2012/01/un-clignotant-pour-lampes-en-230-volts.html' title='Un clignotant pour lampes en 230 volts'/><author><name>Mr. Mountasser</name><uri>http://www.blogger.com/profile/12728037596563686249</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://4.bp.blogspot.com/-j2CXZMLCPos/Tw4EHGIP3CI/AAAAAAAAKeM/DJhdPyHi3OY/s72-c/schema.jpg' height='72' width='72'/></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-890484212081161328.post-3142131279253223799</id><published>2012-01-13T08:00:00.004Z</published><updated>2012-01-13T08:00:05.829Z</updated><title type='text'>Un exhausteur de basses</title><content type='html'>&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://1.bp.blogspot.com/-oYIxClR6Gzw/Tw3GxY2oRsI/AAAAAAAAKd0/gKT3groD-gM/s1600/schema.jpg"&gt;&lt;img style="display:block; margin:0px auto 10px; text-align:center;cursor:pointer; cursor:hand;width: 400px; height: 210px;" src="http://1.bp.blogspot.com/-oYIxClR6Gzw/Tw3GxY2oRsI/AAAAAAAAKd0/gKT3groD-gM/s400/schema.jpg" border="0" alt=""id="BLOGGER_PHOTO_ID_5696427655481018050" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;i&gt;Figure 1 : Schéma électrique de l’exhausteur de basses.&lt;/i&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le circuit proposé est un petit montage permettant de renforcer toutes les fréquences super-basses. Le schéma représenté figure 1 fonctionnant en mono, il y a lieu de le doubler pour un fonctionnement en stéréo.&lt;br /&gt;Le schéma est basé sur l’utilisation d’un double amplificateur opérationnel type TL082, référencé IC1/A et IC1/B.&lt;br /&gt;Il est conseillé d’enfermer ce petit montage dans un coffret métallique faisant office de blindage afin d’éviter de capter les parasites et les ronflements dus au courant alternatif.&lt;br /&gt;Il faut alimenter cet appareil avec une tension continue très bien filtrée, comprise entre 9 et 18 volts.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;b&gt;Liste des composants&lt;/b&gt;&lt;br /&gt;R1 = 68 kΩ&lt;br /&gt;R2 = 82 kΩ&lt;br /&gt;R3 = 100 kΩ&lt;br /&gt;R4 = 39 kΩ&lt;br /&gt;R5 = 68 kΩ&lt;br /&gt;R6 = 100 kΩ&lt;br /&gt;R7 = 100 kΩ&lt;br /&gt;R8 = 100 kΩ&lt;br /&gt;C1 = 100 μF 25 V élec.tr&lt;br /&gt;C2 = 100 nF polyester&lt;br /&gt;C3 = 100 nF polyester&lt;br /&gt;C4 = 10 μF 25 V électr.&lt;br /&gt;C5 = 18 nF polyester&lt;br /&gt;C6 = 100 μF 25 V électr.&lt;br /&gt;C7 = 100 nF polyester&lt;br /&gt;C8 = 10 μF 25 V électr.&lt;br /&gt;C9 = 18 nF polyester&lt;br /&gt;C10 = 100 μF 25 V électr.&lt;br /&gt;IC1 = Intégré TL082&lt;br /&gt;S1 = Interrupteur&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Toutes les résistances sont des 1/4 de W à 5 %.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://3.bp.blogspot.com/-MekMsbkwozQ/Tw3GxyG4NiI/AAAAAAAAKeA/B0HNaWeLEII/s1600/TL082.jpg"&gt;&lt;img style="display:block; margin:0px auto 10px; text-align:center;cursor:pointer; cursor:hand;width: 314px; height: 400px;" src="http://3.bp.blogspot.com/-MekMsbkwozQ/Tw3GxyG4NiI/AAAAAAAAKeA/B0HNaWeLEII/s400/TL082.jpg" border="0" alt=""id="BLOGGER_PHOTO_ID_5696427662260057634" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;i&gt;Figure 2 : Brochage du TL082 vu de dessus.&lt;/i&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/890484212081161328-3142131279253223799?l=schema-electronique.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/890484212081161328/posts/default/3142131279253223799'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/890484212081161328/posts/default/3142131279253223799'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://schema-electronique.blogspot.com/2012/01/un-exhausteur-de-basses.html' title='Un exhausteur de basses'/><author><name>Mr. Mountasser</name><uri>http://www.blogger.com/profile/12728037596563686249</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://1.bp.blogspot.com/-oYIxClR6Gzw/Tw3GxY2oRsI/AAAAAAAAKd0/gKT3groD-gM/s72-c/schema.jpg' height='72' width='72'/></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-890484212081161328.post-9105722484761551307</id><published>2012-01-12T08:00:00.003Z</published><updated>2012-01-12T08:00:05.279Z</updated><title type='text'>Un oscillateur à ondes triangulaires et carrées avec un NE555</title><content type='html'>&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://4.bp.blogspot.com/-bbwFI0ucMn4/Tw2G-62to9I/AAAAAAAAKdc/otHrnnwVjyE/s1600/schema.jpg"&gt;&lt;img style="display:block; margin:0px auto 10px; text-align:center;cursor:pointer; cursor:hand;width: 400px; height: 336px;" src="http://4.bp.blogspot.com/-bbwFI0ucMn4/Tw2G-62to9I/AAAAAAAAKdc/otHrnnwVjyE/s400/schema.jpg" border="0" alt=""id="BLOGGER_PHOTO_ID_5696357519202296786" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;i&gt;Figure 1 : Schéma électrique de l’oscillateur à ondes triangulaires et carrées.&lt;/i&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Si vous avez besoin de réaliser un oscillateur capable de fournir des signaux triangulaires et carrés et si en plus il reste dans vos “fonds de tiroirs” ne fut-ce qu’un exemplaire de l’illustrissime NE555, ce petit montage va vous intéresser.&lt;br /&gt;Pour réaliser cet oscillateur très stable, on a ajouté à ce circuit intégré à tout faire un transistor PNP BC557 (tout aussi illustre) : le prix de revient de l’ensemble est des plus bas. Les signaux à onde carrée sortent par la broche 3 et les signaux à onde triangulaire sortent par les broches 6 et 2. Pour faire varier la fréquence produite par un tel oscillateur, il suffit de modifier la valeur de la résistance R2 reliée entre les broches 2 et 6 de IC1 et la base de TR1, ou bien celle du condensateur C2 relié entre base et masse (voir schéma électrique figure 1).&lt;br /&gt;Avec une R2 de 5,6 kilohms et un C2 de 12 nF, on obtient en sortie une fréquence de 3 kHz. Pour d’autres valeurs de fréquences, vous pouvez utiliser la formule :&lt;br /&gt;&lt;center&gt;&lt;b&gt;kHz = 1 800 : (R2 kilohms x C2 nF x Vcc)&lt;/b&gt;&lt;/center&gt;&lt;br /&gt;où Vcc est la valeur de la tension utilisée pour alimenter le circuit. On obtient 3 kHz de fréquence de sortie avec une pile de 9 V légèrement déchargée, ce qui fait une tension de 8,9 V :&lt;br /&gt;&lt;center&gt;&lt;b&gt;1 800 : (5,6 x 12 x 8,9) = 3,0 kHz.&lt;/b&gt;&lt;/center&gt;&lt;br /&gt;Si ce circuit était alimenté avec une tension de 12 V, on obtiendrait en sortie une fréquence de :&lt;br /&gt;&lt;center&gt;&lt;b&gt;1 800 : (5,6 x 12 x 12) = 2,23 kHz.&lt;/b&gt;&lt;/center&gt;&lt;br /&gt;Etant donné que la tension d’alimentation influence considérablement la valeur de la fréquence, nous vous conseillons d’alimenter le montage avec une tension stabilisée.&lt;br /&gt;Pour faire varier la valeur de la fréquence, on peut mettre en série avec R2 un trimmer R4 de 10 kilohms.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;b&gt;Liste des composants&lt;/b&gt;&lt;br /&gt;R1 = 1 kΩ 1/4 W 5 %&lt;br /&gt;R2 = 5,6 kΩ 1/4 W 5 %&lt;br /&gt;R3 = 1,5 kΩ 1/4 W 5 %&lt;br /&gt;R4* = 10 kΩ trimmer&lt;br /&gt;C1 = 100 nF polyester&lt;br /&gt;C2 = 12 nF polyester&lt;br /&gt;TR1 = PNP BC557&lt;br /&gt;IC1 = NE555&lt;br /&gt;S1 = Interrupteur&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;*Voir texte.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://2.bp.blogspot.com/-nIsW3sfMpy0/Tw2G_HtGpGI/AAAAAAAAKds/wl9r3FJZEFw/s1600/NE555-BC557.jpg"&gt;&lt;img style="display:block; margin:0px auto 10px; text-align:center;cursor:pointer; cursor:hand;width: 400px; height: 257px;" src="http://2.bp.blogspot.com/-nIsW3sfMpy0/Tw2G_HtGpGI/AAAAAAAAKds/wl9r3FJZEFw/s400/NE555-BC557.jpg" border="0" alt=""id="BLOGGER_PHOTO_ID_5696357522651653218" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;i&gt;Figure 2 : Brochages du circuit intégré NE555 vu de dessus et repère-détrompeur en U orienté vers la gauche et du transistor PNP BC557 vu de dessous.&lt;/i&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/890484212081161328-9105722484761551307?l=schema-electronique.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/890484212081161328/posts/default/9105722484761551307'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/890484212081161328/posts/default/9105722484761551307'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://schema-electronique.blogspot.com/2012/01/un-oscillateur-ondes-triangulaires-et.html' title='Un oscillateur à ondes triangulaires et carrées avec un NE555'/><author><name>Mr. Mountasser</name><uri>http://www.blogger.com/profile/12728037596563686249</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://4.bp.blogspot.com/-bbwFI0ucMn4/Tw2G-62to9I/AAAAAAAAKdc/otHrnnwVjyE/s72-c/schema.jpg' height='72' width='72'/></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-890484212081161328.post-5546094248583570825</id><published>2012-01-11T08:00:00.002Z</published><updated>2012-01-11T08:00:17.662Z</updated><title type='text'>Un final BF de puissance à 4 lampes</title><content type='html'>&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://3.bp.blogspot.com/-aATioCGJw_g/Twt1Wm83QKI/AAAAAAAAKcU/qe4Bj_Y0l3I/s1600/schema.jpg"&gt;&lt;img style="display:block; margin:0px auto 10px; text-align:center;cursor:pointer; cursor:hand;width: 400px; height: 295px;" src="http://3.bp.blogspot.com/-aATioCGJw_g/Twt1Wm83QKI/AAAAAAAAKcU/qe4Bj_Y0l3I/s400/schema.jpg" border="0" alt=""id="BLOGGER_PHOTO_ID_5695775185013522594" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;i&gt;Figure 1 : Schéma électrique du final BF de puissance à 4 lampes.&lt;/i&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Si vous êtes un fana des lampes, en particulier en Hi Fi et que vous pouvez vous procurer une paire de doubles triodes ECC82 pour le pilote et une autre de pentodes EL34 pour le final, vous allez pouvoir, si vous nous suivez bien, réaliser cet amplificateur stéréo en classe A qui vous ravira les oreilles.&lt;br /&gt;Le schéma électrique en est donné figure 1. Le circuit d’entrée différentielle utilise une double triode ECC82.&lt;br /&gt;Les anodes d’une autre double triode ECC82 sont reliées au curseur du trimmer R6, utilisé pour symétriser le courant de consommation des deux lampes finales EL34.&lt;br /&gt;Mais comment polariser les grilles des deux lampes finales avec une tension négative ? C’est très simple : sur les anodes des deux triodes ECC82 se trouve une tension positive de 74 V environ allant directement aux grilles des deux lampes finales à travers une résistance de 1 kilohm (R12 et R15). En regardant attentivement le schéma électrique de la figure 1, on peut voir que les deux cathodes des deux lampes finales sont reliées à la masse à travers deux résistances de 2,2 kilohms (R13 et R14) et, comme chaque lampe consomme au repos environ 38,5 mA, aux extrémités de ces résistances, on obtient une chute de tension pouvant être trouvée grâce à la formule :&lt;br /&gt;&lt;center&gt;&lt;b&gt;Volts = (ohms x mA) : 1 000&lt;/b&gt;&lt;/center&gt;&lt;br /&gt;et par conséquent, sur les cathodes de chaque lampe, on a une tension positive de :&lt;br /&gt;&lt;center&gt;&lt;b&gt;(2 200 x 38,5) : 1 000 = 84,7 V&lt;/b&gt;&lt;/center&gt;&lt;br /&gt;valeur que l’on peut arrondir à 85 V.&lt;br /&gt;Etant donné que la tension de polarisation de grille se mesure entre ce point et la cathode, on peut affirmer que les grilles des lampes EL34 sont polarisées avec une tension négative de :&lt;br /&gt;&lt;center&gt;&lt;b&gt;74 – 85 = –11 V.&lt;/b&gt;&lt;/center&gt;&lt;br /&gt;Pour alimenter cet amplificateur, on se sert du schéma électrique de la figure 2 : l’alimentation fournit une tension positive de 390 V servant à alimenter toutes les lampes et une tension négative d’environ 150 V pour alimenter les cathodes de la double triode ECC82 utilisée comme symétriseur.&lt;br /&gt;Précisons enfin que le transformateur T1 de sortie doit être de type ultra-linéaire comme celui que nous utilisons habituellement pour construire nos amplificateurs à lampes. Cela permet d’obtenir un signal avec une distorsion de l’ordre de 0,08%, sinon celle-ci pourra atteindre le 1%. De plus, contrôlez bien quel côté du secondaire va à la masse et quel côté va à la résistance R16 de 4,7 kilohms reliée à la cathode de la seconde triode V1 : en cas d’inversion, l’amplificateur auto-oscillerait.&lt;br /&gt;Si vous constatiez cet inconvénient majeur, inversez les deux extrémités du secondaire : celui allant à la masse irait à R16 et vice versa.&lt;br /&gt;Le signal maximum à appliquer à l’entrée est de 1,5 à 2 Vpp, ce qui donne, sur une charge de 8 ohms, une puissance de sortie de 14 W environ.&lt;br /&gt;Pour régler le trimmer R6 placé sur les deux cathodes des ECC82 de l’étage pilote, il faut tourner le curseur jusqu’à lire une tension identique aux extrémités des deux résistances R13 et R14 de 2,2 kilohms placées sur les cathodes des lampes finales EL34. Par exemple, si aux extrémités d’une de ces deux résistances on trouve une tension de 83 V et sur l’autre 87 V, on doit tourner le curseur de R6 jusqu’à lire aux extrémités des deux résistances une tension de :&lt;br /&gt;&lt;center&gt;&lt;b&gt;(83 + 87) : 2 = 85 V.&lt;/b&gt;&lt;/center&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;b&gt;Liste des composants du final BF (figure 1)&lt;/b&gt;&lt;br /&gt;R1 = 1 00 kΩ&lt;br /&gt;R2 = 10 kΩ&lt;br /&gt;R3 = 120 kΩ&lt;br /&gt;R4 = 120 kΩ&lt;br /&gt;R5 = 100 Ω&lt;br /&gt;R6 = 220 Ω trimmer&lt;br /&gt;R7 = 1 kΩ&lt;br /&gt;R8 = 180 kΩ&lt;br /&gt;R9 = 100 kΩ&lt;br /&gt;R10 = 15 kΩ 1/2 W&lt;br /&gt;R11 = 27 kΩ 1/2 W&lt;br /&gt;R12 = 1 kΩ&lt;br /&gt;R13 = 2,2 kΩ 3 W&lt;br /&gt;R14 = 2,2 kΩ 3 W&lt;br /&gt;R15 = 1 kΩ&lt;br /&gt;R16 = 4,7 kΩ&lt;br /&gt;R17 = 100 Ω 3 W&lt;br /&gt;R18 = 100 Ω 3 W&lt;br /&gt;C1 = 22 μF 450 V élec.t r&lt;br /&gt;C2 = 47 μF 100 V électr.&lt;br /&gt;C3 = 47 μF 100 V électr.&lt;br /&gt;V1 = Lampe ECC82&lt;br /&gt;V2 = Lampe ECC82&lt;br /&gt;V3 = Lampe EL34&lt;br /&gt;V4 = Lampe EL34&lt;br /&gt;T1 = Transformateur de sortie ultralinéaire&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;b&gt;Liste des composants de l’alimentation (figure 2)&lt;/b&gt;&lt;br /&gt;R1 = 100 kΩ 2 W&lt;br /&gt;R2 = 100 kΩ 2 W&lt;br /&gt;R3 = 1 kΩ 2 W&lt;br /&gt;C1 = 1 000 μF 400 V éle.c tr&lt;br /&gt;C2 = 1 000 μF 400 V électr.&lt;br /&gt;C3 = 1 000 μF 400 V électr.&lt;br /&gt;C4 = 22 μF 450 V électr.&lt;br /&gt;DZ1 = Zener 75 V 1 W&lt;br /&gt;DZ2 = Zener 75 V 1 W&lt;br /&gt;T1 = Transformateur 230 V sec. 270 V 200 mA 140 V 100 mA - 6,3 V 2A&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://2.bp.blogspot.com/-xDJWZatvkRE/Twt1WzHJuOI/AAAAAAAAKcg/6TN813TzJCs/s1600/schema-alimentation.jpg"&gt;&lt;img style="display:block; margin:0px auto 10px; text-align:center;cursor:pointer; cursor:hand;width: 400px; height: 352px;" src="http://2.bp.blogspot.com/-xDJWZatvkRE/Twt1WzHJuOI/AAAAAAAAKcg/6TN813TzJCs/s400/schema-alimentation.jpg" border="0" alt=""id="BLOGGER_PHOTO_ID_5695775188277901538" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;i&gt;Figure 2 : Schéma électrique de l’étage d’alimentation pour final à lampes, fournissant une tension positive d’environ 390 V pour alimenter toutes les lampes et une tension négative de 150 V pour alimenter les cathodes des double triodes ECC82.&lt;/i&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/890484212081161328-5546094248583570825?l=schema-electronique.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/890484212081161328/posts/default/5546094248583570825'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/890484212081161328/posts/default/5546094248583570825'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://schema-electronique.blogspot.com/2012/01/un-final-bf-de-puissance-4-lampes.html' title='Un final BF de puissance à 4 lampes'/><author><name>Mr. Mountasser</name><uri>http://www.blogger.com/profile/12728037596563686249</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://3.bp.blogspot.com/-aATioCGJw_g/Twt1Wm83QKI/AAAAAAAAKcU/qe4Bj_Y0l3I/s72-c/schema.jpg' height='72' width='72'/></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-890484212081161328.post-8152181624793721989</id><published>2012-01-10T08:00:00.003Z</published><updated>2012-01-10T08:00:16.299Z</updated><title type='text'>Une alimentation universelle</title><content type='html'>&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://1.bp.blogspot.com/-NP6C1XsR5l4/TwqRqMM4Y8I/AAAAAAAAKcI/iIpCl5f8sGs/s1600/schema.jpg"&gt;&lt;img style="display:block; margin:0px auto 10px; text-align:center;cursor:pointer; cursor:hand;width: 400px; height: 200px;" src="http://1.bp.blogspot.com/-NP6C1XsR5l4/TwqRqMM4Y8I/AAAAAAAAKcI/iIpCl5f8sGs/s400/schema.jpg" border="0" alt=""id="BLOGGER_PHOTO_ID_5695524832779199426" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;i&gt;Figure 1 : Schéma électrique de l’alimentation universelle et brochage du circuit intégré régulateur LM317 vu de face (attention : R étant reliée électriquement à la semelle métallique, cette dernière doit être isolée de l’éventuel dissipateur si celui-ci risque d’entrer en contact avec la masse).&lt;/i&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Elle dérive de l’alimentation basée sur le régulateur positif variable LM317 et fournit en sortie des tensions stabilisées de 3, 4,5, 6, 9 et 12 V, soit les plus usitées dans les montages électroniques, d’où son nom un peu pompeux d’alimentation “universelle”.&lt;br /&gt;La valeur de la tension de sortie dépend de celle de la résistance R2 insérée par le contacteur circulaire S2 entre la sortie R de IC1et la masse (schéma électrique figure 1). La formule permettant de calculer la tension de sortie en fonction de la résistance R2 est la suivante :&lt;br /&gt;&lt;center&gt;&lt;b&gt;R2 = [(volts sortie : 1,25) –1] x 220.&lt;/b&gt;&lt;/center&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;u&gt;Note&lt;/u&gt; : 220, dans cette formule, est la valeur de R1 placée en parallèle avec DS2 (voir schéma électrique).&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La valeur calculée de R2 n’étant jamais normalisée, on doit mettre en série les valeurs normalisées comme ci-après :&lt;br /&gt;&lt;center&gt;&lt;b&gt;3,0 volts = 150 + 150 ohms&lt;/b&gt;&lt;br /&gt;(voir R2A et R2B)&lt;br /&gt;&lt;b&gt;4,5 volts = 470 + 100 ohms&lt;/b&gt;&lt;br /&gt;(voir R2C et R2D)&lt;br /&gt;&lt;b&gt;6,0 volts = 560 + 270 ohms&lt;/b&gt;&lt;br /&gt;(voir R2E et R2F)&lt;br /&gt;&lt;b&gt;9,0 volts = 680 + 680 ohms&lt;/b&gt;&lt;br /&gt;(voir R2G et R2H)&lt;br /&gt;&lt;b&gt;12,0 volts = 1 500 + 390 ohms&lt;/b&gt;&lt;br /&gt;(voir R2L et R2M).&lt;/center&gt;&lt;br /&gt;Pour commuter ces 5 valeurs de R2 et de tensions nous avons utilisé un commutateur S2 à 5 positions.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;b&gt;Liste des composants&lt;/b&gt;&lt;br /&gt;R1 = 220 Ω&lt;br /&gt;R2A = 150 Ω&lt;br /&gt;R2B = 150 Ω&lt;br /&gt;R2C = 470 Ω&lt;br /&gt;R2D = 100 Ω&lt;br /&gt;R2E = 560 Ω&lt;br /&gt;R2F = 270 Ω&lt;br /&gt;R2G = 680 Ω&lt;br /&gt;R2H = 680 Ω&lt;br /&gt;R2L = 1,5 kΩ&lt;br /&gt;R2M = 390 Ω&lt;br /&gt;R3 = 1,5 kΩ&lt;br /&gt;C1 = 2 200 μF électr olytique&lt;br /&gt;C2 = 100 nF polyester&lt;br /&gt;C3 = 220 μF électrolytique&lt;br /&gt;C4 = 100 nF polyester&lt;br /&gt;C5 = 220 μF électrolytique&lt;br /&gt;RS1 = Pont redresseur 100 V 1 A&lt;br /&gt;DS1 = Diode 1N4007&lt;br /&gt;DS2 = Diode 1N4007&lt;br /&gt;IC1 = LM317&lt;br /&gt;T1 = Transformateur 25 W sec. 16 V 1 A&lt;br /&gt;S1 = Interrupteur&lt;br /&gt;S2 = Commutateur 1 circuit 5 positions&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;b&gt;Conclusion&lt;/b&gt;&lt;br /&gt;Avant de tourner le commutateur sur une nouvelle position de valeur de tension, nous vous conseillons d’éteindre l’alimentation avec S1, puis de tourner S2 sur la valeur voulue et enfin de rallumer l’appareil avec S1. Ainsi, vous donnerez aux condensateurs électrolytiques C3 et C5 la possibilité de se décharger, surtout quand vous voudrez passer de la tension maximale de 12,0 V à l’une des plus basses 4,5 ou 3,0 V. Rappelons enfin que le courant est limité à 1 A et qu’il peut être utile de doter le régulateur intégré d’un dissipateur ML26 lequel ne devra pas être relié électriquement à la masse, sauf si vous isolez la semelle métallique du circuit intégré du dissipateur avec un kit mica (rondelle épaulée en nylon, boulon 3MA, lame de mica pour TO220, graisse silicone blanche).&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/890484212081161328-8152181624793721989?l=schema-electronique.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/890484212081161328/posts/default/8152181624793721989'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/890484212081161328/posts/default/8152181624793721989'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://schema-electronique.blogspot.com/2012/01/une-alimentation-universelle.html' title='Une alimentation universelle'/><author><name>Mr. Mountasser</name><uri>http://www.blogger.com/profile/12728037596563686249</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://1.bp.blogspot.com/-NP6C1XsR5l4/TwqRqMM4Y8I/AAAAAAAAKcI/iIpCl5f8sGs/s72-c/schema.jpg' height='72' width='72'/></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-890484212081161328.post-154641626324004714</id><published>2012-01-09T08:00:00.001Z</published><updated>2012-01-09T08:00:17.134Z</updated><title type='text'>Un interrupteur crépusculaire pour automobile</title><content type='html'>&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://2.bp.blogspot.com/-JSlDH7OkPPs/TwqPM9tSD1I/AAAAAAAAKbw/Nd5dcUJSZXg/s1600/schema.jpg"&gt;&lt;img style="display:block; margin:0px auto 10px; text-align:center;cursor:pointer; cursor:hand;width: 400px; height: 170px;" src="http://2.bp.blogspot.com/-JSlDH7OkPPs/TwqPM9tSD1I/AAAAAAAAKbw/Nd5dcUJSZXg/s400/schema.jpg" border="0" alt=""id="BLOGGER_PHOTO_ID_5695522131649105746" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;i&gt;Figure 1 : Schéma électrique de l’interrupteur crépusculaire.&lt;/i&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le but de cet appareil est d’automatiser la mise en fonctionnement des feux de position d’un véhicule, à la nuit tombée ou lors d’une baisse de luminosité en général (temps pluvieux, tunnel, etc.).&lt;br /&gt;Avant de passer à l’examen du schéma électrique de la figure 1, il faut signaler que la tension de 12 volts nécessaire au fonctionnement de l’appareil doit être prélevée après le contact. Cela signifie que le 12 V ne sera disponible que lorsque la clef de contact est insérée et tournée.&lt;br /&gt;Si ce n’était pas le cas, dès que la voiture serait parquée dans l’obscurité, même en plein jour (dans le garage par exemple), les feux de position s’allumeraient, déchargeant irrémédiablement la batterie avec les conséquences que vous imaginez.&lt;br /&gt;Au regard du schéma électrique, on peut noter que la tension de 12 volts, passant au travers de la diode DS1, parvient au relais de 12 volts ainsi qu’à l’entrée du régulateur de tension IC1, un 78L05.&lt;br /&gt;La tension stabilisée de 5 volts présente sur la patte de sortie est appliquée à travers la résistance R2 et le potentiomètre R1 sur la base du transistor TR1 et sur la photorésistance FR1. La résistance R2 de 4,7 kilohms empêche que le 5 volts ne se retrouve directement sur la base de TR1 lorsque le trimmer est à son minimum.&lt;br /&gt;Lorsque la photorésistance est exposée à la lumière, sa résistance descend sur une valeur assez basse (quelques centaines d’ohms) et, dans ce cas, la base du transistor ne reçoit pas la tension de polarisation requise pour son déblocage, le relais reste donc au repos.&lt;br /&gt;Par contre, si la photorésistance se trouve plongée dans l’obscurité, sa valeur grimpe aux alentours de 100 kilohms ou plus, ainsi, la tension présente sur la sortie du trimmer R1 peut atteindre la base de TR1 afin de la polariser.&lt;br /&gt;De la sorte, le transistor devient conducteur, faisant coller le relais.&lt;br /&gt;En conséquence, si on connecte en parallèle les contacts de ce relais sur l’interrupteur qui commande les veilleuses, celles-ci s’allumeront.&lt;br /&gt;Le condensateur électrolytique C3 de 4 700 μF placé en parallèle sur la bobine du relais et sur la diode DS2 a pour fonction de retarder de quelques secondes la désexcitation du relais.&lt;br /&gt;Ce condensateur est nécessaire afin d’éviter, lors d’un passage nuageux très bref ou lors du passage sous un tunnel, que le module soit activé et désactivé continuellement.&lt;br /&gt;Le réglage de cet accessoire peut facilement être effectué de la façon suivante : Après avoir connecté la photorésistance près du pare-brise, il faut attendre l’obscurité de la nuit et, dès que vous jugez qu’il faut allumer les veilleuses, tournez lentement le trimmer R1, préalablement placé à mi-course, jusqu’au moment où le relais est excité.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;b&gt;Liste des composants&lt;/b&gt;&lt;br /&gt;R1 = 220 kΩ trimmer&lt;br /&gt;R2 = 4,7 kΩ 1/4 W&lt;br /&gt;C1 = 100 μF 16 V électr.&lt;br /&gt;C2 = 10 μF 16 V électr.&lt;br /&gt;C3 = 4 700 μF 16 V électr.&lt;br /&gt;TR1 = NPN BC337&lt;br /&gt;IC1 = Régulateur 78L05&lt;br /&gt;DS1 = 1N4007&lt;br /&gt;DS2 = 1N4007&lt;br /&gt;FR1 = Photorésistance quelconque&lt;br /&gt;RL1= Relais 12 V 1 ou 2 RT&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://2.bp.blogspot.com/-AFxZIxL-zq8/TwqPNWVINhI/AAAAAAAAKb4/nZXyg8MR1Yo/s1600/BC337-MC78L05.jpg"&gt;&lt;img style="display:block; margin:0px auto 10px; text-align:center;cursor:pointer; cursor:hand;width: 400px; height: 162px;" src="http://2.bp.blogspot.com/-AFxZIxL-zq8/TwqPNWVINhI/AAAAAAAAKb4/nZXyg8MR1Yo/s400/BC337-MC78L05.jpg" border="0" alt=""id="BLOGGER_PHOTO_ID_5695522138258683410" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;i&gt;Figure 2 : Brochage du transistor et du régulateur vus de dessous.&lt;/i&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/890484212081161328-154641626324004714?l=schema-electronique.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/890484212081161328/posts/default/154641626324004714'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/890484212081161328/posts/default/154641626324004714'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://schema-electronique.blogspot.com/2012/01/un-interrupteur-crepusculaire-pour.html' title='Un interrupteur crépusculaire pour automobile'/><author><name>Mr. Mountasser</name><uri>http://www.blogger.com/profile/12728037596563686249</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://2.bp.blogspot.com/-JSlDH7OkPPs/TwqPM9tSD1I/AAAAAAAAKbw/Nd5dcUJSZXg/s72-c/schema.jpg' height='72' width='72'/></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-890484212081161328.post-7339970235327315422</id><published>2012-01-08T08:00:00.003Z</published><updated>2012-01-08T08:00:02.724Z</updated><title type='text'>Un clignotant à LED</title><content type='html'>&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://3.bp.blogspot.com/-T0ff2Ikb0JE/Twd0c_OGeqI/AAAAAAAAKbM/Z7woLAPZSYM/s1600/schema.jpg"&gt;&lt;img style="display:block; margin:0px auto 10px; text-align:center;cursor:pointer; cursor:hand;width: 400px; height: 151px;" src="http://3.bp.blogspot.com/-T0ff2Ikb0JE/Twd0c_OGeqI/AAAAAAAAKbM/Z7woLAPZSYM/s400/schema.jpg" border="0" alt=""id="BLOGGER_PHOTO_ID_5694648295189019298" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;i&gt;Figure 1 : Schéma électrique du clignotant à LED.&lt;/i&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Les pratiquants du modélisme ont souvent besoin d’un circuit qui permette de faire clignoter deux LED.&lt;br /&gt;Ce circuit, bâti autour du célèbre NE555 et de deux transistors NPN BC547, exécute cette fonction avec brio.&lt;br /&gt;Le NE555 est monté en oscillateur en mesure de fournir, sur sa patte de sortie 3, un signal carré qui est ensuite acheminé grâce à deux interrupteurs (S1 et S2) sur les bases des deux transistors.&lt;br /&gt;Les condensateurs électrolytiques C4 et C5 de 4,7 microfarads connectés aux résistances qui polarisent les bases, servent à créer une certaine inertie à l’extinction des LED.&lt;br /&gt;Les valeurs de ces composants ne sont donc pas critiques, vous pouvez tester expérimentalement de les augmenter ou de les diminuer.&lt;br /&gt;Pour modifier la vitesse de clignotement, il faut modifier la capacité du condensateur électrolytique C2, relié aux pattes 2 et 6 ainsi qu’à la masse du circuit intégré NE555.&lt;br /&gt;Rappelons que les pattes les plus longue des LED, indiquées A (anode), sont reliées à la tension positive d’alimentation, les pattes les plus courtes, K (cathode), sont reliées respectivement aux résistances R6 et R11 qui, comme cela apparaît sur le schéma électrique, sont connectées au collecteur des transistors TR1 et TR2.&lt;br /&gt;En réduisant la valeur de la capacité C2, la vitesse de clignotement augmente, en augmentant la valeur de C2, la vitesse diminue.&lt;br /&gt;Le circuit peut être alimenté avec une tension continue non stabilisée comprise entre 6 et 12 volts.&lt;br /&gt;S1 et S2 fermés, les deux LED clignotent en même temps. S1 fermé et S2 ouvert, seule la diode DL1 clignote. S2 fermé et S1 ouvert, c’est DL2 qui clignote à son tour.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;b&gt;Liste des composants&lt;/b&gt;&lt;br /&gt;R1 = 15 kΩ&lt;br /&gt;R2 = 820 kΩ&lt;br /&gt;R3 = 47 kΩ&lt;br /&gt;R4 = 47 kΩ&lt;br /&gt;R5 = 33 kΩ&lt;br /&gt;R6 = 100 Ω&lt;br /&gt;R7 = 220 Ω&lt;br /&gt;R8 = 47 kΩ&lt;br /&gt;R9 = 47 kΩ&lt;br /&gt;R10 = 33 kΩ&lt;br /&gt;R11 = 100 Ω&lt;br /&gt;R12 = 220 Ω&lt;br /&gt;C1 = 47 μF électr olytique&lt;br /&gt;C2 = 1 μF électrolytique&lt;br /&gt;C3 = 100 nF polyester&lt;br /&gt;C4 = 4,7 μF électrolytique&lt;br /&gt;C5 = 4,7 μF électrolytique&lt;br /&gt;DL1-DL2 = LED&lt;br /&gt;TR1 = NPN BC547&lt;br /&gt;TR2 = NPN BC547&lt;br /&gt;IC1 = Intégré NE555&lt;br /&gt;S1 = Interrupteur&lt;br /&gt;S2 = Interrupteur&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://1.bp.blogspot.com/-RPiNyz8YtVc/Twd0defycwI/AAAAAAAAKbk/QFo0DB973KI/s1600/BC547.jpg"&gt;&lt;img style="display:block; margin:0px auto 10px; text-align:center;cursor:pointer; cursor:hand;width: 280px; height: 272px;" src="http://1.bp.blogspot.com/-RPiNyz8YtVc/Twd0defycwI/AAAAAAAAKbk/QFo0DB973KI/s400/BC547.jpg" border="0" alt=""id="BLOGGER_PHOTO_ID_5694648303584703234" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://2.bp.blogspot.com/-bnfNNWH414k/Twd0c92VS8I/AAAAAAAAKbc/orELDrDKMDw/s1600/NE555.jpg"&gt;&lt;img style="display:block; margin:0px auto 10px; text-align:center;cursor:pointer; cursor:hand;width: 313px; height: 400px;" src="http://2.bp.blogspot.com/-bnfNNWH414k/Twd0c92VS8I/AAAAAAAAKbc/orELDrDKMDw/s400/NE555.jpg" border="0" alt=""id="BLOGGER_PHOTO_ID_5694648294820891586" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;i&gt;Figure 2 : Brochages du circuit intégré NE555 vu de dessus et du transistor NPN BC547 vu de dessous.&lt;/i&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/890484212081161328-7339970235327315422?l=schema-electronique.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/890484212081161328/posts/default/7339970235327315422'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/890484212081161328/posts/default/7339970235327315422'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://schema-electronique.blogspot.com/2012/01/un-clignotant-led.html' title='Un clignotant à LED'/><author><name>Mr. Mountasser</name><uri>http://www.blogger.com/profile/12728037596563686249</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://3.bp.blogspot.com/-T0ff2Ikb0JE/Twd0c_OGeqI/AAAAAAAAKbM/Z7woLAPZSYM/s72-c/schema.jpg' height='72' width='72'/></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-890484212081161328.post-217865227799938967</id><published>2012-01-07T08:00:00.004Z</published><updated>2012-01-07T08:00:04.714Z</updated><title type='text'>Un contrôle de tonalité à 3 voies</title><content type='html'>&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://1.bp.blogspot.com/-kQqTc8No7GI/Tv7yULIoTVI/AAAAAAAAKaE/_uQsnSnjSSM/s1600/schema.jpg"&gt;&lt;img style="display:block; margin:0px auto 10px; text-align:center;cursor:pointer; cursor:hand;width: 400px; height: 158px;" src="http://1.bp.blogspot.com/-kQqTc8No7GI/Tv7yULIoTVI/AAAAAAAAKaE/_uQsnSnjSSM/s400/schema.jpg" border="0" alt=""id="BLOGGER_PHOTO_ID_5692253407443176786" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;i&gt;Figure 1 : Schéma électrique du contrôle de tonalité à trois voies.&lt;/i&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le circuit intégré LF353 est un double amplificateur opérationnel avec entrée à FET très courant : si vous en avez au moins un au fond de votre tiroir, ce contrôleur de tonalité à 3 voies risque de vous intéresser doublement.&lt;br /&gt;Il fonctionne d’ailleurs tout aussi bien avec un TL072, un μA772 ou un LM1558 : à vos tiroirs, donc.&lt;br /&gt;Il s’agit d’un contrôle de tonalité actif à 3 voies fort simple que vous réussirez du premier coup. Le signal BF, appliqué sur les deux douilles d’entrée avec un câble blindé, est transféré par le condensateur électrolytique C1 de 10 μF sur l’entrée non inverseuse du premier amplificateur opérationnel IC1-A. Cet amplificateur opérationnel transforme à lui seul le signal à haute impédance en un signal à basse impédance, sans aucune amplification d’amplitude du signal appliqué à son entrée : le signal sortant de la broche 1 est donc identique à celui de l’entrée. A partir de cette broche de sortie, le signal est appliqué, à travers le condensateur électrolytique C2 de 4,7 μF, sur les 3 potentiomètres R3, R7 et R10.&lt;br /&gt;R3, de 100 kilohms, sert à doser les signaux des basses. R7, de 100 kilohms aussi, les signaux des media. R10 enfin, de 470 kilohms, dose les signaux des aiguës.&lt;br /&gt;Le signal prélevé sur les curseurs de ces trois potentiomètres est appliqué sur l’entrée inverseuse du second amplificateur opérationnel IC1-B et prélevé à sa sortie pour être transféré, toujours par câble blindé, sur l’entrée d’un étage préamplificateur ou d’un final de puissance. Afin d’obtenir une dynamique élevée, le circuit intégré est alimenté avec une tension double symétrique –15 V 0 +15 V, mais cela fonctionne encore bien avec une tension double symétrique de 2 x 9 V. Afin d’éviter toute auto-oscillation du circuit intégré, nous avons connecté entre les deux broches 8 et 4 d’alimentation et la masse deux condensateurs polyesters C7 et C8 de 100 nF. Pour éliminer tout risque de ronflement alternatif, nous vous conseillons de relier le boîtier métallique des trois potentiomètres à la masse la plus proche du circuit imprimé avec un court morceau de fil de cuivre dénudé.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;b&gt;Liste des composants&lt;/b&gt;&lt;br /&gt;R1 = 10 kΩ&lt;br /&gt;R2 = 10 kΩ&lt;br /&gt;R3 = 100 kΩ pot. lin.&lt;br /&gt;R4 = 10 kΩ&lt;br /&gt;R5 = 10 kΩ&lt;br /&gt;R6 = 3,9 kΩ&lt;br /&gt;R7 = 100 kΩ pot. lin.&lt;br /&gt;R8 = 3,9 kΩ&lt;br /&gt;R9 = 1,8 kΩ&lt;br /&gt;R10 = 470 kΩ pot. lin.&lt;br /&gt;R11 = 1,8 kΩ&lt;br /&gt;C1 = 10 μF électr .&lt;br /&gt;C2 = 4,7 μF électr.&lt;br /&gt;C3 = 4 nF polyester&lt;br /&gt;C4 = 4,7 nF polyester&lt;br /&gt;C5 = 22 nF polyester&lt;br /&gt;C6 = 4,7 nF polyester&lt;br /&gt;C7 = 100 nF polyester&lt;br /&gt;C8 = 100 nF polyester&lt;br /&gt;C9 = 100 μF électr.&lt;br /&gt;C10 = 100 μF électr.&lt;br /&gt;IC1 = LF353 ou équivalent&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Sauf spécification contraire, les résistances sont des 1/4 de W à 5 %.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://3.bp.blogspot.com/-rfWErq9BdaY/Tv7yUDnyZbI/AAAAAAAAKaM/5g9OZ2lweKA/s1600/LF353-TL072-uA772-LM1558.jpg"&gt;&lt;img style="display:block; margin:0px auto 10px; text-align:center;cursor:pointer; cursor:hand;width: 230px; height: 400px;" src="http://3.bp.blogspot.com/-rfWErq9BdaY/Tv7yUDnyZbI/AAAAAAAAKaM/5g9OZ2lweKA/s400/LF353-TL072-uA772-LM1558.jpg" border="0" alt=""id="BLOGGER_PHOTO_ID_5692253405426378162" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;i&gt;Figure 2 : Brochage, vu de dessus et repère-détrompeur en U orienté vers la gauche, des divers circuits intégrés double amplificateur opérationnel pouvant être utilisés.&lt;/i&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/890484212081161328-217865227799938967?l=schema-electronique.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/890484212081161328/posts/default/217865227799938967'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/890484212081161328/posts/default/217865227799938967'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://schema-electronique.blogspot.com/2012/01/un-controle-de-tonalite-3-voies.html' title='Un contrôle de tonalité à 3 voies'/><author><name>Mr. Mountasser</name><uri>http://www.blogger.com/profile/12728037596563686249</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://1.bp.blogspot.com/-kQqTc8No7GI/Tv7yULIoTVI/AAAAAAAAKaE/_uQsnSnjSSM/s72-c/schema.jpg' height='72' width='72'/></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-890484212081161328.post-3789205706194694364</id><published>2012-01-06T08:00:00.004Z</published><updated>2012-01-06T08:00:03.696Z</updated><title type='text'>Un mesureur de stress</title><content type='html'>&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://3.bp.blogspot.com/-ZxLRkHVzL2c/Tv7vRvGsUdI/AAAAAAAAKZg/Xu2ktYfa4kI/s1600/schema.jpg"&gt;&lt;img style="display:block; margin:0px auto 10px; text-align:center;cursor:pointer; cursor:hand;width: 400px; height: 220px;" src="http://3.bp.blogspot.com/-ZxLRkHVzL2c/Tv7vRvGsUdI/AAAAAAAAKZg/Xu2ktYfa4kI/s400/schema.jpg" border="0" alt=""id="BLOGGER_PHOTO_ID_5692250067024237010" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;i&gt;Figure 1 : Schéma électrique du mesureur de stress.&lt;/i&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Théoriquement, ce circuit fonctionne mais nous ne pouvons pas garantir qu’il détecte infailliblement les mensonges !&lt;br /&gt;Une revue médicale a écrit récemment que, lorsqu’une personne répond à une question en mentant, la résistance ohmique de sa peau s’abaisse d’une valeur de 4 à 5 mégohms (valeur mesurée entre les deux mains) à une valeur de moins d’un mégohm : cette caractéristique peut être mise à profit pour construire une machine à détecter les mensonges (Figure 1).&lt;br /&gt;Le circuit très simple utilisant des LED peut éclairer une barre de diodes. Il met en oeuvre un circuit intégré CMOS 4049 (figure 2) constitué de 6 inverseurs : on en relie les entrées avec une série de résistances, comme le montre le schéma électrique.&lt;br /&gt;Les détecteurs (à tenir serrés dans les mains) sont deux tubes d’aluminium et laiton (enfoncez bien les deux morceaux de laiton ou de cuivre dans les tubes d’aluminium après y avoir soudé les deux câbles de liaison) et sont reliés aux deux douilles d’entrée A et B.&lt;br /&gt;Moindre est la résistance ohmique offerte par le corps et plus la colonne de LED s’allume. En effet, les portes présentes dans le circuit intégré sont des inverseuses et par conséquent lorsque sur leurs entrées un niveau logique bas (0) est présent, on trouve à leurs sorties un niveau logique haut (1) qui allume les LED.&lt;br /&gt;Le circuit est alimenté par une pile 6F22 de 9 V.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;b&gt;Liste des composants&lt;/b&gt;&lt;br /&gt;R1 = 1,8 MΩ&lt;br /&gt;R2 = 180 kΩ&lt;br /&gt;R3 = 180 kΩ&lt;br /&gt;R4 = 180 kΩ&lt;br /&gt;R5 = 180 kΩ&lt;br /&gt;R6 = 180 kΩ&lt;br /&gt;R7 = 1 kΩ&lt;br /&gt;R8 = 1 kΩ&lt;br /&gt;R9 = 1 kΩ&lt;br /&gt;R10 = 1 kΩ&lt;br /&gt;R11 = 1 kΩ&lt;br /&gt;R12 = 1 kΩ&lt;br /&gt;DL1 = LED&lt;br /&gt;DL2 = LED&lt;br /&gt;DL3 = LED&lt;br /&gt;DL4 = LED&lt;br /&gt;DL5 = LED&lt;br /&gt;DL6 = LED&lt;br /&gt;IC1 = CMOS 4049&lt;br /&gt;S1 = Interrupteur&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Toutes les résistances sont des 1/4 de W à 5 %.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://3.bp.blogspot.com/-jn4Uh09G48E/Tv7vRzynwuI/AAAAAAAAKZ0/bN0RiX2X_ws/s1600/4049.jpg"&gt;&lt;img style="display:block; margin:0px auto 10px; text-align:center;cursor:pointer; cursor:hand;width: 400px; height: 285px;" src="http://3.bp.blogspot.com/-jn4Uh09G48E/Tv7vRzynwuI/AAAAAAAAKZ0/bN0RiX2X_ws/s400/4049.jpg" border="0" alt=""id="BLOGGER_PHOTO_ID_5692250068282229474" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://3.bp.blogspot.com/-6s8iC0SfUz0/Tv7vRiBs4AI/AAAAAAAAKZo/Uvpw_dQTyqY/s1600/DIODE-LED.jpg"&gt;&lt;img style="display:block; margin:0px auto 10px; text-align:center;cursor:pointer; cursor:hand;width: 357px; height: 336px;" src="http://3.bp.blogspot.com/-6s8iC0SfUz0/Tv7vRiBs4AI/AAAAAAAAKZo/Uvpw_dQTyqY/s400/DIODE-LED.jpg" border="0" alt=""id="BLOGGER_PHOTO_ID_5692250063513640962" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;i&gt;Figure 2 : Brochages du circuit intégré 4049 vu de dessus et de la LED vue de face.
